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SECTEUR PUBLIC: À LA STIB "IL Y A MOYEN DE S'ÉCLATER" DANS SON MÉTIER

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Avec 7625 personnes inscrites sur son pay-roll au premier janvier 2015, la STIB peut se targuer d'être le premier employeur à Bruxelles et un acteur clé en matière de mobilité avec 365 millions de voyages par an.

Et, malgré la crise et une certaine forme d'austérité au niveau des politiques publiques, la STIB engage ! En 2015, plus de 1000 postes seront vacants. 

« La STIB ne fait que progresser», explique Johan Claes, Employer Branding & Sourcing Manager à la STIB. « Le coût de la voiture, les embouteillages, un choix écologique,... tous ces éléments font que les transports en commun à Bruxelles ont la cote. Ce qui augmente notre clientèle, le besoin de desservir de nouvelles lignes, d'augmenter le nombre de bus, trams, etc... »

Il faut notamment pourvoir au remplacement de la « génération métro », engagée dans les années 70 et qui part maintenant à la retraite, mais aussi répondre à de nouveaux besoins : 172 bus supplémentaires entrent en service en 2014 et 2015. « Or, pour chaque bus, nous avons besoin de 2,7 chauffeurs. Il faut aussi un technicien pour 5 bus, des carrossiers, des peintres, des informaticiens pour l'informatique embarquée et pour le contrôle du réseau... »

Ce qui ne veut pas dire que tous ces postes seront proposés en externe. La STIB privilégie la mobilité interne, qui est de l'ordre de 42% au niveau de ses employés et cadres. Concrètement, la STIB a besoin de 320 chauffeurs de bus, 160 conducteurs de tram, mais aussi des profils techniques : techniciens, bacheliers, ingénieurs et masters dans les domaines de l'électricité, l'électronique, la mécanique, l'électro-mécanique, l'informatique, les métiers de la construction.

 « Les transports en commun, c'est aussi toute une infrastructure et une logistique. Si mettre en route de nouvelles lignes de bus est relativement facile à mettre en place, il en va autrement des trams, avec la création de sites propres, la pose de rails, etc. Pour la construction de nouveaux dépôts, nous avons besoin de chefs de chantier en contact avec les fournisseurs, les sociétés de construction. »

La STIB, nationalisée à la faveur de l'Expo 58, se targue de jouir des avantages du public dans la stabilité de l'emploi et du privé dans son fonctionnement, avec ses exigences de qualité. 

« Mais surtout, à la STIB, les métiers techniques peuvent s'épanouir dans des projets de longue durée qui, s'ils étaient menés dans le privé, pourraient être contrariés par des coupes budgétaires.

Un ingénieur peut vraiment s'éclater avec des chantiers comme le tunnel Nord-Sud ou l'automatisation du métro... Avec 300 métiers différents, chacun peut trouver sa place à la STIB, y trouver de bonnes conditions salariales et autres avantages, et des perspectives d'évolution de carrière. »

Le recrutement se fait lui via le site www.jobs.stib-mivb.be. En 2014, 37.000 dossiers de candidatures ont été traités en ligne.

Source > C.LO.Sur > http://www.jobsregions.be

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