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    53% DES 15.223 WALLONS PRIVÉS D'ALLOCATIONS ONT DISPARU

    Les 15.223 Wallons privés d'allocations depuis début 2015 trinquent: 53% ont disparu de la circulation!

    Que sont devenues les 15.000 personnes qui ont perdu leur « allocation d’insertion » entre janvier et juillet 2015 ? Deux chiffres inquiétants : 10 % d’entre elles seulement sont à l’emploi, et le Forem n’a plus de trace de 53 % d’entre elles.

    Le Forem vient de réaliser un focus sur les chômeurs en fin de droits qui, depuis le 1 er janvier de cette année, ne bénéficient plus de la moindre allocation d’insertion. Entre janvier et juillet, cela concerne 15.223 personnes.

    Un premier constat s’impose : sur … Lire la suite ici ...

    Source > Benoît Jacquemart sur > http://www.sudinfo.be > Illustration Photo News

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    SONDAGE SUDPRESSE: 225.000 WALLONS TRAVAILLENT EN DEHORS DE LA WALLONIE

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    Les Wallons ont toujours eu des réticences pour aller travailler en Flandre.

    Mais ils commencent à faire des efforts. Et puis, ils sont aussi de plus en plus nombreux à quitter le territoire de la Wallonie : ils sont 225.000 à travailler hors de Wallonie

    Dans les journaux Sudpresse, André Antoine met en avant les efforts wallons en faveur de l’emploi. La Région met une série d’instruments à la disposition de la population pour trouver de l’emploi. Et surtout, les Wallons les mettent à profit.

    Ils font, notamment, de gros efforts pour apprendre les langues. Le plan wallangues (un plan d’apprentissage gratuit des langues) a déjà bénéficié à quelque 220.000 Wallons.

    Ils deviennent aussi plus mobiles qu’il y a quelques années. Ils sont 133.000 à travailler à Bruxelles. Le chiffre est plus modeste pour la Flandre, à cause de la barrière de la langue, mais ils sont progressivement plus attirés par le nord du pays. Ils sont actuellement près de 49.000 à traverser la frontière linguistique pour aller au boulot chaque jour.

    Enfin, il y a ceux qui n’hésitent pas à franchir la frontière. Ils sont 46.000 à avoir un emploi dans un pays frontalier. Au total, les Wallons sont quelque 225.000 à travailler hors de Wallonie.

    Source > http://www.sudinfo.be/740404 Photo > Photo News

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    LE WALLON N'EST PAS PLUS PARESSEUX QUE LE FLAMAND, SELON UNE ÉTUDE FLAMANDE

    722453610_ID7927443_1-travail_190113_H3Z9RK_0.JPGContrairement à ce que véhicule le cliché, les Wallons ne sont pas plus paresseux que les Flamands. Ce sont des relations d’affaire fiables et ils sont plus formels qu’en Flandre.

    C’est ce qu’il ressort d’une étude scientifique menée par le Centre de linguistique appliquée de l’Universiteit Hasselt.

    Sur base d’un échantillon représentatif, l’équipe de l’UHasselt, sous la direction du professeur Martine Verjans, s’est promenée des deux côtés de la frontière linguistique (au Limbourg et à Liège) pour étudier différences et ressemblances. Sur les onze caractéristiques culturelles étudiées, quatre ont donné des différences significatives.

    “Une caractéristique ressort particulièrement: les Liégeois sont beaucoup plus formels que les Limbourgeois”, explique Martine Verjans.

    “Pour le reste, le comportement des Flamands et des Wallons est en grande partie équivalent. Nous pouvons donc déconstruire le cliché qui veut que les Wallons sont plus paresseux. Selon nos observations dans les deux sous-régions, les gens vivent plus pour travailler que l’inverse.” L’équipe universitaire a constaté que les Flamands sont plus orientés résultat, mais que les francophones n’aiment pas tourner autour du pot. “En général, les Wallons tiennent leurs promesses, respectent les contrats et sont des relations d’affaire fiables”, conclut Martine Verjans.

    Plus de détails dans votre journal de ce jeudi !

    Source > Sudpresse > Publié le Mercredi 18 Juillet 2012 à 19h04 > Photo News

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    "VIVE LI FOOTBALL" >PAR > LI TROUP ABARONNAISE

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    "Vive Li Football" > La pièce en quelques mots

    logoSite (1).jpgAu moment où dans la commune on va fêter les cent ans de madame Dispa, un autre événement attire l’attention de la population : un match de coupe opposant les deux équipes de foot du village, dont les présidents sont respectivement le bourgmestre et le petit-fils de la centenaire. Ce sont les protégés du mayeur qui l’emportent au grand désappointement de Hubert Dispa, riche propriétaire, dont la fille est convoitée par le fils du premier magistrat de la commune.

    Comédie-vaudeville en trois actes d'Albert Bodden d’après « footballeur de mon coeur» de RL Boniver et A. Bodden

    Distribution > Jean-Marie Debroux, Edmond Ebroin, Sabine Ebroin, Véronique Ebroin, Vincent Ebroin, Denis Requette,Marie-Madeleine Robert, Eric Vandormael.

    SALLE "MIC MAC" > rue Grégoire Wauthier 2 > 4280 HANNUT (Cras-Avernas)

    Dates :

    • samedi 17 mars à 20h00
    • samedi 24 mars à 20h00
    • dimanche 25 mars à 15h00
    • vendredi 30 mars à 20h00
    • samedi 31 mars à 20h00