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    LES 6 PIRES MOMENTS POUR DEMANDER UNE AUGMENTATION

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    La fin de l’année approche à grands pas. C’est aussi la période des évaluations annuelles.

    C’est peut-être le moment de demander une augmentation de salaire, pensez-vous. Sauf si… voici quand ne surtout pas demander une augmentation.

    1. Si on vous propose mieux ailleurs

    Ne faites pas de chantage à votre patron. Si vous demandez une augmentation sous prétexte que l’on vous propose mieux ailleurs, celui-ci risque de se débarrasser de vous. Il perdra confiance en votre loyauté. Scénario le plus probable : il vous augmentera le temps de trouver votre remplaçant(e).

    2. Lorsque vous venez de boucler avec succès un gros dossier

    Même si vous avez raison d’être fier de la réussite d’un dossier que vous venez de clôturer ou d’un projet que vous avez mené à terme, il serait très maladroit de demander une augmentation de salaire à ce moment-là. Une augmentation de salaire vise à récompenser un travail continu, mais un succès ponctuel. En revanche, vous pourriez demander une prime.

    3. Après une traversée du désert

    Ces derniers mois, vous n’étiez pas au top de votre forme. Vous avez eu votre lot de problèmes personnels et n’étiez pas très concentré(e) sur votre travail. Toutefois, cela fait deux semaines que vous avez remonté la pente et que vous vous donnez à fond. Ce n’est néanmoins pas le moment de demander une augmentation. Laissez d’abord couler un peu d’eau sous les ponts et inscrivez votre remontée dans la durée. Regagnez la confiance de votre parton.

    4. Lorsque l’entreprise coule

    Cela peut paraître évident, mais le pire moment pour demander une augmentation est sans doute lorsque l’entreprise rencontre de graves difficultés économiques. Le souci, c’est que vous ne connaissez peut-être pas l’état des finances de votre boîte et que vous risquez de tomber comme un cheveu dans la soupe en demandant une augmentation au moment où l’entreprise s’apprête à procéder à des licenciements. Essayez donc d’abord de tâter le terrain.

    5. Quand votre patron a l’esprit ailleurs

    De même, lorsque votre patron traverse une crise personnelle, il ne sera pas disposé à écouter votre requête. Celle-ci tombera à l’eau et vous devrez laisser passer un temps raisonnable avant de réitérer votre demande. Autant attendre directement le bon moment.

    6. Si vous venez d’être augmenté(e)

    Si vous avez été augmenté(e) au cours des six derniers mois, gardez votre demande pour plus tard. Votre patron risque de vous prendre pour un(e) opportuniste, plus intéressé(e) par l’argent que par votre travail.

    Source > http://www.references.be

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    VOS ASSURANCES PLUS CHÈRES EN 2014: ON PARLE DE JUSQU'À + 10% POUR LA PROTECTION JURIDIQUE

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    Il n’y a pas que l’assurance auto qui va augmenter

    Si la TVA imposée sur les frais d’avocats va permettre à l’État fédéral de dégager des recettes supplémentaires, pour les contribuables, ce sera synonyme de dépenses supplémentaires. La mesure risque en effet d’avoir des répercussions sur les primes d’assurance !

    Les compagnies devraient augmenter le coût de la protection juridique jusqu’à 10 % ! Les primes « auto » et « habitation » vont aussi grimper, de 1 à 5 %.

    Dans les compagnies d’assurances, les prochains mois seront cruciaux pour déterminer l’impact de cette TVA sur les frais d’avocats et la meilleure manière de les répercuter sur les assurés. Au 1 er  janvier prochain, le gouvernement fédéral a en effet décidé de soumettre les avocats à la TVA. Ce qui signifie que les factures pour les clients seront plus élevées. Et les compagnies d’assurances font justement partie des gros clients, entre les litiges à régler devant la justice, les responsabilités à déterminer, les dommages à évaluer au civil et les impayés à récupérer. « Pour les contrats d’assurance qui comprennent une protection juridique, celle-ci devrait augmenter de 10 % », indique Wauthier Robyns, porte-parole de l’Union professionnelle des entreprises d’assurances (Assuralia).

    Du côté de la DAS, spécialisée dans la protection juridique, on confirme : « Environ 25 % des litiges nécessitent l’intervention d’un avocat, le reste étant géré à l’amiable ou par un juriste. En protection juridique, 80 % de nos frais extérieurs représentent des frais d’avocats. La mesure de TVA va dont avoir de lourdes conséquences. Tout dépendra de la police souscrite par l’assuré mais, en moyenne, la hausse ira de 7,5 à 10 % ».

    Et la protection juridique ne sera pas la seule à augmenter. L’assurance habitation et l’assurance auto devraient voir leur prime augmenter de 1 à 5 %. « Cette hausse comprendra l’inflation bien sûr, mais intégrera aussi certains facteurs extérieurs », note Wauthier Robyns.

    La suite dans nos éditions d’hier lundi

    Source > L.P. sur > http://www.sudinfo.be/871591 Photo > Photo News

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    COMMENT DIRE À VOTRE PATRON QUE VOUS AVEZ TROP DE TRAVAIL ?

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    Votre patron vous a rajouté une mission alors que vous étiez déjà surchargé de travail.

    Résultat : vous n'arrivez pas à sortir la tête de l'eau, et vous avez peur de ne pas réussir ces projets. Comment expliquer la situation à votre boss sans passer pour un tire-au-flanc ?

    Certaines conversations professionnelles sont plus délicates que d’autres. Expliquer à votre patron que vous avez trop de choses à faire peut effrayer, pourtant c'est nécessaire : en plus des conséquences que ce surplus de travail peut provoquer sur votre santé (stress, burn-out,... ), cela va influencer la qualité de votre travail et donc dégrader votre réputation. Avertir votre boss de la situation est donc aussi dans son intérêt.

    Comment expliquer la situation à votre patron ?

    Contrôlez vos émotions

    Pendant cet entretien, votre état d’esprit sera aussi important que vos paroles : n’y allez ni en culpabilisant, ni en étant énervé. Evitez les accès d'émotion du genre « C’est ridicule ! Comment suis-je censé faire tout ça ? » Cela ne fera pas avancer le problème, mais décrédibilisera votre requête. Gardez votre sang-froid pendant toute la conversation.

    Préparez vos informations

    Exposez la situation posément, en énumérant les choses que vous devez faire, le temps nécessaire à la réalisation de ces tâches, et vos estimations concernant le moment où elles seront terminées. N’exagérez pas, expliquez clairement le contexte à votre patron en indiquant pourquoi vous n’arrivez pas à le gérer. Cela aidera votre supérieur à se rendre compte qu'il doit faire quelque chose pour améliorer la situation.

    Inquiétez-vous de la qualité de votre travail

    Le fait que vous vous inquiétiez de la qualité de votre travail montre que vous êtes dévoué et investi, mais incapable de faire du bon travail en raison de ces circonstances. Votre patron comprendra que vous voulez remédiez à cette situation pour des raisons louables.

    Soyez proactif : proposez des solutions

    Après avoir expliqué clairement la situation à votre patron, embrayez en lui proposant de trouver des solutions au plus vite pour pouvoir achever le travail et rester satisfait du résultat.

    Rediscutez les deadlines

    Vous vous sentez peut-être submergé de travail parce que les deadlines de vos projets sont trop courtes ou rapprochées. Demandez à votre patron si vous pouvez déplacer un des délais.

    Demandez de l’aide

    Le fait que vous soyez débordé signifie peut-être simplement que vous avez besoin d’un support pour achever votre travail dans les temps. Réfléchissez à quelqu'un dans votre bureau qui pourrait vous apportez une aide ponctuelle. Vous avez besoin d’aide de façon récurrente ? Négociez alors le fait d’engager un assistant ou une personne supplémentaire dans votre équipe.

    Déléguez

    Si le problème ne peut pas se résoudre par un support, c’est peut-être vous le problème. Etes-vous assez qualifié pour les tâches que votre supérieur vous a confiées ? Il se peut qu’une autre personne de l’entreprise possède davantage les compétences nécessaires. Si c’est le cas, déléguez et proposez votre aide à la personne qui reprend le travail.

    Source: Idealist Careers via > http://www.references.be

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    LE SAVIEZ-VOUS ? PRIX DE LA BIÈRE: +20% ENTRE 2008 ET 2012

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    Pour le Syndicat Neutre des Indépendants, le prix de la bière (qui a augmenté de 20 % entre 2008 et 2012), n’est pas étranger à la baisse de fréquentation des cafés.

    Le Syndicat Neutre des Indépendants (SNI) estime que le prix de la bière en hausse participe à la baisse de fréquentation des cafés. «Entre 2008 et 2012, le prix de la bière a augmenté de 20%, ce qui oblige les cafetiers à augmenter leurs prix. Par conséquent, de plus en plus de gens préfèrent boire leur bière à la maison», souligne le SNI dans un communiqué.

     «Il va de soi que la crise, l’interdiction de fumer, l’augmentation des contrôles d’alcoolémie et le style de vie différent jouent un rôle important dans le fait que les cafés attirent de moins en moins de clients», réagit Christine Mattheeuws, présidente du SNI face aux chiffres de la fédération des brasseurs indiquant que la part de marché des cafés, en ce qui concerne la consommation de bière, est passée de 50% en 2008 à 45,6% en 2012.

     «Néanmoins, les brasseurs sont également responsables de ce déclin. Le prix de la bière a augmenté de 20% entre 2008 et 2012. Les cafés qui veulent survivre ne peuvent faire autrement que de répercuter cette hausse auprès des clients.»

    Durant les quatre premiers mois de 2013, le nombre de faillites dans le secteur horeca a augmenté de 9%. De plus, depuis juillet 2011, 32% de cafés en moins ont été créés.

    Source > http://www.sudinfo.be/733135 Photo > Vincent Rocher

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    LE PRIX DE LA CARTE D'IDENTITÉ VA PASSER À 18 EUROS (+ 3 EUROS)

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    Le prix d’une carte d’identité électronique augmentera bientôt de trois euros, pour atteindre quelque 18 euros. «En huit ans, nous payons quatre fois plus pour une carte électronique que pour le modèle papier, sans avoir beaucoup plus d’avantages», affirme le député N-VA Ben Weyts dans Het Nieuwsblad op Zondag.

    Ben Weyts a découvert cette augmentation de prix dans les mesures budgétaires du gouvernement Di Rupo. Selon le député N-VA, le budget fédéral de cinq millions d’euros prévu pour les cartes d’identité a été supprimé. Il est précisé qu’en «conséquence, les prix des cartes d’identité augmenteront». Cette décision représente une augmentation de prix de trois euros par carte, selon Ben Weyts.

     «L’an dernier, quand il a été décidé de prolonger la durée de validité des cartes électroniques de cinq à 10 ans, on nous a promis formellement que cela ne serait pas suivi d’une augmentation des prix», constate le député.

    En 2004, une carte d’identité papier coûtait environ quatre euros.

    Source > Sudpresse > Mis à jour le Dimanche 16 Décembre 2012 à 08h49

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    INFO BOULOT > PEUT-ON VOUS AUGMENTER EN CAS DE GEL DES SALAIRES ?

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    Le gouvernement entend réduire notre handicap salarial par rapport aux pays voisins d’ici 2018. C’est un élément du budget. Pour ce faire, les salaires seront gelés en 2012 et 2013 (peut-être même jusqu’en 2018).

    Plus d’augmentation pour personne ?

    L’idée que plus personne ne recevra d’augmentation est fausse. « La norme salariale de 0 % est une moyenne pour une entreprise ou un secteur, pas pour les salaires individuels”, explique le professeur Luc Sels, doyen de la faculté d’Économie de la KU Leuven. « Il est naturellement bien plus difficile d’octroyer une augmentation, dans la mesure où la marge dans la propre politique salariale de l’entreprise est érodée. »

    La norme salariale n’est d’ailleurs pas une nouveauté. Pour 2012, par exemple, une modération salariale de 0,3 % s’impose. Cela signifie que cette année les collaborateurs peuvent bénéficier d’une augmentation de maximum 0,3 % de plus que l’index.

    Contrôle et sanctions

    Cette modération salariale n’est cependant pas toujours respectée à la lettre. Luc Sels : « Environ 25 % des employeurs ne se sont pas tenus à la norme salariale fixée dans les accords interprofessionnels ces dernières années. On peut toujours y échapper en faisant preuve de 'créativité'. » Ces 'solutions créatives’ sont légion : recourir à des avantages extralégaux, déguiser le salaire en bonus...

    Le contrôle sur le respect de la norme salariale laisse d’ailleurs à désirer. Aucune sanction n’a été prévue pour les entreprises qui ne se sont pas pliées à la norme, et l’on est donc en droit de se demander si à l’avenir les pouvoirs publics comptent contrôler et sanctionner. En effet, le contrôle pour 2013-2014 ne pourra avoir lieu qu’en décembre 2014 et le salaire payé ne peut plus être récupéré.

    Puis-je encore demander une augmentation ?

    Nous avons parcouru la liste de ce qui est encore possible ou pas avec Kris De Schutter, avocat en droit du travail chez Loyens & Loeff.

    Oui ! >>>

    Augmentation de salaire individuelle > Tant que la charge salariale totale de l’entreprise  demeure en statu quo, les augmentations salariales individuelles restent envisageables.

    Bonus >  Les primes liées aux résultats ou participations aux bénéfices resteront autorisées. « Certaines conditions strictes sont toutefois liées à la participation bénéficiaire. Elle doit être fixée dans une CCT sous laquelle tombe l’entreprise et l’entreprise doit pouvoir apporter la preuve d’une croissance nette de ses effectifs », explique Kris De Schutter.

    Augmentation salariale barémique >  L’employeur peut intégrer le travailleur dans une catégorie salariale supérieure, par exemple à l’issue d’une évaluation positive ou dans le cadre d’une promotion.

    Indemnités de frais > Les indemnités de frais ne constituent pas des salaires, mais un remboursement de frais exposés à des fins professionnelles. L’indemnité de frais de déplacement (hors trajets domicile-travail), les tickets de parking, les déjeuners professionnels, le matériel de travail, etc. restent à la charge de l’employeur. Kris De Schutter : « Mais les entreprises doivent rester vigilantes en cas d’attribution 'subite' d’indemnités de frais forfaitaires. L’ONSS pourrait considérer comme étrange l’attribution d’une indemnité de frais forfaitaire à de grands groupes de travailleurs, précisément à l’heure actuelle… ».

    Indexation > Le principe d’indexation demeure. Le panier de produits sur lequel est calculé l’indice sera en revanche modifié. Des soldes et des produits blancs y seront intégrés, ce qui devrait provoquer un ralentissement de la hausse des salaires

    ____________________________________

    Non! >>>

    Avantages extralégaux >  Voiture de société, GSM, connexion Internet à domicile... Tous ces éléments tombent sous le concept de modération salariale. Ils ne peuvent donc pas être octroyés 'tout simplement' et doivent être compensés d’une manière ou d’une autre dans la charge salariale de l’entreprise.

    Augmentation de salaire collective > Il est impossible d’octroyer une augmentation collective via une CCT sectorielle ou un accord conclu au niveau de l’entreprise. « Cela entraîne en effet une hausse inévitable de la charge salariale et peut donc être sanctionné », précise Kris De Schutter.

    Travail de nuit et heures supplémentaires > Les entreprises feront tout ce qu’elles peuvent pour payer le moins de suppléments possibles pour les prestations de nuit et les heures supplémentaires, afin d’éviter une hausse de la charge salariale.

    Remboursement des frais indirectement liés aux prestations >  Les déplacements domicile-travail (en voiture ou en transports en commun) n’ont en principe aucun lien avec le processus de production et entrent donc en ligne de compte dans la modération salariale.

    Pensions complémentaires > Selon Kris De Schutter, les plans de pension complémentaire ne sont pas concernés par la modération salariale, mais cela reste à confirmer. Les textes définitifs n’ont pas encore été publiés.

    Lire aussi

    Source > http://www.references.be

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    LA JUPILER, STELLA, LEFFE, HOEGAARDEN OU BELLE-VUE PLUS CHÈRES DÈS LE 1ER FÉVRIER

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    Le groupe brassicole InBev Belgium a annoncé mardi qu’il adaptera le prix de la bière de 2 centimes d’euro par verre en moyenne, à partir du 1er février 2013. Alken-Maes qui commercialise entre autres les bières Maes, Grimbergen, Cristal et Mort Subite, n'exclut pas non plus une hausse de ses prix l'an prochain.

    L’augmentation est censée compenser la hausse des prix des matières premières, notamment.

    Pour l’horeca, l’augmentation de prix sera de 7 centimes par litre en moyenne (taxes et accises comprises) tandis que l’adaptation moyenne du prix dans la grande distribution s’élèvera à 8 centimes par litre en moyenne (taxes et accises comprises).

     «L’adaptation doit compenser la hausse continue des prix des matières premières, des emballages, de l’énergie et l’augmentation des coûts salariaux. Les prix du marché pour les matières premières de bases comme les céréales, le maïs et le blé ont augmenté de moyennes allant de 4 à 29%, alors que les prix de l’énergie, des carburants et des emballages continuaient également à augmenter», justifie InBev Belgium dans un communiqué.

    InBev Belgium possède dans son portefeuille des marques comme Jupiler, Stella Artois, Leffe, Hoegaarden ou Belle-Vue.

    Après cette annonce de son concurrent, le brasseur Alken-Maes n’exclut pas non plus d’augmenter le prix de ses bières. «Nous travaillons actuellement aux tarifs pour 2013, mais ces travaux ne sont pas encore terminés», a réagi un porte-parole d’Alken-Maes. Tout comme InBev, Alken-Maes souligne être confronté à une flambée de ses coûts, notamment énergétiques, salariaux ou des matières premières. «Une hausse de tarifs n’est donc pas exclue», selon le porte-parole. Alken-Maes commercialise entre autres les bières Maes, Grimbergen, Cristal et Mort Subite.

    Source > Sudpresse > Mis à jour le Mardi 6 Novembre 2012 à 16h35 > Photo News

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    6 CHOSES À NE JAMAIS FAIRE QUAND ON NÉGOCIE UNE AUGMENTATION

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    Vous avez beaucoup travaillé, vous trouvez que vous avez bien mérité une augmentation ? Il ne vous reste qu’à prendre votre courage à deux mains et aller la demander à votre patron. En évitant certains comportements…

    Ces conseils sont aussi valables lorsque vous commencez un nouvel emploi et que vous devez négocier votre salaire pour la première fois! Faites donc en sorte de ne pas...

    1. Parler argent tout de suite

    Aborder directement le sujet du salaire pourrait laisser entendre que la rémunération est votre seule motivation. Ne vous focalisez pas uniquement sur la question du salaire : mieux vaut commencer par parler des enjeux et défis de votre poste, et de l'enthousiasme que vous mettez à les relever.

    2. Etre le premier à parler argent

    Il vaut toujours mieux que ce soit votre patron qui parle en premier du salaire qu’il compte vous attribuer. Si vous parlez avant lui, vous risquez d’annoncer une somme inférieure à ce que l’entreprise veut vous offrir…

    Si votre patron prend les devants et vous demande vos prétentions salariales, débrouillez-vous pour lui retourner la question de manière subtile. Par exemple "Je suppose que vous avez une idée plus précise que moi sur le salaire qui conviendrait à ce poste?"

    3. Accepter directement

    Votre patron vous propose tout de suite un salaire qui vous satisfait totalement ? Ne répondez pas immédiatement. Prenez votre temps pour donner une réponse : cela vous permettra de négocier aussi tout le reste du package salarial (Chèques-repas, voiture de société, assurances…)

    4. Se braquer

    Surtout, gardez une certaine flexibilité. Une négociation reste un échange. Préférez annoncer une fourchette de salaires, même assez étroite, plutôt qu’un chiffre précis. Vous vous montrez ainsi ouvert mais ferme. Prenez quand même garde à ne pas annoncer des montants trop bas !

    Votre patron refuse? Continuez à argumenter calmement, en énumérant les raisons pour lesquelles vous méritez une augmentation.

    5. Se surestimer

    Si le montant que vous demandez est complètement utopiste, vous perdrez votre crédibilité. Connaître votre valeur sur le marché est important. Avant de rencontrer votre patron, renseignez-vous donc dans la mesure du possible sur les salaires de vos collègues, de vos anciens camarades d’unif’, et utilisez notre outil Compas des Salaires.

    6. Parler en ‘net’

    Les travailleurs débutants raisonnent souvent en salaire net mensuel. Les recruteurs et les patrons préfèreront en général parler en brut. Il est en effet plus judicieux de prendre en considération les charges de l’entreprise.

    Source : keljob.com