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COMMENT JUSTIFIER UN TROU DANS UN CV ?

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Chômage, année sabbatique, congé parental, arrêt maladie…

Autant de situations qu'il faut justifier dans un CV. Comment éviter que les « trous » dans votre CV ne fasse mauvaise impression ? En disant toujours la vérité, mais sans commettre d'impair.

Ne jamais mentir

Ne jamais masquer un « trou » dans un CV ni truquer les dates d'une période de chômage. Car en cas de contrôle de référence, on verra qu'il y a tromperie et cela retire toute crédibilité à une candidature. Quel que soit le motif d'interruption de carrière, il est fondamental de dire la vérité et d'expliquer quels moyens ont été mis en œuvre pour trouver un emploi. En évitant de fournir trop de détails sur sa vie personnelle. C'est vraiment LA règle à respecter.

Inversez le ton

Qu'il s'agisse d'un congé parental, d'un congé sabbatique ou d'une période de maladie : il faut l'indiquer dans son CV. Mais avec tact. En cas de maladie, parlez de « période d'inactivité », sans entrer dans le détail. En revanche, n'indiquez pas vos périodes de chômage. Mais mentionnez si cette période a été l'occasion de suivre des formations ou que vous êtes resté actif dans les réseaux, association, etc.

N'entrez pas dans les détails

Il importe de présenter honnêtement les raisons de votre période d'inactivité, mais sans entrer dans les détails. Cette indication pourra être faite dans la lettre de motivation ou, s'il s'agit d'une candidature en ligne, dans le corps de l'e-mail ou bien dans l'espace « commentaires » du site web. En général, deux phrases suffisent pour dissiper les inquiétudes d'un recruteur et exprimer votre désir et votre faculté à retravailler. Si le recruteur vous pose d'autres questions pendant l'entretien, répondez-lui de façon honnête et positive.

Pensez au non professionnel

Un CV est lu à deux niveaux : sur les compétences du candidat, mais aussi sur sa personnalité, ses valeurs, ses engagements. Si la liste de vos diplômes, compétences et postes précédemment occupés reste la base immuable de tout CV, de nombreux employeurs prêtent aussi un intérêt à ce qu'un potentiel futur employé sait « faire d'autre ». Si vous avez fait du bénévolat ou repris des études, si vous êtes resté impliqué dans une association professionnelle, mentionnez-le dans votre CV.

Source > Rafal Naczyk > Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

 

Bénévoles : bien dans leur tête, bien dans leur corps

La pratique du bénévolat quelques heures par semaine s’accompagne d’effets extrêmement positifs pour le bénévole, en particulier s’il s’agit d’un senior.

Faire du bien aux autres tout en s’en faisant à soi-même : le bénévolat réunit tous les avantages. Une équipe de l’université de Toronto a réalisé une méta-analyse d’une centaine d’études réalisées sur ce sujet à travers le monde. Elles ont évalué les effets du bénévolat sur la santé physique et psychologique.

Le croisement des résultats montre que globalement, les bénévoles expriment un bien-être psychologique plus prononcé (les cas de dépression sont moins fréquents, par exemple), affichent une meilleure condition physique (notamment en ce qui concerne les limitations fonctionnelles chez les plus âgés) et présentent un meilleur état de santé général (ils sont ainsi moins exposés à l’hypertension artérielle).

Le sentiment d’être apprécié s’inscrit comme l’un des éléments majeurs d’amplification du bien-être, qui accentue l’envie (le besoin) de s’investir. Un cercle vertueux, donc. Il faut aussi tenir compte de facteurs – très - importants comme le fait de rester physiquement actif et de maintenir des relations sociales (prévenant ou brisant l’isolement).

Les auteurs de ces recherches considèrent que de deux ou trois heures de bénévolat par semaine constituent un très bon rythme.

Source: Psychological Bulletin (www.apa.org/pubs/journals/bul)  Via > http://www.passionsante.b

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