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    10 ASTUCES POUR ETRE ENGAGE APRES VOTRE STAGE

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    Le chômage des jeunes est aujourd’hui un phénomène tristement connu.

    Les études se soldent en effet rarement par un emploi immédiat. Souvent, elles débouchent sur une période d’errance, de postulations à la chaine, de CV sans réponse, d’entretiens d’embauche vains. Les jeunes sont parfois forcés de retourner vivre chez leurs parents, faute de moyens suffisants pour vivre de façon autonome. Certains prolongent les études pour retarder leur arrivée sur le marché de l’emploi. Surdiplômés, ils ont alors davantage de mal à trouver du travail. Il existe toutefois une alternative : décrocher un stage bénévole (ou faiblement rémunéré), pour se faire engager ensuite. Voici 10 astuces pour transformer votre stage en travail à temps plein.

    1. Liez-vous d’amitié

    Pas facile d’être le petit nouveau dans une entreprise, a fortiori si vous êtes stagiaire. C’est pourquoi il est d’autant plus important de vous faire connaître et de sympathiser avec vos collègues. Faites plusieurs pauses café (sans exagérer !) et profitez des espaces collectifs pour rencontrer les gens de la boîte. Participez à tous les événements de l’entreprise.

    2. Soyez professionnel

    Vous êtes le plus jeune au bureau : vous allez devoir redoubler de professionnalisme pour asseoir votre crédibilité. Vous devez prouver que vous êtes mûr. Vous pouvez faire des blagues et vous amuser, mais évitez de mentionner les beuveries éventuelles de vos week-ends. Si vous collègues vous considèrent comme responsable, ils vous confieront davantage de projets.

    3. Posez les bonnes questions

    N’hésitez pas à demander des précisions si les tâches que l’on vous assigne ne sont pas claires. Il serait dommage de rater une mission que l’on vous a confiée simplement parce que vous n’osez pas poser de questions. Évitez toutefois de poser des questions aux réponses évidentes : cherchez d’abord sur Internet ou dans un manuel du bureau (le cas échéant). 

    4. Faites-en plus

    Faites-en toujours un peu plus que ce que l’on attend de vous. Montrez que vous avez soif d’apprendre, que vous avez envie d’assumer plus de responsabilités et de retirer un maximum de votre expérience. Si vous vous retrouvez à surfer sur Facebook parce que vous avez du temps libre, tâchez de trouver un moyen de vous rendre utile et de mettre ce temps à profit.

    5. Travaillez avec tout le monde

    Travaillez avec d’autres gens que vos superviseurs directs ou des stagiaires. Proposez votre aide à un maximum de collègues. Si vos managers envisagent de vous engager à temps plein, ils demanderont certainement du feedback à d’autres employés. Faites en sorte que l’on témoigne de votre force de travail et de votre investissement.

    6. Assimilez la culture de l’entreprise

    Chaque entreprise a sa propre culture. Comprenez-la et assimilez-la. Si vos collègues sont silencieux et travaillent de longues heures, évitez de monter le son avec votre musique et de partir tôt. Si vous ne vous sentez pas dans votre élément dans cette entreprise, c’est sans doute que celle-ci ne vous convient pas. Ne forcez pas l’intégration. Explorez d’autres horizons.

    7. Demandez du feedback

    Après un bon mois de stage, demandez du feedback par rapport à votre performance. Prouvez que vous êtes suffisamment mûr pour accepter la critique. Montrez que vous aspirez à vous améliorer. Votre manager comprendra que vous prenez à cœur aussi bien le succès de l’entreprise que le vôtre.

    8. Exprimez vos objectifs

    Après avoir demandé du feedback, soyez clair sur vos objectifs au sein de l’entreprise. Si vous déclarez d’emblée que vous visez un temps plein dans cette boîte, les managers vous auront à l’esprit lorsqu’un poste se libère.

    9. Trouvez le bon timing

    Tout est question de timing. Ouvrez l’œil au cas où un poste à temps plein venait à se libérer. Si rien ne semble bouger, quittez l’entreprise en bons termes. Si un poste se crée, soyez le premier à vous manifester : votre manager préférera vous engager plutôt que de recruter en externe.

    10. Restez flexible

    Si le poste qui se libère ne correspond pas tout à fait à ce que vous espériez, sachez saisir l’opportunité qui s’offre à vous. Peut-être la fonction vous conviendra-t-elle plus que vous ne le pensez. Peut-être mènera-t-elle à d’autres postes à l’avenir.

    Source : Savvysugar.com sur > http://www.references.be

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    5 ASTUCES POUR APPRENDRE FACILEMENT UNE NOUVELLE LANGUE

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    C’est un fait: les langues sont un atout primordial sur le marché du travail. Être bilingue ou trilingue offre bien davantage d’opportunités de carrière !

    Envie d’apprendre une langue ? Félicitations, c’est une excellente idée. Mais attention, les prétextes sont nombreux pour baisser les bras... Voici quelques astuces qui vous rendront plus efficace et motivé.

    • Trouver un correspondant

    « Je n’arriverai pas à me motiver si je suis seul » Pour apprendre une langue, il faut la pratiquer. Hormis les cours classiques, utiles mais un peu rébarbatifs et chronophages, pourquoi ne pas vous trouver un correspondant? Certains Forums proposent de mettre en relation deux personnes souhaitant améliorer leur maîtrise d’une langue, via Skype par exemple. Le but est de mener des conversations normales: les paires se corrigent mutuellement.

    • Mettre le temps perdu à profit

    « J’adorerai apprendre une nouvelle langue, mais avec mon travail, je n’ai pas le temps » En êtes-vous sûr ? Pour vous rendre au travail, vous passez beaucoup de temps dans les transports en commun chaque matin, ou dans votre voiture, à l’arrêt dans les embouteillages. Optimisez ce temps perdu ! Téléchargez une application pour votre Smartphone ou votre tablette numérique, procurez-vous une méthode sur CD pour votre autoradio... Il faut un peu de volonté pour se lancer seul, mais c'est une solution très pratique.

    • S'imprégner de la culture de la langue

    « Cela demande trop d'efforts, c'est fastidieux et démotivant » Langue et culture sont très liés. Intéressez-vous à la production musicale, littéraire et cinématographique de la langue que vous étudiez, ce sera bien plus facile de vous passionner. Regardez vos films en version originale: filmographie d'Almodovar pour l'espagnol, d'Eric Van Looy (Loft, De zaak Alzheimer) ou de Felix Van Groenigen (De helaasheid der dingen) pour le néerlandais... Vous ferez ainsi de jolies découvertes culturelles! Regardez aussi les journaux télévisés dans cette langue, ceux de la BBC ou de la VRT, par exemple, et écoutez la radio: vous prendrez plaisir à apprendre.

    • Se lancer un défi !

    « Je n’aurai pas assez de volonté pour faire tous ces efforts » C’est le temps des bonnes résolutions ! Apprendre une langue demande effectivement de la volonté, ainsi que de la patience. Ne baissez pas les bras. Lancez-vous plutôt un défi, et mettez tout en oeuvre pour réussir. Faites-en une question de fierté personnelle, et parlez-en autour de vous: il vous sera moins facile de faire marche arrière ensuite.

    • S'intégrer dans une communauté

    « Apprendre seul n'est pas assez efficace » Si vous avez les moyens et le temps pour cela, il ne tient qu'à vous d'effectuer un séjour linguistique. Ceux-ci ne sont pas réservés aux jeunes étudiants et représentent véritablement la meilleure manière d'apprendre une langue. Avec ou sans cours, quelques semaines, quelques mois, ou simplement le temps de vos vacances, installez-vous dans un pays où on parle la langue que vous apprenez. Et osez parler avec les autochtones!

    Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

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    8 TECHNIQUES INFAILLIBLES POUR VOUS RAPPELER N’IMPORTE QUEL PRENOM !

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    Vous est-il déjà arrivé de discuter toute la soirée avec quelqu’un et de ne pas se souvenir de son (pré)nom au moment de lui dire au revoir ?

    De croiser l’une de vos connaissances en rue et d’être incapable de la présenter à votre ami(e) parce que vous ne savez plus comment elle s’appelle ?

    Vous avez beau danser sur votre tête, le (pré)nom et vous, ça fait deux. Cette amnésie sélective peut se révéler relativement embarrassante, particulièrement dans le monde du travail. Vos collègues risquent en effet de se vexer si vous ne vous souvenez pas de leur prénom alors que vous travaillez avec eux depuis plusieurs mois, tandis que vos clients jugeront que vous manquez de crédibilité et de professionnalisme si vous continuez à les appeler évasivement par « Monsieur » ou « Madame Tout-Court ».

    Voici donc 8 techniques infaillibles pour vous souvenir de n’importe quel (pré)nom.

    1. Demandez une carte de visite

    Lorsque vous rencontrez quelqu’un à un événement de networking, demandez à votre interlocuteur de vous donner sa carte de visite. Au verso de celle-ci, notez quelques informations à son sujet (les thèmes que vous avez abordés, des caractéristiques physiques).  

    2. Répétez son (pré)nom

    Après avoir rencontré quelqu’un, répétez son (pré)nom plusieurs fois (dans votre tête, pas à voix haute, sauf si vous voulez qu’il/elle pense que vous êtes atteint du syndrome de La Tourette), jusqu’à ce qu’il commence à s’ancrer dans votre esprit.

    3. Notez-le

    Vous pouvez aussi noter le (pré)nom de votre interlocuteur dès que vous vous isolez quelque part (au bar, aux toilettes, au vestiaire). Vous stimulerez ainsi votre mémoire visuelle.

    4. Redemandez-le

    À la fin de la conversation, demandez à votre interlocuteur de répéter son (pré)nom, tout en précisant que vous voulez être certain(e) de ne pas vous tromper. Improvisez. Ainsi, si votre interlocuteur vous dit « Pavlidis », dites que vous hésitiez avec « Pavlidim ». Il n’y verra que du feu. La répétition vous aidera quant à elle à vous imprégner de ce (pré)nom. 

    5. Projetez une image

    Associez une image à un (pré)nom. Par exemple, si vous rencontrez une Barbara, essayez de vous représenter votre interlocutrice avec une barbe (sans vous moquer, bien sûr !). Ainsi, lorsque vous la croiserez à nouveau, vous repenserez à l’image de la barbe et son prénom vous reviendra immédiatement. 

    6. Faites des associations

    Tentez de retenir quelque chose de spécial à propos de votre interlocuteur et répétez ces associations dans votre tête. Par exemple, « Christine fait du triathlon » ou « Mathieu fait partie d’une ligue d’impro ». 

    7. Répétez-le le plus souvent possible

    Répétez le (pré)nom le plus souvent possible dans la conversation, sans passer pour un(e) détraqué(e) pour autant. Glissez, par exemple, un petit « Je suis bien d’accord avec toi, Françoise » ou un « Alors, Marc, que penses-tu de l’idée de piétonniser Bruxelles ? ».  

    8. Faites-le rimer

    Nous retenons plus facilement des rimes. Essayez de trouver un mot qui se marie bien avec la personnalité ou l’activité de votre interlocuteur et qui rime avec son (pré)nom. Si vous croisez par exemple un Boris qui est prof de sport, vous retiendrez « Boris fait de l’exercice ». Ce défi peut s’avérer aussi amusant qu’efficace.

    Source : Savvysugar.com > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

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    5 ASTUCES POUR IMPRESSIONNER VOTRE BOSS

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    Nous avons tous envie d’entrer dans les faveurs de notre boss.

    Ceci est d’autant plus vrai si nous avons un boss charismatique, que nous admirons et que nous avons envie de rendre fier de nous à notre tour. Un petit compliment, un sourire, un regard bienveillant ou carrément de sincères félicitations pour le travail accompli, et voilà notre égo et notre motivation regonflés à bloc. Voici 5 astuces qui pourront vous aider à impressionner votre patron.

    1. Accomplissez les tâches dont les autres ne veulent pas

    La première étape est de faire votre travail et de le faire bien. Acquittez-vous de toutes vos tâches. Si vous pouvez en accomplir quelques-unes de plus, n’hésitez pas. Si vous accomplissez votre job, si vous honorez toutes les tâches qu’il implique, y compris celles qui sont plus difficiles ou moins attrayantes et si vous savez prendre sur vous celles que vos collègues ont tendance à négliger, vous serez très vite perçu(e) comme quelqu’un avec qui il est facile de travailler.

    Évidemment, il ne s’agit pas de se porter volontaire pour tout et de faire toutes les choses que les autres n’ont pas envie de faire sans rechigner. Mais si vous respectez votre part du contrat et si vous vous appliquez sans vous plaindre, votre boss le remarquera et l’appréciera. Oui, cela peut inclure le fait de faire du café alors que tout le monde en boit et laisse la cafetière vide et de remplir de feuilles la photocopieuse alors que celui avant vous vient de faire 3000 copies pour son dossier et ne se soucie pas d’avoir vidé le réservoir.

    2. Apprenez votre job et faites-le bien

    Cela peut sembler abruti comme conseil, mais vous seriez étonné(e) du nombre de vos collègues qui ne savent pas comment gérer les transactions clients, qui relèvent pourtant des attentes quotidiennes. Respectez vos échéances et vos engagements, faites attention à votre orthographe, à votre grammaire et à la ponctuation dans vos documents écrits et coopérez avec ceux qui dépendent de votre boulot pour faire correctement le leur.

    3. Connaissez votre boîte. Ayez une vision globale

    Même si vous êtes dans une entreprise dans laquelle vous ne prévoyez pas de rester jusqu’à la fin de vos jours, vous devez connaître à fond votre boîte. Posez-vous la question « Comment cette entreprise gagne-t-elle de l’argent ? Qu’est-ce que nos clients veulent et attendent de nous ? Quels sont nos produits et nos services ? Comment fonctionnent les systèmes avec lesquels nous travaillons ? » 

    C’est ce que vous faites tous les jours, autant être le faire du mieux possible. Cela implique le fait de connaître la boîte, de garder un œil sur les nouveaux développements dans votre domaine ou dans les entreprises similaires.

    Cette prise de conscience de l’« image plus globale » vous permettra d’accéder à des conversations au sujet d’opportunités d’avenir ou de risques qui affectent le business. Cette connaissance et cette perspective assoiront votre crédibilité et vous serez peut-être vu(e) comme un(e) candidat(e) potentiel(le) pour des jobs ou des postes futurs qui demandent une telle perspective et une telle initiative personnelle. Donc, si un article paraît dans les journaux au sujet de votre entreprise ou d’une boîte travaillant dans le même secteur, copiez-le (ou scannez-le, si c’est en version papier) dans un e-mail et envoyez-le aux membres de votre équipe et à votre boss.

    4. Mettez de l’ordre dans votre espace de travail

    Quel que soit votre espace de travail, il doit être organisé et avoir une allure « professionnelle ». Votre bureau révèle une partie de votre personnalité. Il faut trouver un juste équilibre : il doit être ni surchargé, ni trop épuré. Si aucun papier ou aucun outil de travail ne traine sur votre bureau, vous donnerez l’impression de ne pas travailler. Mais si votre bureau est inondé de feuilles, vous ne donnerez pas non plus l’impression de travailler. Votre désorganisation pourrait faire croire que vous ne maîtrisez pas du tout votre job.

    Lorsque vous quittez le travail, prenez quelques minutes pour ranger vos dossiers afin de retrouver un bureau impeccable le lendemain matin.

    5. Arrivez tôt, rentrez tard

    Il faut arrêter d’arriver pile à l’heure, lorsque la pendule indique 9h00 et de préparer vos clés en mode « starting blocks » lorsqu’elle s’approche furieusement de 17h00. Votre patron aura l’impression que vous n’avez pas vraiment envie d’être là. Il vous suffit de faire un petit effort, de 10 à 15 minutes de chaque côté, pour changer cette image et vous attirer les faveurs de votre patron. Vous ne donnerez plus l’impression de souffrir d’être là et d’être prêt(e) à donner n’importe quoi pour filer chez vous, mais vous serez plutôt perçu(e) comme un investissement qui porte ses fruits. Votre patron pensera que vous êtes motivé(e) par votre boulot, ce qui vous distinguera de vos collègues.

    Source: Ezine Article > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

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    10 ASTUCES POUR VOUS DEMARQUER PENDANT VOTRE STAGE

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    L’été approche à grands pas. Ce sera aussi l’occasion pour les jeunes diplômés d’entamer un stage dans une entreprise, d’étoffer leur CV et d’acquérir de l’expérience à mettre à profit dans un emploi à temps plein. Si c’est votre cas, voici 10 astuces pour vous démarquer pendant votre stage.

    1. Préparez votre premier jour

    Vous vous êtes sans doute renseigné au sujet de l’entreprise avant de postuler un stage. Avant votre premier jour, rafraîchissez-vous la mémoire. Faites encore quelques recherches sur l’entreprise, sur votre boss, sur le langage d’usage, sur les clients. Programmez éventuellement une alerte Google qui vous tiendra au courant des dernières actualités. Vous serez directement dans le bain et aurez l’air plus professionnel.

    2. Choisissez bien votre tenue

    Autrement dit, « dress for success ». Comme le veut l’adage, « habillez-vous pour le poste que vous briguez et non pour celui que vous occupez ». Demandez au recruteur quel est le code vestimentaire de la boîte et adaptez votre tenue en fonction. Mieux vaut être trop habillé que de passer pour le stagiaire bobo négligé. Des études ont montré que la manière dont les gens s’habillaient n’influençait pas seulement la façon dont ils étaient perçus par les autres, mais aussi la vision qu’ils avaient d’eux-mêmes. Vous aurez davantage confiance en vous en adoptant une tenue professionnelle et classe.

    3. Considérez votre stage comme un vrai job

    Si vous voulez être pris au sérieux, vous devez faire votre travail avec sérieux. Rappelez-vous que votre travail influe sur celui de vos collègues et sur les résultats de l’entreprise, peu importe votre position ou votre salaire.

    4. Prévoyez une tenue de secours

    Prévoyez toujours une tenue de secours : soyez prêt à enfiler une cravate ou des chaussures à talons, au cas où l’on vous invite en dernière minute à un événement un peu plus habillé. Ce serait dommage de faire tache et de manquer une occasion de faire du networking.

    5. Sympathisez (judicieusement)

    Comme vous considérez ce stage comme un vrai job, vous devriez aussi prendre du temps pour sympathiser avec vos nouveaux collègues et vos supérieurs. Prenez garde toutefois à ne pas révéler trop d’informations personnelles. Vos collègues ne sont pas vos amis, vous devez vous montrer agréable tout en restant professionnel.

    6. Posez des questions

    N’hésitez pas à poser des questions et à sortir de votre zone de confort. Vous montrerez ainsi que vous avez envie d’apprendre et que vous manifestez un réel intérêt pour le job et l’entreprise.

    7. Soyez flexible

    Chaque entreprise, chaque équipe, chaque collègue a sa propre façon de penser, de communiquer et de fonctionner. Adaptez-vous à tous les styles et montrez-vous flexible et malléable.

    8. Prenez des initiatives mais acceptez de vous laisser guider

    Portez-vous volontaire. Vos employeurs seront impressionnés par votre motivation. Mais n’acceptez pas tout et n’importe quoi. Mieux vaut exécuter quelques tâches bien que de prendre trop de travail sur vous et de ne pas réussir à l’achever.

    Rappelez-vous aussi qu’il est bon d’être enthousiaste et entreprenant mais que vous restez un stagiaire et que vous êtes là pour apprendre des autres. Travaillez en étroite collaboration avec vos collègues et vos supérieurs et assurez-vous de vous conformer aux priorités de l’entreprise.

    9. Gardez des traces de vos réalisations

    Pensez à vos futures candidatures et commencez immédiatement à garder des traces de vos réalisations au sein de l’entreprise. Elles vous serviront aussi à demander plus tard des lettres de recommandation auprès de vos patrons.

    10. Demandez un feedback

    En théorie, l’on ne vous donnera un feedback qu’à la fin de votre stage. N’attendez pas ce moment. Prenez les devants et demandez régulièrement à vos patrons ce qu’ils pensent du travail que vous accomplissez. Montrez que vous êtes prêt à vous adapter et à vous améliorer. Vous apprendrez aussi de vos erreurs et de vos faiblesses.

    Source : Business Insider > Texte: Céline Préaux via > http://www.references.be

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    5 ASTUCES POUR PASSER DE FREELANCE A CDI

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    Il n’est pas toujours évident de passer du statut de freelance à celui d’employé sous contrat à durée indéterminée.

    Si ce dernier statut représente une série d’avantages, notamment aux points de vue de la sécurité de l’emploi, de la stabilité des revenus et de la pension, il renferme aussi quelques écueils à éviter. La transition d’un statut à l’autre représente par ailleurs un changement radical, parfois difficile à gérer. Voici 5 astuces pour vous aider à franchir ce cap avec succès.

    1. Apprenez de vos collègues

    Pour une raison assez obscure, la voix des consultants freelances est généralement plus valorisée dans les entreprises que celle des consultants employés. Aussi, en passant au statut CDI, vous devrez vous habituer à ce que l’on accorde une autre importance à vos interventions, notamment en réunion.

    Auparavant, vous mettiez aisément en avant votre expérience dans des entreprises parallèles pour solutionner certains problèmes que vous aviez déjà rencontrés ailleurs. Maintenant, vous assistez aux réunions au même titre que vos autres collègues employés et vous regardez les consultants freelances exposer avec aplomb leurs conseils avisés.

    Évitez de vous lancer dans un combat de coqs. Préférez plutôt vous positionner dans un premier temps comme observateur et calquez-vous sur l’attitude de vos collègues CDI. Vous apprendrez une nouvelle manière de faire entendre votre voix.

    2. Soyez flexible sur vos tâches

    Les freelances fonctionnent au contrat ou à l’heure. Et les contrats sont généralement spécifiques sur les tâches à effectuer et la mission à remplir.

    Les employés CDI, quant à eux, doivent jongler avec des échéances variables et des tâches qui sortent parfois de la description de leur fonction.  Comme employé CDI, l’on peut être amené à vous tomber dessus à la fin de la journée pour vous demander de préparer d’urgence un dossier pour une réunion de dernière minute qui se tiendra le lendemain matin. Vous devrez faire des heures supplémentaires pour satisfaire les attentes de votre patron, qui vous dira le lendemain que, finalement, la réunion n’a pas lieu, mais qu’il attend avec impatience le rapport relatif à une mission Y, ledit rapport que vous n’avez pas eu le temps de finir la veille précisément à cause de la demande impromptue de votre cher et tendre supérieur. Ces exercices de jonglage peuvent être déstabilisants et mettre vos nerfs à rude épreuve. Ne tentez pas d’aller à contre-courant. Essayez plutôt de surfer sur la vague, même en temps de tempête, c’est la meilleure manière de maintenir votre barque à flot.

    3. Cultivez l’esprit d’équipe

    Lorsque vous étiez consultant indépendant, on faisait appel à vous pour un problème spécifique, vous apportiez des solutions et, la plupart du temps, celles-ci étaient appliquées en interne, sans votre intervention ultérieure.

    En tant que CDI, vous faites désormais partie de l’équipe qui sera chargée de mener à bien le projet. C’est là que les choses risquent de se corser. Vous serez confronté à des collègues à l’énergie et aux compétences inégales et vous devrez composer avec une équipe… éclectique.

    Restez focalisé sur l’objectif. Comprenez les forces et les faiblesses de vos collègues et cultivez l’esprit d’équipe pour faire ressortir le meilleur de chacun. Vous devrez certes prendre parfois sur vous les responsabilités d’autres, mais cela fait partie du travail d’équipe. Ces personnes vous rendront peut-être un jour la pareille.

    4. C’est un job, pas une pénitence

    L’une des plus grandes difficultés de la transition de freelance vers CDI consiste sans doute à gérer le fait que votre temps ne vous appartient plus. Vous travaillez désormais pour quelqu’un d’autre, ce qui peut impliquer de longues heures, peu de reconnaissance et des horaires peu flexibles (sauf pour les allonger, bien sûr). Comme vous n’êtes plus contractuellement payé à l’heure, votre employeur essayera sans doute de tirer un maximum de profit de vous.

    Vous pouvez vous lamenter sur cette perte de liberté et maudire votre nouveau statut. Mais vous devriez plutôt vous rappeler qu’il s’agit d’un job, pas d’une pénitence. Votre employeur n’est pas votre gardien de prison. Il vous revient de mettre les choses au clair et de conclure un accord raisonnable sur les limites à respecter.

    5. Restez vous-même

    Ce n’est pas parce que vous n’êtes plus votre propre boss que vous devez renoncer à ce que vous êtes. Rappelez-vous que, si vous avez été engagé à temps plein, c’est parce que vous avez fait du bon travail et convaincu votre employeur de votre valeur ajoutée. Donnez le meilleur de vous-même à votre patron, exécutez le travail que l’on attend de vous, mais cultivez aussi votre esprit d’initiative et d’entreprise. Profitez de votre temps libre le soir et les week-ends pour développer des projets personnels qui mettent en valeur votre créativité.

    Source : Mashable.com via > http://www.references.be

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    7 ASTUCES POUR QUITTER LE BOULOT A L'HEURE

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    Drôle d’espèce que nous sommes...

    Nous savons pertinemment que les longues heures de travail mènent inévitablement au stress, à l’anxiété, au burn-out, voire aux maladies cardiaques et, malgré tout, nous persistons à accorder de plus en plus de temps à notre travail.

    Nous avons déjà publié un article et organisé un chat sur le problème du surprésentéisme, qui frappe aussi les travailleurs belges se rendant au travail même malades. Nous vous révélions également qu’un quart des Belges travaillent pendant leurs congés et que les suicides sur les lieux de travail sont de plus en plus fréquents.

    Or, les heures supplémentaires ne mènent pas forcément à une productivité accrue. En réalité, travailler plus de quarante heures par semaine peut porter préjudice à votre productivité.

    Sachant cela, pourquoi est-ce si dur de quitter le boulot à l’heure ? Peut-être vous laissez-vous facilement distraire ? Peut-être avez-vous du mal à établir des priorités ? Ou peut-être recevez-vous des demandes de dernière minute ?

    Quelle que soit la raison, il est temps de rectifier les choses. Voici 7 astuces qui vous permettront de quitter le travail à l’heure.

    1. Entamez la journée en pensant à la fin

    Cela peut paraître basique, mais de nombreux travailleurs ne quittent pas le boulot à temps simplement parce qu’ils ne s’attendent pas à rentrer chez eux à l’heure. Ils se laissent plutôt porter par les événements de la journée, travaillant sur les dossiers qui affluent au fur et à mesure et oubliant le temps qui file. Ils perdent de vue les tâches qui doivent être accomplies en priorité et qui doivent être clôturées avant la fin de la journée. Lorsque la journée se termine, ils ont encore une pile de travail devant eux, simplement parce qu’ils n’ont pas établi de planning avant 17h.

    Dès lors, lorsque vous arrivez au travail le matin, fixez l’heure à laquelle vous voulez quitter le boulot le soir. Notez-le dans votre agenda, mettez une alarme dans votre gsm ou engagez-vous simplement psychologiquement à respecter l’heure de votre départ. 

    2. Avertissez les gens de votre heure de départ

    Si vous dites autour de vous que vous devez quitter le travail à une certaine heure, vous aurez plus de chances de véritablement le faire. Lorsque vous discutez des plans et des tâches à vous répartir au long de la journée, dites à vos collègues : « Je dois être parti(e) d’ici à l’heure ce soir, donc si vous avez besoin de quelque chose, faites-le-moi savoir avant 15h. » 

    En encourageant vos collègues à vous prévenir le plus tôt possible pour n’importe quelle demande, vous éviterez les requêtes ou les meetings de dernière minute.

    Essayez cette méthode un jour, puis le jour d’après et encore le jour suivant. À la longue, vous habituerez vos collègues et ceux-ci s’attendront à ce que vous partiez à l’heure tous les jours.

    3. Prévoyez 20 minutes de transition

    Une fois que vous avez établi votre heure de départ, donnez-vous les moyens de la respecter : bloquez les 20 minutes précédant cette heure sur votre calendrier et consacrez-les à régler les derniers détails (par exemple, remplir des papiers, organiser votre espace de travail et assurer le suivi de tous les e-mails essentiels) et préparez la journée du lendemain.

    Considérez ces 20 minutes comme une réunion importante avec votre patron ou un client. Ne laissez donc rien venir interrompre ce temps et ne laissez personne programmer une dernière réunion avec vous.

    4. Concentrez-vous sur le travail le plus important

    Assurez-vous ensuite que le travail important est fait et ce, dès le début de la journée. Ne postposez pas les tâches moins excitantes parce que vous n’avez pas envie de les exécuter. Vous devrez quand même les honorer avant la fin du jour, faites-le donc au début.

    Voici qui pourrait vous aider : dressez une liste en deux colonnes. Dans celle de gauche, établissez la liste de trois à cinq priorités absolues pour lesquelles vous êtes responsable. Dans celle de droite, listez les activités auxquelles vous vous adonnez au cours de la journée. À la fin de la journée, confrontez ces deux colonnes. Lesquelles des tâches reprises dans la colonne de droite avez-vous effectué afin de vous faire avancer dans les tâches de la colonne de gauche ?

    Si les deux colonnes ne semblent pas concorder, vous devriez réévaluer le travail que vous choisissez d’accomplir au cours de la journée. Honorer vous priorités les plus importantes ne vous aidera pas seulement à quitter le travail à temps, mais contribuera également à vous procurer un sentiment de satisfaction à propos du travail que vous avez accompli.

    5. Arrêtez de perdre du temps pendant la journée

    Si vous êtes toujours l’un(e) des dernier(e)s au boulot, peut-être devriez-vous vous demander ce que vous faites de votre journée. Vérifiez-vous vos e-mails toutes les cinq minutes ? Répondez-vous à chaque e-mail immédiatement ? Laissez-vous votre messagerie instantanée ouverte toute la journée ?

    S’il peut paraître nécessaire de rester constamment en contact avec vos collègues, une distraction perpétuelle peut porter préjudice à votre productivité et à votre concentration et toutes ces habitudes peuvent vous mener à devoir rester plus longtemps au boulot.

    Mettez-vous plutôt au défi de ne vérifier vos e-mails que lors de certains moments prédéfinis et déterminez une heure à laquelle vous fermerez toutes les sources de distraction pour vous concentrer sur vos priorités.

     6. Décrochez le téléphone

    En parlant de productivité : les e-mails sont un excellent outil pour beaucoup de choses, mais ils peuvent également être un piège de gaspillage de temps – car une conversation téléphonique prend souvent moins de temps et peut être plus efficace.

    Si votre boîte de réception se remplit donc de messages qui ne semblent jamais déboucher sur une solution et qui ralentissent votre travail, il est temps de changer de stratégie : décrochez le téléphone. Avec un simple coup de fil, vous vous épargnerez des heures de lecture, de classement et de réponse à vos e-mails.

    7. Utilisez la technologie pour vous aider à vous concentrer

    Oui, certaines technologies peuvent tuer votre productivité. Mais il existe aussi des centaines d’applications et d’outils en ligne qui peuvent vous aider à rester concentrer. Par exemple, 30/30 vous aide à rester concentrer sur une tâche pendant un certain laps de temps, et Freedom vous déconnecte d’Internet pour vous permettre de travailler sans distractions.

    À tout le moins, fermez les alertes furtives et les icônes visuelles pour vos e-mails, textes et messages de réseaux sociaux.

    C’est très simple : la vie est courte, le temps est précieux. Bien faire votre boulot et vous investir à 100% dans votre travail ne veut pas dire que vous devez passer des heures supplémentaires au bureau. La solution ? Établir des priorités dans vos responsabilités, minimiser les distractions, déterminer des attentes réalistes – et ensuite, quitter le travail à temps.

    Source > The Daily Muse via > http://www.references.be

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    10 ASTUCES POUR ETRE ENGAGE APRES VOTRE STAGE

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    Le chômage des jeunes est aujourd’hui un phénomène tristement connu.

    Les études se soldent en effet rarement par un emploi immédiat. Souvent, elles débouchent sur une période d’errance, de postulations à la chaine, de CV sans réponse, d’entretiens d’embauche vains. Les jeunes sont parfois forcés de retourner vivre chez leurs parents, faute de moyens suffisants pour vivre de façon autonome. Certains prolongent les études pour retarder leur arrivée sur le marché de l’emploi. Surdiplômés, ils ont alors davantage de mal à trouver du travail. Il existe toutefois une alternative : décrocher un stage bénévole (ou faiblement rémunéré), pour se faire engager ensuite. Voici 10 astuces pour transformer votre stage en travail à temps plein.

    1. Liez-vous d’amitié

    Pas facile d’être le petit nouveau dans une entreprise, a fortiori si vous êtes stagiaire. C’est pourquoi il est d’autant plus important de vous faire connaître et de sympathiser avec vos collègues. Faites plusieurs pauses café (sans exagérer !) et profitez des espaces collectifs pour rencontrer les gens de la boîte. Participez à tous les événements de l’entreprise.

    2. Soyez professionnel

    Vous êtes le plus jeune au bureau : vous allez devoir redoubler de professionnalisme pour asseoir votre crédibilité. Vous devez prouver que vous êtes mûr. Vous pouvez faire des blagues et vous amuser, mais évitez de mentionner les beuveries éventuelles de vos week-ends. Si vous collègues vous considèrent comme responsable, ils vous confieront davantage de projets.

    3. Posez les bonnes questions

    N’hésitez pas à demander des précisions si les tâches que l’on vous assigne ne sont pas claires. Il serait dommage de rater une mission que l’on vous a confiée simplement parce que vous n’osez pas poser de questions. Évitez toutefois de poser des questions aux réponses évidentes : cherchez d’abord sur Internet ou dans un manuel du bureau (le cas échéant). 

    4. Faites-en plus

    Faites-en toujours un peu plus que ce que l’on attend de vous. Montrez que vous avez soif d’apprendre, que vous avez envie d’assumer plus de responsabilités et de retirer un maximum de votre expérience. Si vous vous retrouvez à surfer sur Facebook parce que vous avez du temps libre, tâchez de trouver un moyen de vous rendre utile et de mettre ce temps à profit.

    5. Travaillez avec tout le monde

    Travaillez avec d’autres gens que vos superviseurs directs ou des stagiaires. Proposez votre aide à un maximum de collègues. Si vos managers envisagent de vous engager à temps plein, ils demanderont certainement du feedback à d’autres employés. Faites en sorte que l’on témoigne de votre force de travail et de votre investissement.

    6. Assimilez la culture de l’entreprise

    Chaque entreprise a sa propre culture. Comprenez-la et assimilez-la. Si vos collègues sont silencieux et travaillent de longues heures, évitez de monter le son avec votre musique et de partir tôt. Si vous ne vous sentez pas dans votre élément dans cette entreprise, c’est sans doute que celle-ci ne vous convient pas. Ne forcez pas l’intégration. Explorez d’autres horizons.

    7. Demandez du feedback

    Après un bon mois de stage, demandez du feedback par rapport à votre performance. Prouvez que vous êtes suffisamment mûr pour accepter la critique. Montrez que vous aspirez à vous améliorer. Votre manager comprendra que vous prenez à cœur aussi bien le succès de l’entreprise que le vôtre.

    8. Exprimez vos objectifs

    Après avoir demandé du feedback, soyez clair sur vos objectifs au sein de l’entreprise. Si vous déclarez d’emblée que vous visez un temps plein dans cette boîte, les managers vous auront à l’esprit lorsqu’un poste se libère.

    9. Trouvez le bon timing

    Tout est question de timing. Ouvrez l’œil au cas où un poste à temps plein venait à se libérer. Si rien ne semble bouger, quittez l’entreprise en bons termes. Si un poste se crée, soyez le premier à vous manifester : votre manager préférera vous engager plutôt que de recruter en externe.

    10. Restez flexible

    Si le poste qui se libère ne correspond pas tout à fait à ce que vous espériez, sachez saisir l’opportunité qui s’offre à vous. Peut-être la fonction vous conviendra-t-elle plus que vous ne le pensez. Peut-être mènera-t-elle à d’autres postes à l’avenir.

    Source : Savvysugar.com via > http://www.references.be