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    INFO BOULOT > 7 ASTUCES POUR QUITTER LE BOULOT À L'HEURE

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    Drôle d’espèce que nous sommes. Nous savons pertinemment que les longues heures de travail mènent inévitablement au stress, à l’anxiété, au burn-out, voire aux maladies cardiaques et, malgré tout, nous persistons à accorder de plus en plus de temps à notre travail.

    Nous avons récemment publié un article et organisé un chat sur le problème du surprésentéisme, qui frappe aussi les travailleurs belges se rendant au travail même malades. Nous vous révélions également qu’un quart des Belges travaillent pendant leurs congés et que les suicides sur les lieux de travail sont de plus en plus fréquents.

    Or, les heures supplémentaires ne mènent pas forcément à une productivité accrue. En réalité, travailler plus de quarante heures par semaine peut porter préjudice à votre productivité.

    Sachant cela, pourquoi est-ce si dur de quitter le boulot à l’heure ? Peut-être vous laissez-vous facilement distraire ? Peut-être avez-vous du mal à établir des priorités ? Ou peut-être recevez-vous des demandes de dernière minute ?

    Quelle que soit la raison, il est temps de rectifier les choses. Voici 7 astuces qui vous permettront de quitter le travail à l’heure.

    1. Entamez la journée en pensant à la fin

    Cela peut paraître basique, mais de nombreux travailleurs ne quittent pas le boulot à temps simplement parce qu’ils ne s’attendent pas à rentrer chez eux à l’heure. Ils se laissent plutôt porter par les événements de la journée, travaillant sur les dossiers qui affluent au fur et à mesure et oubliant le temps qui file. Ils perdent de vue les tâches qui doivent être accomplies en priorité et qui doivent être clôturées avant la fin de la journée. Lorsque la journée se termine, ils ont encore une pile de travail devant eux, simplement parce qu’ils n’ont pas établi de planning avant 17h.

    Dès lors, lorsque vous arrivez au travail le matin, fixez l’heure à laquelle vous voulez quitter le boulot le soir. Notez-le dans votre agenda, mettez une alarme dans votre gsm ou engagez-vous simplement psychologiquement à respecter l’heure de votre départ. 

    2. Avertissez les gens de votre heure de départ

    Si vous dites autour de vous que vous devez quitter le travail à une certaine heure, vous aurez plus de chances de véritablement le faire. Lorsque vous discutez des plans et des tâches à vous répartir au long de la journée, dites à vos collègues : « Je dois être parti(e) d’ici à l’heure ce soir, donc si vous avez besoin de quelque chose, faites-le-moi savoir avant 15h. » 

    En encourageant vos collègues à vous prévenir le plus tôt possible pour n’importe quelle demande, vous éviterez les requêtes ou les meetings de dernière minute.

    Essayez cette méthode un jour, puis le jour d’après et encore le jour suivant. À la longue, vous habituerez vos collègues et ceux-ci s’attendront à ce que vous partiez à l’heure tous les jours.

    3. Prévoyez 20 minutes de transition

    Une fois que vous avez établi votre heure de départ, donnez-vous les moyens de la respecter : bloquez les 20 minutes précédant cette heure sur votre calendrier et consacrez-les à régler les derniers détails (par exemple, remplir des papiers, organiser votre espace de travail et assurer le suivi de tous les e-mails essentiels) et préparez la journée du lendemain.

    Considérez ces 20 minutes comme une réunion importante avec votre patron ou un client. Ne laissez donc rien venir interrompre ce temps et ne laissez personne programmer une dernière réunion avec vous.

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    5 ASTUCES POUR ÉCHAPPER AUX PIÈGES DES RECRUTEURS

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    Vous avez passé plusieurs étapes de sélection et vous êtes enfin convié(e) à un entretien d’embauche.

    Vous vous renseignez sur ce que vous devrez y dire, la manière dont vous devrez vous habiller, celle dont vous devrez vous tenir. Mais, même préparé(e), vous aurez droit à quelques surprises. Le recruteur vous tendra en effet quelques pièges, qu’il vaudra mieux éviter. Voici les pièges les plus courants des entretiens d’embauche.

    1. Le recruteur laissera un blanc, pour vous amener à parler

    Lorsque l’on est stressé(e), mal à l’aise, confronté(e) à un environnement et à une personne que l’on ne connait pas, on a tendance à vouloir « normaliser » la situation, histoire de se débarrasser de l’embarras que l’on ressent. Le recruteur le sait très bien, évidemment. Il instaurera volontairement une sorte de confusion, en ponctuant certaines questions de « blancs » pendant lesquels il laissera flotter un silence gênant. Son but : vous amener à parler, de vous, de vos ambitions, de votre personnalité… et jauger votre réaction au malaise.

    Que faire : Sachez donc laisser les blancs là où ils sont et laissez le recruteur reprendre la parole quand bon lui semble.

    2. Le recruteur vous posera des questions spécifiques sur votre ancien patron

    Lorsque le recruteur vous pose des questions spécifiques sur votre ancien patron, il est en réalité en train de vous manipuler psychologiquement afin de vous forcer à être honnête.

    Ainsi, en début d’interview, il peut vous demander d’épeler le nom de votre ancien boss. Cette formalité officielle conférera une certaine solennité à la situation et vous mettra tout de suite en alerte car vous serez porté(e) à croire que le recruteur a l’intention de contacter votre patron précédent.

    Même si le recruteur n’a aucune intention de contacter celui-ci, il aura obtenu gain de cause : il vous aura contraint(e) à répondre honnêtement à ses questions.

    Que faire : À ce stade, nous ne pouvons que vous conseiller d’être honnête. Vous ne pouvez jamais être sûr(e) que le recruteur bluffe : il contactera peut-être bien votre ancien boss. Par ailleurs, de manière générale, il vaut mieux jouer la carte de l’honnêteté en entretien d’embauche. Le recruteur est entraîné à percevoir vos supercheries.

    3. Le recruteur ne posera pas des questions complètes. Il attendra de voir comment vous finirez votre réponse

    Si un recruteur vous demande de décrire un moment difficile de votre vie professionnelle, sans vous demander comment vous avez tenté de résoudre la situation, il essaie en réalité de mesurer si vous êtes du genre à amener les problèmes, ou à les résoudre.

    Cette question représente un intérêt multiple pour le recruteur. Si vous êtes plutôt du genre à résoudre les problèmes, vous ne pourrez pas réellement vous rappeler d’une situation d’échec total. En revanche, si vous provoquez généralement les problèmes, vous évoquerez une situation difficile… et c’est tout. Vous n’irez pas plus loin.

    Que faire : Préparez cette question. Tâchez de vous rappeler d’une situation compliquée à laquelle vous avez été confronté(e) (situation pas forcément causée par vous) et attardez-vous principalement sur la manière dont vous vous êtes sorti(e) de ce pétrin.

    4. Il sera attentif au choix de vos adverbes

    Les moins bons candidats utilisent 40% de plus d’adverbes que les bons candidats. Ceux-ci répondent en général sans qualificatif. Leurs réponses sont directes, factuelles, au passé, et personnelles. À l’inverse, les moins bons candidats sont plus du genre à étoffer leurs réponses, en les accompagnant de moult adjectifs et adverbes. Par exemple, ils sont susceptibles d’utiliser beaucoup d’adjectifs parce que les faits qu’ils évoquent ne parlent pas assez d’eux-mêmes. Par ailleurs, les moins bons candidats évoquent plus d'émotions négatives que les bons candidats.

    Que faire : Limitez-vous au factuel. Éliminez le plus possible les adjectifs et les adverbes. Préférez un langage efficace, droit au but.

    5. Il veillera aux temps que vous utilisez

    Le passé : les bons candidats répondent 40% plus souvent au passé que les moins bons candidats.

    Le présent : les moins bons candidats utilisent 120% de plus le présent que les bons candidats.

    Le futur : les moins bons candidats ont aussi 70% de plus de chances d’utiliser le futur dans leurs réponses que les bons candidats.

    Ainsi, si un recruteur vous demande de décrire une situation difficile, vous répondrez de cette manière si vous êtes un bon candidat : « j’ai connu un client qui avait un problème avec le server et qui allait louper sa date d’échéance ». Alors que si vous êtes un moins bon candidat, vous répondriez quelque chose du genre : « je calmerais une personne irrationnelle en montrant clairement que je sais plus de choses qu’elle ».  

    Que faire : évoquez du concret, des choses que vous avez déjà vécues et qui peuvent démontrer votre compétence dans votre futur emploi.

    Source > http://www.references.be

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    AGENDA > CONFÉRENCE & 1001 ASTUCES DE JARDINAGE !

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    SIX TRUCS POUR RENDRE VOS RECHERCHES GOOGLE PLUS EFFICACES

    Projet1.jpgQuel est le site Internet que vous visitez le plus de fois par jour ? Quelle est votre home page ? Il y a beaucoup de chance que la réponse soit Google. Mais savez-vous tirer le maximum de ce moteur de recherche ultra-puissant ?

    Si vous cherchez quelque chose sur Internet, c’est instinctivement dans Google que vous taperez votre recherche. Le site fait maintenant partie intégrante de notre vie professionnelle et personnelle.

    Lorsque vous cherchez quelque chose sur Google, vous gagnez à le faire de la manière la plus efficace possible. Il n’y a rien de plus agaçant que de devoir passer par des milliers de résultats avant de trouver ce qui vous intéresse… Devenez un spécialiste de Google grâce à ces quelques conseils pratiques.

    1. Cherchez par type de fichier > Si vous ne cherchez pas une page web mais un fichier, indiquez clairement à Google de quel type de fichier vous êtes à la recherche. Si vous cherchez par exemple des données financières, il y a beaucoup de chances que ces données se trouvent dans un fichier Excel.

    Tapez donc : "Termequevouscherchez filetype : xls "

    Vous ne recevrez que des tableurs Excels comme résultats. Si vous voulez par exemple trouver un dossier de rapport annuel, essayez alors de taper "filetype :pdf". Les extensions de programmes Microsoft Office sont les plus couramment utilisées.

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