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    5 ASTUCES POUR GERER VOS E-MAILS EN 5 MINUTES

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    Vous êtes overbooké, vous ne savez plus où donner de la tête, vos rendez-vous s’enchaînent, votre to-do list s’allonge et vos e-mails s’accumulent désespérément dans votre boîte de réception.

    Bienvenue dans le lot quotidien de nombreux travailleurs débordés !

    Voici 5 astuces ultra-efficaces qui vous aideront à expédier… euh, pardon… gérer, vos mails en 5 minutes !

    1. Planifiez la consultation de vos e-mails

    Ne consultez vos e-mails qu’à certains moments précis de la journée. Essayez de limiter ces moments à 4 ou 5 « pauses mails » par jour. Si vous ne parvenez pas à vous contrôler, utiliser une astuce comme Inbox Pause pour empêcher vos e-mails d’apparaître furtivement sur votre écran.

    2. « Envoyé depuis mon iPhone »

    Vous devez répondre en urgence à certains e-mails ? Ajoutez la mention « envoyé depuis mon iPhone » en guise de signature, même si vous répondez depuis votre ordinateur. Sans en faire une habitude, ce type de pratique vous permettra de formuler des réponses d’une phrase sans que vos destinataires ne s’en offusquent. 

    3. « Je m’en occupe rapidement »

    Plus vous répondez rapidement, plus vous pouvez vous permettre une réponse courte et moins vous aurez de temps à gaspiller avec des « désolé pour la réponse tardive » et autres explications du genre. Si vous ne savez pas répondre rapidement à un e-mail, répondez au moins par un rapide « je m’en occupe rapidement ! ».  

    4. Priorité à votre to-do list

    Évitez de vérifier vos e-mails dès que vous arrivez au bureau. Vous risqueriez de perdre de vue vos objectifs de la journée et de vous laisser déborder par les réponses. Achevez d’abord les tâches prioritaires de votre to-do list. Vous serez alors davantage disponible pour vous concentrer sur vos e-mails et vous aurez le sentiment d’avoir également avancé dans votre propre travail.

    5. Utilisez des réponses toutes faites

    Préparez un document reprenant des réponses toutes faites, afin d’éviter de perdre du temps à retaper inlassablement les mêmes réponses. Prévoyez des réponses en fonction des catégories récurrentes de mails que vous recevez, des questions qui vous sont posées. Vous n’aurez plus qu’à faire un copier-coller et d’adapter quelque peu la forme (le nom de l’entreprise à laquelle vous vous adressez, nom de votre destinataire etc.).

    Retrouvez aussi notre dossieravec des autres astuces de productivité pour votre to-do list et vos meetings !

    Source : The Daily Muse > Texte: Céline Préaux Sur > http://www.references.be

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    COMMENT DIRE A VOTRE PATRON QUE VOUS AVEZ TROP DE TRAVAIL ?

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    Votre patron vous a rajouté une mission alors que vous étiez déjà surchargé de travail.

    Résultat : vous n'arrivez pas à sortir la tête de l'eau et vous avez peur de ne pas réussir ces projets. Comment expliquer la situation à votre boss sans passer pour un tire-au-flanc ?

    Certaines conversations professionnelles sont plus délicates que d’autres. Expliquer à votre patron que vous avez trop de choses à faire peut effrayer, pourtant c'est nécessaire : en plus des conséquences que ce surplus de travail peut provoquer sur votre santé (stress, burn-out... ), cela va influencer la qualité de votre travail et donc dégrader votre réputation. Avertir votre boss de la situation est donc aussi dans son intérêt.

    Comment expliquer la situation à votre patron ?

    • Contrôlez vos émotions

    Pendant cet entretien, votre état d’esprit sera aussi important que vos paroles : n’y allez ni en culpabilisant ni en étant énervé. Évitez les accès d'émotion du genre : C’est ridicule ! Comment suis-je censé faire tout ça ? Cela ne fera pas avancer le problème, mais décrédibilisera votre requête. Gardez votre sang-froid pendant toute la conversation.

    • Préparez vos informations

    Exposez la situation posément, en énumérant les choses que vous devez faire, le temps nécessaire à la réalisation de ces tâches et vos estimations concernant le moment où elles seront terminées. N’exagérez pas, expliquez clairement le contexte à votre patron en indiquant pourquoi vous n’arrivez pas à le gérer. Cela aidera votre supérieur à se rendre compte qu'il doit faire quelque chose pour améliorer la situation.

    • Inquiétez-vous de la qualité de votre travail

    Le fait que vous vous inquiétiez de la qualité de votre travail montre que vous êtes dévoué et investi, mais incapable de faire du bon travail en raison de ces circonstances. Votre patron comprendra que vous voulez remédiez à cette situation pour des raisons louables.

    Soyez proactif : proposez des solutions

    Après avoir expliqué clairement la situation à votre patron, embrayez en lui proposant de trouver des solutions au plus vite pour pouvoir achever le travail et rester satisfait du résultat.

    • Rediscutez les deadlines

    Vous vous sentez peut-être submergé de travail parce que les deadlines de vos projets sont trop courtes ou rapprochées. Demandez à votre patron si vous pouvez déplacer un des délais.

    • Demandez de l’aide

    Le fait que vous soyez débordé signifie peut-être simplement que vous avez besoin d’un support pour achever votre travail dans les temps. Réfléchissez à quelqu'un dans votre bureau qui pourrait vous apportez une aide ponctuelle. Vous avez besoin d’aide de façon récurrente ? Négociez alors le fait d’engager un assistant ou une personne supplémentaire dans votre équipe.

    • Déléguez

    Si le problème ne peut pas se résoudre par un support, c’est peut-être vous le problème. Etes-vous assez qualifié pour les tâches que votre supérieur vous a confiées ? Il se peut qu’une autre personne de l’entreprise possède davantage les compétences nécessaires. Si c’est le cas, déléguez et proposez votre aide à la personne qui reprend le travail.

    Source : Idealist Careers > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

    Retrouver nos astuces emplois sur > INFO BOULOT

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    8 NOUVELLES ASTUCES POUR VOTRE LETTRE DE MOTIVATION

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    Autrefois, votre lettre de motivation parlait surtout de... vous !

    Les choses ont changé. La lettre de motivation des temps modernes doit être centrée avant tout sur l’entreprise à laquelle elle est adressée.

    Fini le temps où vous pouviez consacrer quelques paragraphes à détailler vos propres accomplissements. Aujourd’hui, vous devez faire montre d’un intérêt réel pour l’entreprise cible et prouver que vous savez comment l’aider. Vous devez montrer comment vous ferez la différence pour cette compagnie.

    Plus facile à dire qu’à faire. En particulier lorsque vous essayez de vous distinguer parmi des douzaines ou des centaines d’autres candidats. Voici les nouvelles règles qui vous guideront dans la rédaction de votre lettre de motivation.

    1. Soyez bref : votre lettre doit être lue en 10 secondes

    La longueur idéale d’une lettre de motivation ? Trois paragraphes. Le premier doit consister en une introduction. Le deuxième doit être le cœur de votre message. Vous conclurez dans le troisième. Le recruteur qui jettera un œil à votre lettre ne vous consacrera que 10 secondes, ou moins. Il veut lire une lettre succincte.

    2. Accrochez votre lecteur dès la première phrase

    « C’est avec beaucoup d’intérêt que j’ai lu votre offre d’emploi pour ... » Voilà la phrase d’introduction idéale pour perdre l’attention de votre lecteur. C’est d’un banal des plus ennuyeux. Si vous postulez en ligne, le recruteur sait déjà quel poste vous briguez et que vous écrivez pour postuler. Au lieu de cela, tentez une phrase professionnelle mais audacieuse, qui attise l’intérêt de votre lecteur. Vous pouvez essayer un : « Vous cherchez un gourou dynamique du marketing ? Arrêtez de chercher. Me voilà ! »

    3. Choisissez deux ou trois compétences citées dans l’annonce et montrez que vous les avez

    Lisez attentivement l’offre d’emploi et identifiez le top deux ou trois des compétences que doit posséder le candidat idéal. Utilisez ensuite votre lettre de motivation pour démontrer que vous possédez ces compétences, en donnant des exemples de la façon dont vous les avez utilisées dans le passé. Montrez que vous avez de quoi faire la différence dès le premier jour.

    4. Illustrez vos atouts par des chiffres et des statistiques

    C’est bien beau de dire que vous avez de l’expérience en matière de médias sociaux. Mais c’est mieux, bien mieux, de dire que vous avez mené une superbe campagne de médias sociaux, qui a généré 3,2 millions de followers et qui a augmenté de 3 % les bénéfices de la boîte. Vous devez montrer que vous êtes axé sur les résultats et que vous êtes capable de faire profiter une nouvelle boîte de vos succès précédents.

    5. Ne vous contentez pas de mettre votre CV sous forme de paragraphes

    La lettre de motivation est censée montrer votre intérêt pour l’entreprise et mettre en avant vos meilleurs atouts pour le poste. Vous ne devez donc pas dresser la liste des moindre de vos tâches et réalisations. Si vous avez remporté un prix exceptionnel ou dirigé un projet extraordinaire, vous devez le mentionner dans votre lettre. Évoquez également les boulots précédents qui sont spécifiquement liés aux compétences et aux expériences recherchées par le recruteur.

    6. Adressez votre lettre directement au recruteur

    Rien n’envoie de signal plus fort de « Je me fous totalement de votre entreprise » qu’une phrase d’introduction du genre « À qui cela peut intéresser ». C’était peut-être encore passable avant l’avènement des technologies modernes, mais aujourd’hui quelques clics dans Google ou un coup de fil peuvent vous donner le nom du recruteur. Celui-ci vous saura gré de vous adresser directement à lui (pour autant que vous épeliez correctement son nom !). Il saura que vous avez passé du temps à chercher des infos sur l’entreprise et la fonction.  

    7. Adaptez votre ton à la culture de l’entreprise

    Vous pouvez postuler dans une entreprise multinationale, dans une start-up ou dans une PME. Mais toutes les entreprises ont un profil différent, dans leur mission et dans leur culture. Pour marquer des points auprès de votre futur employeur, vous devez adopter le ton adapté à l’esprit de l’entreprise cible. Si l’entreprise que vous briguez est plutôt familiale, votre lettre peut être plus informelle et s’arrêter sur quelques anecdotes comiques, qui montreront que vous êtes facile à vivre. En revanche, si la société est formelle, vous feriez mieux de recourir à des expressions traditionnelles, comme « Cher Monsieur/Chère Madame » et de rester très factuel. 

    8. Relisez attentivement votre lettre et soumettez-là à un relecteur

    Vous ne voulez surtout pas que l’on se souvienne de vous comme de la personne qui a remis un torchon. Relisez donc, relisez et relisez encore. Demandez également à un ami de revoir votre copie. Des fautes de frappe, de grammaire ou d’orthographe sont typiques de la distraction et vous seront fatales aux yeux du recruteur. Sauvez votre candidature de la poubelle.

    Source : Business Insider  > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

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    8 DETAILS QUI GACHENT VOS PRISES DE PAROLE EN PUBLIC

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    La tension commence à monter : la date de la présentation de votre projet devant votre big boss avance à grands pas.

    Vous maîtrisez bien le dossier et vos prospections sont plutôt prometteuses. Et pourtant… vous êtes une boule de nerfs rien qu’à l’idée de vous trouver face à votre patron ! Vous avez peur de balbutier, de trébucher sur vos mots, de devenir rouge pivoine, d’avoir la bouche sèche, les mains moites et de perdre vos moyens, tout simplement. Que ce soit pour une présentation importante, pour une réunion hebdomadaire ou pour un discours de remerciement, rares sont les gens véritablement à l’aise lorsqu’ils doivent prendre la parole en public. Nombreux sont ceux qui craignent de commettre des faux pas.

    Voici 8 détails auxquels vous devriez faire attention...

    1. N’abusez pas de tics de langage

    Avant de prendre la parole en public, enregistrez-vous et répétez votre discours. Cela vous permettra de déceler vos tics de langage éventuels. Nous en avons tous. Nous ponctuons régulièrement nos phrases de « donc », « eh bien », « je dirais », « si on veut », « autrement dit », « voilà », « ainsi », etc. Ces répétitions sont généralement un moyen de nous rassurer et de prendre un temps de réflexion. Mais elles finissent vite par lasser, voire énerver votre auditoire, qui risque de se focaliser plus sur vos tics que sur le contenu de votre message. Tentez dès lors de vous concentrer pour vous en débarrasser et de les remplacer par de brefs moments de silence, au cours desquels vous pourrez donner l’impression que vous reprenez votre souffle ou que vous marquez un moment de réflexion.

    2. Évitez les gestes inappropriés

    Dans un discours, le langage corporel tient une place aussi importante que le message verbal que vous véhiculez. Chaque geste à son importance et sa symbolique. Évitez de croiser les bras, signe de fermeture, de laisser tomber vos épaules, ce qui vous donnera une attitude coupable, ou de froncer les sourcils, geste associé au mécontentement. De même, veillez à ce que vos gestes soient en concordance avec votre auditoire : si vous êtes en petit comité, préférez les gestes sobres, mais amplifiez-les (sans les exagérer) devant un grand auditoire.

    3. Limitez les formules toutes faites

    Nous connaissons tous une série de formules toutes faites, qui reviennent dans chaque présentation en entreprise : « un facteur de succès », « une stratégie ambitieuse », « un plan d’action », « être à la pointe », « devenir un acteur incontournable », « s’imposer comme LA référence du marché », etc. Ces formules, à force d’être répétées, perdent leur sens. Elles minimiseront l’impact de votre discours et risqueront de vider de leur sens les autres affirmations, cruciales, celles-là. Veillez à concentrer votre discours sur des faits et à rester efficace.

    4. Évitez la voix monocorde

    Avant de faire votre discours devant tout le monde, entraînez-vous chez vous. Imaginez un grand auditoire et tâchez de vous faire comprendre du dernier rang. Vous mesurerez ainsi la portée de votre voix. N’hésitez pas à parler fort et à bien articuler. Quitte à ce que votre entraînement soit un peu théâtral. Le stress vous inhibera sans doute quelque peu au moment de votre discours et vous atteindrez ainsi un juste milieu. Changez également de ton, variant entre les graves et les aigus, entre les accélérations et les pauses. Accentuez les mots que vous jugez importants, pour scander votre discours de mots-clés, qui permettront à votre auditoire de ne pas perdre le fil.

    5. Limitez les sous-entendus

    Partez du principe (souvent fondé) que votre auditoire ne maîtrise pas votre dossier aussi bien que vous. Sans le prendre pour un public complètement ignare pour autant, commencez votre discours en rappelant certains faits marquants, qui aideront à la compréhension de votre développement ultérieur. Sachez également vous adapter en fonction de votre auditoire : essayez de vous mettre à la place de vos interlocuteurs et de vous demander à quel point ils ont suivi (ou non) votre dossier. Car, comme le veut l’adage, « si cela va sans dire, cela ira encore mieux en le disant ».

    6. Ne vous lancez pas dans un soliloque que vous seul suivez

    Si vous vous rendez compte que l’auditoire fatigue, que les gens commencent à parler entre eux, à chuchoter, à bâiller ou à regarder leur montre ou leur GSM, essayez de regagner leur attention. Vous pouvez changer de ton ou de rythme. Glisser une anecdote redonnera vie à votre récit. Vous pouvez aussi aménager un moment d’interaction directe avec votre auditoire, en lui posant une question, en vous enquérant de son avis ou de témoignages, ou carrément en prévoyant une petite séance de questions-réponses.

    7. Éloignez-vous de vos notes

    Vos notes ne doivent être qu’un moyen de vous rappeler les points que vous devez évoquer. Dans l’idéal, vous devriez préparer des fiches, qui ne reprendront que les éléments essentiels de votre discours et vous aideront à suivre une certaine chronologie. Si vous craignez de perdre le fil, vous pouvez toutefois vous munir du texte de votre intervention. Mais celui-ci ne doit être qu’un moyen de vous rassurer « au cas où ». Il ne doit pas être la source de votre attention. Même chose pour votre PowerPoint. Il est destiné à illustrer votre discours, mais ne doit pas monopoliser votre regard. Dans tous les cas, il est essentiel de garder un contact visuel presque constant avec l’assemblée. En petit comité, jetez un œil régulièrement à tous les membres qui composent celui-ci. Si vous prononcez un discours devant un grand auditoire, balayez-le entièrement, regardant de gauche à droite et de haut en bas, pour passer en revue l’ensemble de l’auditoire.

    8. Évitez le langage écrit

    Le langage écrit est très différent du langage oral. Ce qui passe à l’écrit, ne passera pas forcément devant un auditoire. Veillez dès lors à adapter votre style. Bannissez définitivement le passé simple, les phrases alambiquées, les mots compliqués. Restez concis, utilisez des phrases courtes, avec une syntaxe claire et précise. Pensez efficacité avant tout.

    Source : keljob.com Shutterstock > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

    Retrouver nos articles sur l'emploi >https://hannut.blogs.sudinfo.be/info-boulot/

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    5 ASTUCES POUR IMPRESSIONNER VOTRE BOSS

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    Nous avons tous envie d’entrer dans les faveurs de notre boss.

    Ceci est d’autant plus vrai si nous avons un boss charismatique, que nous admirons et que nous avons envie de rendre fier de nous à notre tour. Un petit compliment, un sourire, un regard bienveillant ou carrément de sincères félicitations pour le travail accompli... et voilà notre éego et notre motivation regonflés à bloc. Voici 5 astuces qui pourront vous aider à impressionner votre patron.

    1. Accomplissez les tâches dont les autres ne veulent pas

    La première étape est de faire votre travail et de le faire bien. Acquittez-vous de toutes vos tâches. Si vous pouvez en accomplir quelques-unes de plus, n’hésitez pas. Si vous accomplissez votre job, si vous honorez toutes les tâches qu’il implique, y compris celles qui sont plus difficiles ou moins attrayantes et si vous savez prendre sur vous celles que vos collègues ont tendance à négliger, vous serez très vite perçu comme quelqu’un avec qui il est facile de travailler.

    Évidemment, il ne s’agit pas de se porter volontaire pour tout et de faire toutes les choses que les autres n’ont pas envie de faire sans rechigner. Mais si vous respectez votre part du contrat et si vous vous appliquez sans vous plaindre, votre boss le remarquera et l’appréciera. Oui, cela peut inclure le fait de faire du café alors que tout le monde en boit et laisse la cafetière vide, et de remplir de feuilles la photocopieuse alors que celui avant vous vient de faire 3000 copies pour son dossier et ne se soucie pas d’avoir vidé le réservoir.

    2. Apprenez votre job et faites-le bien

    Cela peut sembler abruti comme conseil, mais vous seriez étonné du nombre de vos collègues qui ne savent pas comment gérer les transactions clients, qui relèvent pourtant des attentes quotidiennes. Respectez vos échéances et vos engagements, faites attention à votre orthographe, à votre grammaire et à la ponctuation dans vos documents écrits et coopérez avec ceux qui dépendent de votre boulot pour faire correctement le leur.

    3. Connaissez votre boîte. Ayez une vision globale

    Même si vous êtes dans une entreprise dans laquelle vous ne prévoyez pas de rester jusqu’à la fin de vos jours, vous devez connaître à fond votre boîte. Posez-vous la question « Comment cette entreprise gagne-t-elle de l’argent ? Qu’est-ce que nos clients veulent et attendent de nous ? Quels sont nos produits et nos services ? Comment fonctionnent les systèmes avec lesquels nous travaillons ? » 

    C’est ce que vous faites tous les jours, autant être le faire du mieux possible. Cela implique le fait de connaître la boîte, de garder un œil sur les nouveaux développements dans votre domaine ou dans les entreprises similaires.

    Cette prise de conscience de l’« image plus globale » vous permettra d’accéder à des conversations au sujet d’opportunités d’avenir ou de risques qui affectent le business. Cette connaissance et cette perspective assoiront votre crédibilité et vous serez peut être vu comme un candidat potentiel pour des jobs ou des postes futurs qui demandent une telle perspective et une telle initiative personnelle. Donc, si un article paraît dans les journaux au sujet de votre entreprise ou d’une boîte travaillant dans le même secteur, copiez-le (ou scannez-le, si c’est en version papier) dans un e-mail et envoyez-le aux membres de votre équipe et à votre boss.

    4. Mettez de l’ordre dans votre espace de travail

    Quel que soit votre espace de travail, il doit être organisé et avoir une allure « professionnelle ». Votre bureau révèle une partie de votre personnalité. Il faut trouver un juste équilibre : il doit être ni surchargé ni trop épuré. Si aucun papier ou aucun outil de travail ne traîne sur votre bureau, vous donnerez l’impression de ne pas travailler. Mais si votre bureau est inondé de feuilles, vous ne donnerez pas non plus l’impression de travailler. Votre désorganisation pourrait faire croire que vous ne maîtrisez pas du tout votre job.

    Lorsque vous quittez le travail, prenez quelques minutes pour ranger vos dossiers afin de retrouver un bureau impeccable le lendemain matin.

    5. Arrivez tôt, rentrez tard

    Il faut arrêter d’arriver pile à l’heure, lorsque la pendule indique 9 h et de préparer vos clés en mode « starting-blocks » lorsqu’elle s’approche furieusement de 17 h. Votre patron aura l’impression que vous n’avez pas vraiment envie d’être là. Il vous suffit de faire un petit effort, de 10 à 15 minutes de chaque côté, pour changer cette image et vous attirer les faveurs de votre patron. Vous ne donnerez plus l’impression de souffrir d’être là et d’être prêt à donner n’importe quoi pour filer chez vous, mais vous serez plutôt perçu comme un investissement qui porte ses fruits. Votre patron pensera que vous êtes motivé par votre boulot, ce qui vous distinguera de vos collègues.

    Source: Ezine Articles > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

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    5 ASTUCES POUR REUSSIR VOTRE ENTRETIEN D'EMBAUCHE EN 5 MINUTES

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    Nous l’écrivons souvent : lors de votre entretien d’embauche, le recruteur se fait une idée de vous dans les cinq premières minutes.

    Selon une enquête d'OfficeTeam, 46 % des responsables RH se forgent leur opinion sur le candidat lors des cinq premières minutes de l’entretien. Il est dès lors fondamental de faire une bonne première impression.

    Voici 5 conseils pour réussir votre entretien d’embauche en 5 minutes.

    1. Soyez ponctuel

    Pour 12 % des recruteurs, le retard est une faute impardonnable. La ponctualité est l’une des premières caractéristiques du candidat à laquelle le recruteur est confronté. Elle en dit long sur la précision, sur le sérieux et sur le sens de l’organisation du candidat.

    Arriver un peu à l’avance vous permettra de relire votre CV, de revoir l’annonce d’emploi et de réajuster votre tenue. Vous arriverez ainsi frais, dispo et pile à l’heure pour votre entretien.

    Attention toutefois de ne pas arriver trop à l’avance. Vous risqueriez de faire les cent pas dans le hall d’entrée et de faire monter la pression… Vous pourriez aussi passer pour un maniaque angoissé ou un control freak. Si vous arrivez malgré tout très à l’avance, faites un petit tour. Un bol d’air frais ne peut que vous faire du bien.

    2. Soyez efficace

    En préparant votre entretien, vous avez fait le tour des questions que l’on vous posera à coup sûr, des questions que vous ne devrez certainement pas poser, des faux pas à éviter, et vous avez dressé une check-list des choses à faire. N’oubliez pas une chose essentielle : dans les cinq premières minutes de l’entretien d’embauche, le recruteur essaiera de déceler vos points forts en rapport avec le poste visé.

    Sachez dès lors les repérer d’emblée dans votre CV et les valoriser dès le départ. Allez à l’essentiel, soyez efficace et ne tournez pas autour du pot.

    3. Soyez prévoyant

    C’est une chose assez rare et pourtant très appréciée des recruteurs : prévoyez des exemples concrets de vos réalisations au cours de votre parcours professionnel. Apportez-en un exemple physique si possible (un rapport, une maquette, un prospectus, etc.). Prévoyez aussi quelques exemplaires de votre CV et les cartes de visite (si vous les avez encore ou, à défaut, les coordonnées) des personnes de références travaillant dans votre domaine et susceptibles de vous recommander.

    4. Une bonne poignée de main

    Une étude réalisée par OfficeTeam aux États-Unis révèle que 25 % des recruteurs estiment que la poignée de main d’un candidat est un indice de confiance en soi et qu’une poignée de main molle réduit ses chances d’embauche. Veillez donc à serrer fermement (sans la broyer) la main du recruteur, tout en souriant et en le regardant droit dans les yeux (sans le fixer d’un air de psychopathe).

    5. Observez

    Ouvrez les yeux, dès que vous entrez dans le bureau du recruteur (et pas seulement pour ne pas vous prendre le fil qui traîne là, par terre). Soyez attentif aux détails, aux éléments de décor qui peuvent vous en apprendre plus sur le recruteur et vous permettre de nouer des liens informels qui vous rendront sympathique. Si vous repérez une photo de cheval, par exemple, et que vous avez fait ou faites de l’équitation, sachez le glisser subtilement en début de conversation, pour briser la glace. Attention toutefois à ne pas trop vous pencher sur le bureau du recruteur pour tenter de voir toutes ses photos et de faire un lien entre la coiffure de sa femme et celle de votre bichon frisé…

    Source : Cadremploi.fr > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

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    10 TRUCS ET ASTUCES POUR APPRENDRE UNE LANGUE (VIDÉO)

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    Matthew Youlden parle 9 langues couramment et en comprend 12 de plus.

    Comme on travaille dans le même bureau à Berlin, je l’entends constamment passer d’une langue à une autre tel un caméléon qui change de couleurs. En fait, pendant très longtemps je ne me suis même pas rendu compte qu’il était anglais.

    Quand j’ai raconté à Matthew mes difficultés pour apprendre ne serait-ce qu’une seconde langue, il m’a donné plusieurs conseils. Si vous pensez que vous ne pourrez jamais devenir bilingue, lisez bien la suite !

    1. AYEZ DE BONNES SOURCES DE MOTIVATION

    Cela peut paraître évident pour beaucoup, mais si vous n’avez pas une bonne raison d’apprendre une langue, vous aurez moins de chances de rester motivé sur le long terme. Essayer d’impressionner des anglophones avec votre français n’est, par exemple, pas une très bonne source de motivation; par contre apprendre le français pour pouvoir communiquer avec des français dans leur langue maternelle est une excellente raison d’apprendre une langue. Peu importe vos motivations, une fois que vous avez choisi la langue que vous voulez apprendre, il est crucial de s’engager à ne pas lâcher : “OK, j’ai décidé d’apprendre cette langue et je vais faire tout mon possible pour qu’elle envahisse

    Bon, une fois que vous vous êtes engagé, comment faire ? Y a-t-il une façon d’apprendre qui soit plus efficace qu’une autre ? Matthew recommande l’approche “360°” : peu importe la méthode utilisée, il faut pratiquer une nouvelle langue tous les jours. “J’ai tendance à absorber autant que possible dès le départ. Si j’ai décidé d’apprendre une langue, j’y vais à fond et j’essaie de l’utiliser un peu tous les jours. Au fur et à mesure que les jours passent, j’essaie de penser, écrire et même de me parler à moi-même dans cette langue. Pour moi, il s’agit avant tout de mettre en pratique ce que j’ai appris - que ce soit dans un email, en me parlant à moi-même, en écoutant de la musique ou la radio. S’entourer, s’immerger dans la culture associée à cette langue est extrêmement important.“ Rappelez-vous que la meilleure chose qui puisse arriver lorsque vous essayez de parler une langue étrangère, c’est que l’on vous réponde dans cette langue. Être capable d’avoir ne serait-ce qu’une conversation simple est une récompense incroyable.

    Atteindre un objectif tel que celui-ci assez rapidement permet de rester motivé et de continuer à pratiquer: “Je garde toujours à l’esprit qu’adapter ma façon de penser à celle des natifs de cette langue est la clé du succès. Bien sûr, il n’y a pas une seule manière de penser correspondant à tous les hispanophones, à tous les hébréophones ou à tous les néerlandophones, mais le but est d’utiliser la langue apprise comme un outil pour construire votre univers linguistique, avec ses codes et spécificités.” …. Lire la suite ...

    Source > De de John-Erik Jordan > Matthew The Polyglot > Traduit par Pauline Beneat sur > http://fr.babbel.com

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    LE NETWORKING (Gestion de réseaux) POUR LES NULS : 10 ASTUCES

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    Vous êtes plutôt du genre timide et vous devez vous rendre à l’événement networking de l’année.

    Vous appréhendez ce moment, ne sachant pas très bien comment aborder les gens et profiter de l’occasion pour renforcer ou élargir votre réseau. Voici quelques astuces pour vous guider dans les méandres du networking.

    Avant

    1. Faites des recherches

    Si l’événement auquel vous comptez assister est un débat ou une conférence, renseignez-vous un maximum sur les participants et leur point de vue. S’il s’agit d’une conférence d’auteur(s), essayez d’en apprendre plus sur leur/son œuvre. Informez-vous au sujet des personnes qui seront présentes.

    Commencez par LinkedIn et Twitter. Prenez des notes, préparez quelques questions et des thèmes à débattre.

    2. Publiez

    La veille de l’événement, mettez votre profil LinkedIn à jour. Faites savoir à vos connections que vous assisterez à l’événement et partagez un lien vers le site de celui-ci afin qu’ils puissent en apprendre plus.

    Tweetez également à ce sujet. Mettez-y les bons hashtags. Ainsi, vous nouerez à l’avance des liens avec des personnes qui assisteront à l’événement et qui partagent vos idées et vos impressions.

    3. Préparez une accroche

    Préparez une accroche, une petite phrase pour lancer la conversation avec n’importe qui lors de cet événement. Prévoyez aussi une mini-auto présentation : Sachez vous vendre en 30 secondes. Restez toujours positif (/ve) et ne cassez jamais du sucre sur le dos de vos anciens collègues ou patrons.

    4. Gérez vos cartes de visite

    Préparez quelques cartes de visite(vous pouvez en faire sur mesure et pour un bon prix sur Vistaprint, Optimalprint ou Cartevisite). Veillez toutefois à ne pas les distribuer si l’on vous ne l’a pas demandé. Personne n’aime les dégaineurs de cartes de visite.

    Pendant

    5. Soyez confiant(e)

    Vous avez bien préparé l’événement. Vous n’avez aucune raison de stresser. Le networking peut en réalité être sympa. Alors essayez d’en profiter un peu et de vous amuser. Allez vers les gens et présentez-vous.

    6. Publiez

    Si vous assistez à un débat ou à une conférence, prenez quelques photos et notez les points importants et les citations. Partagez avec vos followers et suivez le hashtag de l’événement. Vous verrez si d’autres personnes tweetent à ce sujet et pourrez-vous joindre à elles après la présentation. Favorisez quelques tweets et retweetez ceux qui sont vraiment excellents. C’est une autre façon de vous attacher des followers de qualité.

    7. Écoutez

    Ceci est extrêmement important. Présentez-vous et laissez ensuite les autres parler. Les gens adorent parler de ce qu’ils font et vous pouvez nouer des relations intéressantes rien qu’en écoutant. Ne laissez pas votre regard s’égarer. Focalisez-vous sur la personne qui vous parle. Posez des questions et découvrez comment vous pouvez être utile. Proposez vos services au bon moment.

    8. Soyez bref(/ève)

    Ne monopolisez pas les gens. Ne consacrez que quelques minutes par personne et passez ensuite poliment à quelqu’un d’autre. Laissez gentiment la discussion se terminer et remerciez votre interlocuteur.

    Demandez-lui si vous pouvez rediscuter plus tard et enquérez-vous de sa carte de visite. À nouveau : ne donnez la vôtre que si on vous la demande.

    Après

    9. Assurez un suivi

    Écrivez un petit mot rapide à toutes les personnes que vous avez rencontrées. Ratissez large : n’oubliez personne. Rappelez-leur quelques sujets que vous aviez abordés et suggérez une manière de poursuivre votre discussion. Si vous sentez que c’est opportun, liez-vous sur LinkedIn.

    10. Publiez

    Tweetez au sujet de l’événement. Adressez éventuellement un geste aux organisateurs : remerciez les hôtes et les sponsors. Faites une petite mise à jour sur LinkedIn pour faire savoir à quel point vous avez apprécié l’événement et combien vous attendez le prochain.

    Tous les événements ne déboucheront pas sur des connections extraordinaires. Mais vous acquerrez de l’expérience en matière de networking. Plus vous rencontrerez de gens, plus vous aurez de chances de vous rapprocher du job de vos rêves.

     Source : Business Insider > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be