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    LES CHIENS EN WALLONIE > 1 CHANCE SUR 4 DE FINIR AU REFUGE

    « Chaque chien acheté en Wallonie a environ une chance sur quatre de finir en refuge ».

    C’est le constat fait au parlement wallon par le ministre en charge du Bien-être animal, Carlo Di Antonio. Un pourcentage qui interpelle. « Il importe de responsabiliser l’acquéreur », souligne le ministre dans sa réponse au député Philippe Dodrimont. Les éleveurs sont également mis à contribution.

    Depuis le 1 er juin 2017, les éleveurs occasionnels (deux portées maximum commercialisées par an) sont soumis à un agrément. Le but est de s’assurer du bien-être des animaux de compagnie dans ces élevages, mais aussi de ne pas pénaliser les petits éleveurs au regard des mesures prises en matière d’interdiction de publicité à la vente ou d’obligation de stérilisation.

    1.200 demandes d’agrément

    « En plus ou moins six mois, 1.200 demandes d’agrément ont été traitées par l’administration », a précisé le ministre qui prévoit une suite à cette réforme. Il estime que la limitation à une seule … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 12/02/2018

    Source > Y.H. Sur > votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 12/02/2018

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    SÉCURITÉ ROUTIÈRE EN WALLONIE > 6 TUÉS ET 328 BLESSÉS …

    C’est le bilan de 10 ans d’accidents liés aux nids-de-poule et aux casse-vitesse 

    Avec sa succession de périodes de gel et de dégel, l’hiver est propice à la dégradation de la chaussée.

    Même s’ils ne sont nullement comparables aux ravages de la vitesse et de l’alcool, les nids-de-poule causent néanmoins des accidents. L’Agence wallonne pour la sécurité routière (AWSR) a fait le compte.  

     « Les deux-roues – surtout motorisés – et les voitures sont principalement concernés par ce type d’accident », analyse Belinda Demattia de l’AWSR, se basant sur dix années de statistiques (2007-2016) pour la Wallonie. Les banques de données regroupent … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 07/02/2018

    Toujours est-il que l’Agence a comptabilisé 22 accidents corporels en 2016 (derniers chiffres disponibles). C’est nettement moins qu’en 2007 où il y en avait eu 38. Entre-temps, les plans Routes et Infrastructures sont passés par là, et une bonne partie du réseau principal wallon a été refaite ou est en train de l’être.

    En dix ans, il y a eu au total 6 tués et 328 blessés dans un accident lié à un nid-de-poule ou un ralentisseur de trafic. « La proportion de victimes blessées ou tuées est assez faible par rapport à l’ensemble des accidents corporels », note la porte-parole de… La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 07/02/2018 … /…. et ce n’est en rien comparable avec les drames provoqués par la conduite sous l’influence de l’alcool ou de la drogue, la vitesse excessive ou la distraction. La majorité de ces accidents survient sur les routes limitées à 50 km/h.

    Que faire ?

    L’idéal pour limiter les dégâts est d’éviter le nid-de-poule. « Mais il ne faut pas tenter une manœuvre d’évitement si elle risque de cause un accident. … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 07/02/2018

    Le mieux est de prendre une photo des dégâts et si possible de faire constater l’accident par la police. Il reste alors à contacter le gestionnaire de la voirie et de lui présenter la facture.

    Source > Yannick Hallet sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 07/02/2018

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    HUY-WAREMME-HANNUT > EN 2017, LES FAILLITES SONT EN HAUSSE DE 16 %

    Cette année, 122 entreprises et commerces ont fermé leurs portes, soit 17 de plus qu’en 2016

    Alors qu’en 2015 le nombre de faillites à Huy-Waremme avait chuté de 15 %, depuis 2017, il ne cesse d’augmenter : en 2017, 122 entreprises et commerces ont mis la clé sous le paillasson contre 105 en 2016 et 94 en 2015. Soit une hausse de près de 16 % 

    Selon les dernières statistiques nationales fournies par Graydon pour les 10 premiers mois de l’année, 8.890 faillites (soit 17.747 emplois perdus) ont été enregistrées en Belgique, dont 2.332 en Wallonie.

    En 2016, pour les 12 mois de l’année, 10.066 faillites avaient été dénombrées dans le pays. On devrait donc en fin d’année se rapprocher de ces résultats. « Il s’agit d’une année assez stable. Les entrepreneurs ont plutôt confiance » , confirme Clarisse Ramakers, directrice du service d’étude, à l’Union des Classes Moyennes.

    Commerces et construction

    Cette situation relativement stable est surtout due à une baisse des faillites en Flandre (par rapport à 2016, – 69 dans la province d’Anvers, – 37 en Flandre occidentale, par exemple). En revanche, hormis la province du Hainaut, partout en Wallonie, leur nombre augmente sensiblement. Y compris en province de Liège où une hausse de 30 faillites a été enregistrée pour la période de janvier à octobre.

    Pour l’arrondissement de Huy-Waremme-Hannut, nous avons pu nous procurer les chiffres pour l’année complète. La hausse amorcée en 2016 se poursuit puisque 122 entreprises et commerces ont fermé leurs portes en 2017. Soit 17 de plus qu’en 2016 (102) et 28 qu’en 2015 (94).

    La dernière faillite en date est celle du magasin de seconde main Troc Cash de la rue des Cotillages, à Huy. Sur … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 27/12/2017

    Les raisons de cet échec ? « Souvent un défaut de qualification en matière de gestion. On peut être bon maçon mais mauvais gestionnaire. Cette année, j’ai eu beaucoup de faillites avec des gens qui me disaient ne pas savoir ce qu’ils gagnaient par exemple… »

    Il n’est pas étonné par la hausse des faillites du commerce de détail : « c’est la résultante de l’augmentation de l’offre. Prenez l’exemple de Hannut où … … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 27/12/2017

    Source > Marie-Claire Gillet > sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 27/12/2017

    AUTRE article sur cette même page de votre journal > Les causes >  Les loyers, un frein à la relance

    L’article au grand complet pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/170859

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    LE PLUS GRAND MARCHÉ COUVERT DE WALLONIE CE WEEK-END À HANNUT

    Le plus grand marché de Noël « couvert » de Wallonie se tiendra ce week-end, au Marché couvert de Hannut.

    Plus de 200 artisans belges mais aussi français et luxembourgeois sont attendus ces 2 et 3 décembre.

    Le Marché de Noël de Hannut a été lancé en décembre 2012 dans la foulée des Petits Marchés artisanaux qui se déroulent, d’avril à octobre, sur la Grand Place de Hannut. «  Dès le départ, se souvient Pol Oter, la cheville ouvrière de l’événement, ce fût un énorme succès  » qu’il attribue à la qualité de l’artisanat présenté, «  très différent de ce qu’on peut observer dans de nombreux marchés de Noël ».

    A côté de cet artisan authentique, on trouve également des produits de bouche traditionnels mais aussi de circonstance, «  sinon ce ne serait pas un Marché de Noël  », ajoute Pol Oter.

    Avec ses 200 artisans répartis sur 3.000 m², le marché de Noël de Hannut est le plus grand marché couvert de Wallonie. Parmi les exposants, belges pour l’essentiel, quelques-uns sont issus de France et du Grand-Duché de Luxembourg.

    «  Le public, lui aussi, vient d’un peu partout, ajoute Pol Oter. L’année dernière, tous les records d’affluence ont été pulvérisés, «  à un point tel que l’organisation a ajouté, cette année, un troisième chapiteau extérieur ».

    Cette année, les enfants seront à l’honneur avec la présence … La suite pour les abonnés à la version digitale sur > http://huy-waremme.lameuse.be/158849

    En pratique, le marché de Noël se tient au Marché couvert, le samedi 2 décembre, de 14h à 20h et le dimanche 3 décembre, de 10h à 20h. Entrée gratuite

    Source > http://huy-waremme.lameuse.be

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    ELECTIONS A VENIR > PORTRAIT DU CANDIDAT IDÉAL > CE QUE VOUS ATTENDEZ D’UN BOURGMESTRE

    Au fond, qu’est-ce que c’est, à vos yeux, un bon bourgmestre ?

    Qu’attendez-vous de lui en priorité ? C’est ce que nous avons demandé à nos sondés, en les priant de classer, dans l’ordre, les trois caractéristiques principales qu’ils attendent de celui (ou celle) qui dirigera leur commune dans les six ans qui suivent.

    Les résultats à cette question sont parfois un peu différents selon l’endroit où on habite.

    En Wallonie,

    Le bourgmestre idéal est celui qui :

    1. sait régler les problèmes de la commune (43 %) ;
    2. a une vision à long terme (34 %) ; 3. est accessible (33,7 %).

    Les citoyens qui habitent en région bruxelloise estiment, comme les Wallons, que régler les problèmes de la commune est la qualité première d’un mayeur (39 %) et aussi qu’il doit avoir une vision à long terme (36, 6 %). Mais sur la troisième marche du podium, ils attendent qu’il permette aux gens de se sentir à l’aise dans leur commune (30,6 %), bien avant son accessibilité (23,5 %).

    La commune plutôt que moi

    Nos sondés sont assez altruistes. Tous préfèrent que le bourgmestre règle les « problèmes de la commune » plutôt qu’il « écoute mes problèmes » (15 % de Bruxellois et 12,5 % de Wallons). Pas plus de 20 % des sondés (17 % en Wallonie et 18,9 % à Bruxelles) estiment qu’il doit « rencontrer les gens ». De quoi faire réfléchir celles et ceux qui se contentent de … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 09/10/2017

    Source > F. DE. H. (avec Ch. C.) votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 09/10/2017 ou le .PDF en ligne > http://journal.sudinfo.be/journal.php

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    VOICI LES MÉTIERS QUI DÉBOUCHENT VITE SUR UN EMPLOI EN WALLONIE!

    Cuisinier, infirmier, chauffagiste, boulanger, ingénieur… Voici quelques-uns des métiers où un jeune Wallon pourra trouver rapidement du boulot.

    Le chômage des jeunes restes très élevé en Wallonie (lire aussi ci-dessous). Raison de plus, à l’heure de choisir ses études, de savoir vers où s’orienter pour avoir les meilleures chances de décrocher un emploi. Le Forem vient tout juste de sortir une étude qui relève une série de métiers et d’études permettant une mise à l’emploi plus élevée que la moyenne.

    « Les métiers en demande connaissent logiquement une insertion plus importante  », disent les auteurs de l’étude. «  Cuisinier, infirmier, pharmacien, boulanger, menuisier, chauffagiste, ingénieur.  » On notera la présence de nombreuses professions manuelles ou techniques. «  Les options liées à des secteurs qui recrutent beaucoup en Wallonie connaissent également des taux d’insertion supérieurs à la moyenne  », ajoutent les auteurs de l’étude, qui détaillent : «  Horeca, secteur pharmaceutique, enseignement, administration.  » Voici, par niveau d’études, les options avec un taux d’insertion élevé.

    3e et 4e degré professionnel. Puéricultrice, électricité (installateur monteur), infirmier hospitalier breveté.

    Secondaire technique. Métiers de la prévention et de la sécurité, Horeca, sciences pharmaceutiques, vente et technique commerciale, automation/régulation et maintenance de systèmes automatisés, menuiserie bois, PVC, alu.

    Apprentissage. Menuiserie bois, PVC, alu, boulangerie/pâtisserie.

    Baccalauréat. Instituteur primaire, instituteur préscolaire, éducation physique et corporelle, biologie médicale, prof de littérature française, de maths, de sciences humaines, de langues moderne.

    Master. Philologie romane, sciences du travail – RH, langues et linguistique, biochimie, biologie.

    Bac et apprentissage en pointe

    À noter que les détenteurs d’un master ne … La suite pour les abonnés à la version digitale > http://liege.lameuse.be/109110

    Autre article connexe sur la page > 2 fois plus de jeunes chômeurs en Wallonie qu’en Flandre

    Source > Par Benoit Jacquemart sur > http://liege.lameuse.be/109110

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    ATTENTION > LES TIQUES ATTAQUENT PARTOUT EN WALLONIE !

    Selon TiquesNet, les petites bêtes sont particulièrement abondantes dans près de 20 communes

    En cette période d’été, les tiques sont de retour. Les températures clémentes et l’humidité facilitent leur apparition. Grâce au site TiquesNet , nous pouvons identifier les endroits les plus touchés par les tiques. Un outil judicieux pour les vacanciers et les camps scouts… car il y a sûrement des tiques près de chez vous. 

    Qui dit camps dit nécessairement danger face aux morsures de tiques. En effet, le nombre de morsures demeure le plus important durant la période allant de mai à août. Selon le rapport 2016 de l’Institut Scientifique de Santé Publique, un peu moins de 3.500 morsures avaient été signalées pour le mois de juin et plus de 2.000 pour le mois de juillet.

    Un outil précieux

    TiquesNet  est un projet de l’Institut Scientifique de Santé Publique qui a débuté en juin 2015. Le but est de déterminer le nombre de personnes victimes des tiques, d’identifier les régions où les morsures sont les plus fréquentes mais également de chiffrer le nombre de consultations après une morsure. En recueillant ces données, une cartographie précise est ainsi fournie sur la période et les zones d’activité des tiques en Belgique. Cela permet aux personnes exposées aux morsures de tiques de prendre les mesures de prévention adaptées.

    L’ensemble de la Wallonie est concerné. De Tournai à Arlon, les morsures de tiques sont répertoriées un peu partout. Dans certaines communes, le nombre de morsures a de quoi interpeller. À Wavre, 21 cas ont été recensés en un mois seulement. Toujours dans le … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mardi 04/07/2017

    Source > ÉDOUARD FRANCQ sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mardi 04/07/2017

    Photo > http://trooz.blogs.sudinfo.be/archive/

    Un article intéressant d’un confrère sur > http://trooz.blogs.sudinfo.be/archive/alerte-aux-tiques.html

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    UN LOGO WALLON UNIQUE QUI FAIT DÉJÀ DÉBAT...

    En Wallonie, il n’y a pas de logo sans polémique.

    Ce n’est donc pas une surprise si on vous dit que la nouvelle idée de Paul Magnette, le ministre-président, fait grincer des dents. Et ce n’est que le début…

    L’Echo explique ce mercredi que le ministre-président Paul Magnette aimerait imposer un logo identique pour l’ensemble de la Wallonie. Son cabinet travaillerait d’ailleurs depuis plusieurs mois sur ce nouveau visuel : « La volonté est de mieux identifier les outils régionaux », peut-on lire dans le quotidien. À l’Elysette, on estime en effet que le citoyen s’y perd avec tous les logos qui existent et « qu’il n’y a pas vraiment de lien qui le rattache à la construction wallonne ».

    Et ce nouveau logo sur lequel planche le cabinet du Ministre carolo pourrait être… un coq. Quoi de plus normal ? Rien, sauf qu’il serait rouge vif. Et ça, ça fait mal : « Ils ont pris le drapeau du PS. C’est trop rouge, trop socialiste. On travaille sur le subconscient des gens », explique un membre du cdH dans les colonnes de nos confrères.

    Au-delà de la couleur, c’est la création de ce nouveau logo qui fait débat. On se souvient que, en 2013, la création du nouveau logo pour la Wallonie avait coûté 60.000 euros.

    Si l’étude coûte trois fois moins cher aujourd’hui, la difficulté est de « créer un lien entre tous les organismes », comme l’explique le cabinet du ministre. Le logo sera en effet visible sur tous les documents officiels et, notamment, les bâtiments des administrations.

    Nouvelle polémique en perspective…

    Source > Rédaction en ligne sur site libre > http://www.sudinfo.be/1832815