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LICENCIEMENT > REMETTRE VITE LE PIED À L’ÉTRIER AVEC TECHNIFUTUR

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Des compétences techniques dans un domaine précis et une expérience conséquente dans le domaine de l’industrie: voilà un bagage avec lequel il est pourtant possible de se retrouver sur le pavé, suite à un licenciement.

SOS EMPLOI LA RÉORIENTATION PROFESSIONNELLE

Cette spécialisation pointue ne doit pas être considérée comme un obstacle, mais le point de départ d’une possible reconversion. Alors qu’une épée de Damoclès menace encore quelque 1.300 têtes dans le bassin liégeois, Georges Nikolaidis, directeur du centre de compétences sérésien Technifutur, est dans l’expectative:

“On espère toujours que le licenciement n’aura pas lieu et on tente de conserver une mentalité positive. Des demandes sont déjà en cours du côté d’Arcelor pour unplan de formation dans le cadre du chômage économique. ” DÉFINIR SON OBJECTIF.

Une personne issue du secteur industriel à la recherche d’un nouvel emploi dans un domaine similaire ou en quête d’un changement complet peut intégrer chez Technifutur une formation adaptée à ses objectifs. “ La phase de reconversion se réalise en fonction des moteurs de chacun ”, note Georges Nikolaidis.

“Soit on choisit de se lancer dans une formation qualifiante qui peut durer de trois à six mois, soit on opte pour l’addition de petites formations qui permettent d’activer certaines compétences de l’industrie. La pénurie accable certaines filières telles que l’électromécanique ou la maintenance. ” Judicieux, donc, de se réorienter par rapport à la demande. GARDER LE RYTHME “Après un licenciement, il faut à tout prix éviter la période de creux et maintenir un contact social ”, estime le directeur de Technifutur, Georges Nikolaidis.

Garder un rythme actif peut en effet favoriser la réinsertion dans le monde du travail... Et la formation est une piste! “Un ami de 48 ans, licencié après 25 ans en maintenance électromécanique dans le secteur de la chimie, a repris rapidement une formation de courte durée et a retrouvé un travail dans l’industrie peu après ”, témoigne Georges Nikolaidis, convaincu que la motivation est un facteur essentiel. “Selon la formation ou l’expérience du chercheur d’emploi, il est possible de le placer à différents niveaux de la formation et donc de raccourcir les cycles ”, explique le directeur.

Outre le certificat de compétences obtenu au terme de la formation, la validation des compétences acquises durant les années de métier est également un atout à faire valoir près de votre futur employeur. « + V.D.

Source > http://www.jobsregions.be

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