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PATRONS > POUR GARDER VOTRE NOUVELLE RECRUE, FAITES VITE LE POINT!

téléchargement (1).jpgLe capital humain d’une entreprise est un trésor.

C’est sur cette base que repose le travail d’Anne Burniaux, qui s’est spécialisée, avec son entreprise Sensink, dans le conseil et la stratégie en ressources humaines.

Sa mission? Accompagner des chefs d’entreprises et des directeurs de ressources humaines dans la gestion durable et respectueuse du capital humain.

“ Le capital humain, c’est vraiment quelque chose d’important, rappelle-t-elle. “ On peut avoir les meilleures machines du monde, si on n’a pas les gens et les compétences pour aller avec, on n’aura pas de réponse aux besoins du client. ”

Un C.V. sérieux

Anne Burniaux a l’expérience du secteur: elle a travaillé sept ans comme directrice des ressources humaines d’un grand aéroport wallon et quatre ans comme responsable du recrutement, de la formation et de la gestion des carrières dans une entreprise aéronautique qui emploie plus de 2.000 personnes.

“ Si on ne met pas la bonne personne à la bonne place et si on ne s’inquiète pas de son suivi et de son évolution, on perd tout.

Les patrons le savent: recruter, c’est un investissement financier. Cela coûte cher à l’entreprise si, après un an, le travailleur s’en va.

Il y a une série de questions à se poser quand on recrute: la personne va-t-elle s’adapter à la fonction? Va-t-elle s’adapter à son environnement de travail, à l’équipe, aux horaires et à son chef? ”.

Le moment clé: Après 3 mois dans l’entreprise

Pour Madame Burniaux, le moment clé se situe après les trois premiers mois de service: “ C’est à ce moment qu’on constate un fossé entre l’image que la personne avait de sa fonction et la réalité qu’il découvre. C’est le moment de faire ce que j’appelle un suivi d’intégration: une réunion avec le travailleur, son chef et le responsable des ressources humaines. On accorde alors les violons de chacun et on en sort de véritables plans d’action bien précis. ”

Objectif? Conserver le capital humain de l’entreprise longtemps et dans de bonnes conditions.

“ Prenez un comptable, par exemple. On a peut-être face à soi quelqu’un de très rationnel et qui a du mal à communiquer. Si on lui demande tout à coup d’améliorer sa communication, on doit lui donner les clés pour y arriver. Sans cela, ça ne fonctionnera pas. Le suivi d’intégration est vraiment un outil très puissant ”, conclut-elle.

Source > Sudpresse > Via > http://www.regionsjobs.be > Laurence Briquet

 

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