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    LA CONSTRUCTION MANQUE CRUELLEMENT DE PERSONNEL

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    Le secteur de la construction est l’un des piliers de l’économie belge.

    Il représente en effet plus de 75 000 entreprises, emploie quelque 200 000 personnes et occupe 50 000 indépendants, soit plus de 7 % de l’ensemble de la population active (SPF Économie, 2013).

    Or, de très nombreux emplois dans la construction comptent parmi les professions en pénurie. Un phénomène essentiellement dû au nombre insuffisant de diplômés dans les orientations techniques.

    Les offres de chefs de projet ou de chantier sont ainsi légion. Ces fonctions impliquent de nombreuses responsabilités qui requièrent non seulement une expertise technique, mais aussi une expérience probante. Parmi les autres métiers en pénurie figure celui de deviseur-métreur, principalement chargé de calculer les prix sur la base de plans et cahiers des charges. Une fonction qui requiert généralement un bachelier professionnel, ce qui ne court pas les rues.

    Très convoités également : les dessinateurs techniques maîtrisant les programmes comme AutoCAD, qui pourront quant à eux faire carrière dans les entreprises de construction, mais aussi chez les fabricants de matériaux de construction et les bureaux d’études. La pénurie d’ingénieurs civils confirme la carence généralisée en candidats pour cette catégorie de métiers, qui concerne aussi les techniciens, entre autres spécialisés dans les installations de chauffage, ventilation et climatisation (CVC).

    Consultez ici les emplois dans le secteur de la construction.

    Source & Texte: Luc Meyermans sur > http://www.references.be

    construction / chef de projet / dessinateur / technicien / Postuler / Construction

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    CE 20 AOUT À HANNUT AU MAGASIN « AUTRE CHOSE » > SOIRÉE "MAFIA DE CUBA"

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    De 19h30 & jusqu’à 23h30, venez vivre un moment inoubliable avec nous à « La Capsulerie » de Hannut!

    Vous aurez l’occasion d'essayer le nouveau jeu des éditions Lui-même "Mafia de Cuba" dans un cadre et une ambiance de "tripot de la pègre cubaine!"

    Les parrains vont confieront, peut-être, leur trésor. A vous de voir s'ils ont bien fait de vous faire confiance! A vous de voir si vous avez bien fait de leur voler des diamants!

    Avec la participation de Philippe des Pallières ( co-auteur et éditeur)

    Lieu: La capsulerie. Rue de Tirlemont 7 à 4280 Hannut

    Réservations souhaitées, (Nb de places limité). 019/63072067, info@autrechose.be , Facebook 1er service de 19h30 à 21h30, 2ème service de 21h30 à 23h30

    Attention sur Facebook > Le fait de dire « je participe » sur l’évènement n’est pas considéré comme une réservation.

    Si vous voulez réserver il faut nous envoyer un message ou un mail avec le nombre de réservations et le service choisi !

    A partir de 10 ans. Les enfants doivent être accompagnés par des adultes. Entrée Gratuite- Dédicace- Cadeaux

    En savoir plus > info@autrechose.be > 019 63 72 67

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    BIENTOT > DEUXIÈME RALLYE ANCÊTRES & VOITURES D’EXCEPTIONS AU PROFIT DU TELEVIE A HANNUT LE 06 SEPTEMBRE

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    Le TELEVIE de Hannut remet le couvert le 6 septembre avec l’organisation de son deuxième rallye ancêtres & voitures d’exceptions.

    Il est évident que « Monsieur TELEVIE Hannut » Fernand Dardenne fait partie de l’organisation de cet évènement, ce avec un groupe d’amis chevronnés dans la discipline & parfois heureux propriétaire de véhicule du genre.

    Il est bien entendu que les bénéfices engendrés seront versés dans la cagnotte de la section du TELEVIE hannutois.

    Le petit déjeuner sera pris à partir de 8h30 & le départ à partir de 9h30 sera donné à Blehen (Hannut) face à la salle « La Concorde » dans la rue du même nom.

    Les voitures s’élanceront en matinée pour un périple de 110 km  > Le diner sera servi dès le retour en salle vers midi.

    Les véhicules participants seront visibles sur le parc de stationnement rue de Boëlhe entre 11h30 & 13h30

    Après le repas, nouveau départ pour 40 Km

    L’évènement sur Facebook > https://www.facebook.com/events/1148770941806569/

    Informations pratiques

    Date: Le 06 septembre 2015

    Adresse du jour > Salle « La Concorde » rue de la Concorde 2A à Blehen (Hannut-4280) Tél > 019/51.12.22 (Uniquement pendant le rallye)

    Petit déjeuner dès 8h30 (Café & mignardises)

    Départ à partir de 9h30

    Diner à partir de midi (Boulettes frites sauce au choix) Préparation par la friterie chez Dech

    Inscriptions : 20 € p/p avec : Plaque souvenir, Road book rallye, petit déjeuner et repas de midi

    Possibilité de repas de midi sans participation au rallye > PAF 15 € p/pau 0472/9857 23

    N° compte-BE45 1430-8991-7889

    Date limite d’inscription > le 30/08

    Personnes de contact :

    Renseignements  & Inscriptions > A. ROMAINVILLE (0498/15 53 95) romainville andre@gmail.com

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    MOTS CŒUR & MOTS TUS > LA RUBRIQUE DE BRUNO HEUREUX > 4 ARTICLES D’ACTUALITÉS …

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                    L’actualité - et la vie, tout simplement, - le démontrent régulièrement, l’intelligence n’est liée ni à la fonction occupée ni au nombre de diplômes obtenus.

    Derniers exemples en date : rendre au fabricant son pot de Sirop de Liège parce que cette firme a obtenu la certification « halal » ou ne plus utiliser la moutarde et les produits Bister parce qu’ils ont le « label halal » ne sont pas signe d’une intelligence féconde.

    Halal

                    Le Sirop de Liège est fabriqué selon une recette qui n’a pas (ou très peu) varié depuis plus de 110 ans ; la moutarderie Bister prépare ses produits depuis près de 90 ans. A l’origine, il n’était question pas de produits « halal », « kasher », sans huile de palme, sans conservateurs, sans colorants... Il s’agissait du résultat de recettes artisanales qui, grâce à l’inventivité de leurs créateurs, possédaient une couleur, une texture et une saveur qui plaisaient au consommateur. D’ailleurs, ce dernier se « foutait » du tiers et du quart de savoir comment son sirop et sa moutarde étaient concoctés ; seul comptait pour lui le plaisir éprouvé en les dégustant... Donc tout était parfait pour ces deux firmes belges utilisant des produits belges, selon un savoir-faire belge, pour une clientèle belge, belge, belge !

    Or, horreur, il se fait que les secrets et méthodes de fabrication de ces deux beaux représentants de la cuisine belge respectent, « à l’insu de leur plein gré », les conditions méritant le « label halal ». Quel drame !!! Que ces produits puissent être consommés et appréciés par des musulmans, vendus et renommés dans des pays musulmans, comment est-ce possible, comment en est-on arrivé là, comment nos divers gouvernements peuvent-ils admettre une telle ignominie ? Trop, c’est trop, trop is te veel ! Rendons à César ce qui appartient à César, les pots de Sirop de Liège au Sirop de Liège, les pots de moutarde Bister à Bister!!! J’exagère ? Non ! Car, pareils comportement et réaction dévoilent une intolérance primaire, ridicule parce qu’infondée et, surtout, indigne de citoyens dotés, normalement, d’une capacité de réflexion avérée.

                    Quand la connerie - merci d’excuser ce terme violent, mais il me paraît tout à fait approprié - s’invite jusque dans notre assiette, il est grand temps que l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) fasse son travail d’utilité publique pour que cette connerie ne contamine pas toute une population !!!

    AFSCA

                    A propos de l’AFSCA, personne ne niera qu’elle peut améliorer les conditions d’hygiène dans la fabrication, le transport, la conservation et la consommation des produits que nous mangeons. Par contre, certains de ses comportements rappellent parfois que le mieux est l’ennemi du bien. En effet, comment comprendre que ses agents déversent de l’eau de javel sur des tartes artisanales, confectionnées à des fins philanthropiques selon une recette locale très ancienne, pour les rendre impropres à la consommation ? Comment comprendre que cette institution soit parvenue à décourager un fabricant de fromage de Herve sous prétexte que ses produits sont à base de lait cru, « très dangereux pour la santé ». De mémoire d’homme, de pommier et de vache, il n’est pas d’exemples de personnes mortes pour avoir consommé de la tarte artisanale et/ou du fromage de Herve. Ces comportements de l’AFSCA sont d’autant plus incompréhensibles qu’à côté de cet aspect tatillon de la prévention sanitaire, on laisse les Belges se gaver d’huile de palme, de viandes étrangères « fabriquées » loin des normes d’hygiène exigées de nos élevages, d’alcool et de tabac de toutes natures, pourtant nuisibles à la santé, coûteux pour la sécurité sociale mais qui rapportent gros à l’Etat sous forme de taxes diverses... Deux poids, deux mesures, incohérence, bêtise, hypocrisie... 

                    Quand la connerie - merci d’excuser ce terme violent, mais il me paraît tout à fait approprié - s’invite jusque dans l’AFSCA, il est grand temps que le bon sens fasse son travail d’utilité publique pour que cette connerie ne contamine pas toute une population !!!

    Respect animal

                    Un mot, encore, sur l’abattage des bêtes sans les avoir assommées préalablement. J’ai assisté, dans ma jeunesse, et il n’y a pas si longtemps encore, à la saignée de canards, de porcs, à la décapitation d’oies et de poules sans que ces animaux aient été « endormis ». Ce qui n’a pas empêché qu’ils aient été préparés, cuits et consommés pour le plus grand plaisir des convives et que personne n’en soit mort. Pourtant, depuis quelques années, la cause animale a développé des exigences plus restrictives, que l’on peut comprendre dans une société civilisée et qui doivent être respectées par toutes celles et tous ceux qui y vivent ou viennent s’y installer.

    Société civilisée

                    Je disais « société civilisée » Mais est-ce vraiment le cas ? Une société qui légifère pour que les animaux soient respectés, qu’ils vivent et meurent dans la dignité et qui, en même temps, refuse les mêmes droits à certaines catégories de ses citoyens, est-elle vraiment civilisée ? Quand elle ferme les yeux sur les conditions de vie des sans-abris, quand elle impose à certains de ses membres de devoir choisir entre se nourrir ou se chauffer ou se soigner ou se loger, quand un belge sur cinq flirte avec le seuil de pauvreté ou est carrément en dessous, est-elle vraiment civilisée ? Quand la générosité des citoyens (Télévie, Cap 48, Action Damien, Îles de Paix, 11.11.11...) doit pallier les insuffisances de cette société dans des domaines fondamentaux où celle-ci a pourtant le devoir d’être présente et efficace... est-elle vraiment civilisée ?

                    Quand le manque de bon sens - j’allais dire connerie - pollue la hiérarchie des valeurs au coeur même d’une société, il est grand temps que chaque membre de celle-ci fasse, à son niveau, action d’utilité (personnelle et) publique pour remettre l’essentiel en tête de liste de nos préoccupations collectives. Sensibilité et respect à l’égard des animaux ? C’est nécessaire ! Mais humanité avec nos voisins du village, du pays, de la planète entière, c’est prioritaire, indispensable pour que notre société, celle que nous fabriquons, mérite  le label de société civilisée.

    Source & Texte > Bruno Heureux.

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    DONNER DES POINTS À VOTRE EMPLOYEUR

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    Qui n’a jamais rêvé d’inverser les rôles et d’évaluer, au moins une fois, son employeur?

    Quatre Namurois ont décidé d’offrir cette possibilité aux Belges via la plateforme Kwigr.com

    L’objectif n’est pas de se défouler sur une société, mais bien de partager son expérience pour permettre à d’autres de savoir à quoi s’attendre. «La plateforme destinées aux personnes qui sont intéressées par une entreprise et qui veulent s’en faire une idée», explique Nicolas Pagès, le concepteur du site.

    Grâce à une vingtaine de critères d’évaluation, les sociétés reçoivent une cote sur 10. Pour l’instant, entre 150 et 200 sont concernées avec entre 500 et 1.000 évaluations, rapporte Nicolas Pagès.

    Le site est aussi destiné aux employeurs. Ils ne vont évidemment pas se coter, mais peuvent ajouter un descriptif, ainsi que des offres d’emploi. «Notre objectif est d’avoir un cycle. Les gens intéressés par une entreprise peuvent se renseigner dessus et en même temps avoir accès à des offres.» À l’avenir, des photos pourront aussi être mises en ligne.

    Répondre aux critiques

    Depuis quelques jours, des critiques émergent face à cette nouvelle plateforme. Principale remarque: l’anonymat. «Il entraîne des risques de manipulation. En outre, ce genre de site attire davantage les mécontents que les personnes satisfaites», a souligné lundi le syndicat neutre pour indépendants dans une réaction à l’agence Belga. Pour Nicolas Pagès, ces inquiétudes n’ont pas lieu d’être. «Nous invitons les gens à quelque chose de sérieux et à être le plus courtois possible. Jusqu’à présent, la plupart des évaluations sont contrastées. Il y en a bien évidemment de très mauvaises, mais aussi de très bonnes.» Et le Namurois d’ajouter: «On pourrait proposer aux gens de s’identifier. Mais ils risquent d’être moins à l’aise.»

    Dans le futur, les quatre Namurois pensent à accorder un droit de réponse aux entreprises. De plus, une recherche basée sur une carte devrait être mise en ligne.

    Source > S.B. sur > http://www.jobsregions.be > Crédit photo: D.R.

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    Internet / évaluation / employeur

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    CES ADULTES QUI RETOURNENT A L’ECOLE … ET POURQUOI PAS ?

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    Malgré une carrière professionnelle accomplie ou bien remplie, ils ont décidé de reprendre le chemin de l’école.

    Par défi, par ambition, par satisfaction personnelle parfois.

    Tant pis s’ils ont l’âge d’être profs ou bien parents. Dans les universités, le nombre d’adultes en reprise d’études augmente d’année en année, signe d’un marché du travail où l’évolution des compétences et l’apprentissage continu deviennent de plus en plus importants. 

    Ils rêvent de recevoir enfin le diplôme qu’ils n’ont pas pu obtenir dans leur jeunesse. Ils feraient tout pour décrocher la promotion qui leur fait tant envie. Ou, simplement, ils ont décidé de changer radicalement de vie. À leur âge, les bancs de l’école devraient normalement n’être plus qu’un lointain souvenir. Les voilà pourtant de retour vers les amphis.

    « Ils », ce sont ces adultes en reprise d’études, ces travailleurs qui ont décidé de combiner carrière professionnelle et parcours scolaire. Ces working students ne sont désormais plus des exceptions. Dans les universités, leur nombre augmente d’année en année. Tant et si bien qu’ils atteignent aujourd’hui en moyenne 10 % de la population estudiantine dans les principaux établissements francophones du pays. « Ce n’est pas du tout le fruit du hasard », avance Cécile Sztalberg, directrice de la Formation continue à l’ULB, où le nombre d’adultes ayant repris une formation certifiante a augmenté de… 43 % en 2010-2011 par rapport à l’année académique précédente. « Toutes les universités ont reçu des subsides européens afin de développer davantage leur offre en la matière. »

    Objectif : encourager le lifelong learning, l’éducation tout au long de la vie. Un critère voué à prendre de plus en plus d’importance sur le marché du travail. « On commence à comprendre que la trajectoire d’une carrière n’est plus systématiquement rectiligne, mais qu’elle peut prendre des chemins différents et qu’il faut dès lors parfois acquérir de nouvelles connaissances en cours de route », note Valérie Maillard, conseillère à l’ULg.

    Sacrifices

    Encore faut-il oser franchir le pas. Car la reprise d’études engendre son lot de sacrifices. Financiers d’abord, pour celui qui choisit d’abandonner le boulot pour se consacrer uniquement à ses syllabus. Ce que très peu d’adultes peuvent se permettre. Il faut alors combiner les deux, quitte à mener une double vie et à accepter de mettre entre parenthèses vacances, hobbys, famille et vie sociale.

    Un rythme d’enfer. Pourtant, très peu de working students jettent le gant en cours de cursus. « Ce sont des gens qui en veulent », résume Vincent Wertz, prorecteur à l’UCL. « La plupart vont jusqu’au bout, le taux d’abandon est très faible. » Tout comme le taux d’échec, qui serait même moins élevé que chez les jeunes : « Le taux de réussite dans les formations continues est de 80 %, contre 65 % dans les formations classiques », estime Cécile Sztalberg.

    Pour tenter de rendre le challenge plus accessible, les universités développent de plus en plus de modules spécialement conçus pour les adultes-étudiants. Comme des programmes à horaires décalés, des séminaires intensifs ou des cours à distance. Mais ces formules restent encore minoritaires et ne conduisent généralement pas à un véritable diplôme, mais à une certification.

    Les adultes en reprise d’études peuvent toutefois bénéficier d’un sérieux coup de pouce : la valorisation des acquis de l’expérience (VAE). Cette procédure d’admission permet à toute personne pouvant justifié cinq années d’expérience dans un domaine précis d’accéder directement aux masters ou d’obtenir certaines dispenses. « Une nouvelle porte d’entrée à l’université », se réjouit Vincent Wertz.

    Une porte d’entrée qui peut s’ouvrir sur toutes les disciplines (sauf pour la médecine !) et qui est accessible à tous les âges. Il arrive parfois que certains obtiennent leur diplôme à plus de 80 ans… Comme quoi, il n’y a pas d’âge pour apprendre.

    Source > Texte: Mélanie Geelkens sur > http://www.references.be

    ambition / carrière / diplôme

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    CE LUNDI 17 JUILLET > CINÉ TRANSAT AVEC «12 YEARS A SLAVE» A « LA DIME » WASSEIGES

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    12_Years_a_Slave , drame historique de Steve Mc Queen

    Les États-Unis, quelques années avant la guerre de Sécession.

     Solomon Northup, jeune homme noir originaire de l’État de New York, est enlevé et vendu comme esclave.

     Face à la cruauté d’un propriétaire de plantation de coton, Solomon se bat pour rester en vie et garder sa dignité.

     Douze ans plus tard, il va croiser un abolitionniste canadien et cette rencontre va changer sa vie…

    Date de sortie > 22 janvier 2014  (2h13min)  

    Réalisé par > Steve McQueen (II) 

    Avec > Chiwetel Ejiofor, Michael Fassbender, Benedict Cumberbatch plus …

    Source  > http://www.allocine.fr

    Le make in off du film > https://www.youtube.com

    C'est si bon ... qu'on ne voudrait plus s'en passer !

    Se faire une petite toile à la Ferme de la Dîme un des lundis de l'été, confortablement assis (bien au sec, au cas où...) dans son transat ou sur son pouf le plus délicieux, et prolonger le film en terrasse ou au bar par des échanges conviviaux, tantôt animés tantôt rêveurs...

    Pour cette cinquième saison, nous vous avons concocté une programmation éclectique dans laquelle chacun pourra trouver le film à son goût et pour les gourmands, un joli florilège.

    Comme les années précédentes, chacun amène de quoi s'installer le plus voluptueusement possible : transat, poufs, couvertures... Pour ceux qui viennent à vélo ou en Smart, les chaises de la Dîme sont bien sûr à disposition. Et pas de parapluie puisque cela se passe dans notre salle.

    Le programme 2015 :

    Lundi 24 août : Into the wild, drame de Sean Penn

    Lundi 31 août : Le dernier roi d'Ecosse, drame historique de Kevin Macdonald

    Entrée : 3€ > Article 27 : 1,25€ pour 2 séances

    Bar ouvert dès 19h30 et après la séance

    Ferme de la Dîme > 248 rue du Baron d'Obin > (Nouvelle numérotation, mais le 194 reste utile pour les GPS...) 4219 Wasseiges > 081/85.63.74 > ferme@deladime.net

    Le site > http://www.fermedeladime.ne

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    CES 22 & 23 AOUT > ORP-LE GRAND > MOTOCROSS BELGIAN NATIONAL & SIDECAR/ZIJSPANNEN & OLDTIMERS

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    Samedi, 22 août & Dimanche, 23 août 2015

    Tracé au coeur du village d'Orp-Jauche, le circuit de la Petite Gette allie le charme d'un tracé naturel au côté spectaculaire des circuits modernes. >> En savoir plus ici ...

    Avec les plus grands pilotes du championnat du monde   présents :

    Christophe POURCEL (Fr), Jeffrey HERLINGS (Nl), Shaun SIMPSON (GB), Davide GUARNERI (It), Petar PETROV (B), Pascal RAUCHENECKER (Aut) sans oublier tous nos pilotes belges : Kevin STRIJBOS, Joël ROELANTS,Manuel PRIEM, Nick TRIEST, Jérémy VANHORREBEEk, Yentl MERTENS, Marvin VAN DAELE

    Le championnat de Belgique Inter 2015 à Orp-le Grand n'aura jamais aussi bien porté le nom de Motocross International de la Petite Gette.

    Cette année, c'est le wwek-end des 22 et 23 août 2015, que se tiendra notre Grand Motocross de la Petite Gette,

    Avec au programme le dimanche 23 août, les Challenger Trophy Inter MX1 et MX2 ainsi que les Championnats de Belgique, y compris pour les Side-Cars, mais aussi deux courses pour Oldtimers tandis que la journée entière du samedi 22 août sera consacrée entièrement aux Championnats de Wallonie FMWB/FPCNA et aux amateurs.

    Liste des coureurs « MX » > http://www.fmb-bmb.be/fr/content/liste-coureurs-motocross

    Club: AMC Orp le Grand > Le site > http://www.amcorp.be

    Correspondant: Robert Gysembergh > Téléphone: 019/63.53.25

    Courriel:  r.gysembergh@voo.be

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    Extra Info:  > Samedi: programme FPCNA

    FEDERATION MOTOCYCLISTE DE BELGIQUE > http://www.fmb-bmb.be/fr

    La FMB sur Facebook > https://www.facebook.com/fmb.bmb

    Fédération Motocycliste Wallonne de Belgique > http://www.fmwb.be/

    Le Site Web de ORP-JAUCHE > http://www.orp-jauche.be/