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    HANNUT - HOMMAGE > UNE MINUTE DE SILENCE POUR LES VICTIMES DE LA FUSILLADE DE LIÈGE

    Ce mardi à 11h, un appel était lancé aux policiers du pays par les différents syndicats de police afin de rendre hommage à Soraya Belkacemi et Lucile Garcia, victimes de la fusillade de Liège, dont les funérailles se sont déroulées ce jour.

    L’idée était d’organiser une minute de silence devant toute administration communale ou bâtiment symbolique. Les policiers étaient aussi invités à faire retentir leurs sirènes. Tel a été le cas à Hannut.

    Le personnel de l’administration communale s’est d’ailleurs joint aux policiers de la zone Hesbaye Ouest dans cet hommage.

    Source > Votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 06/06/2018

    CRÉDIT > VILLE DE HANNUT)

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    HANNUT > RASSEMBLEMENT CITOYEN EN HOMMAGE AUX VICTIMES DES ATTENTATS

    Hannut: une cinquantaine de personnes présentes pour le rassemblement citoyen en hommage aux victimes des attentats

    La Grand-Place de Hannut était au recueillement ce mercredi soir dès 18h30.

    La Maison des jeunes de la ville y a organisé un rassemblement pour les victimes des attentats de Paris et du reste du monde. «  On ne voulait pas simplement penser aux personnes mortes ce week-end en France suite aux attentats, mais également aux autres attentats similaires, comme ceux qui se déroulent en Syrie  », déclare Charlotte Colsoul, coordinatrice de la Maison des jeunes.

    Lire la suite ici ...

    Source > Rédaction en ligne sur > http://www.sudinfo.be/1426626

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    C’EST BIEN CONNU > SE SENTIR REJETE BRISE LE CŒUR ….MAIS !

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    Les personnes confrontées à des comportements de rejet, notamment liés à la discrimination raciale, s’exposent à un risque cardiovasculaire accru.

    Des chercheurs de l’université de Californie (San Francisco) ont conduit une expérience instructive auprès d’un groupe d’une centaine de volontaires. Ils ont été invités à choisir un avatar (un personnage virtuel), correspondant à leur physionomie, en particulier la couleur de la peau et le sexe. Phase deux : la participation à des séances de discussion en ligne. Les « cobayes » ignoraient que leurs interlocuteurs étaient des membres de l’équipe de recherche, qui adaptaient leurs réponses en intégrant une liste d’énoncés négatifs typiques du rejet ou de la discrimination raciale.

     Et dans la vraie vie ?

    Pendant ces séances, les participants ont subi des prélèvements de salive (afin d’évaluer les taux de cortisol, l’hormone du stress), alors que des détecteurs mesuraient leur activité cardiovasculaire.

    Résultat : les victimes de discrimination (en particulier raciale et peu importe d’ailleurs l’appartenance) accusent une augmentation de la production de cortisol, une perturbation du débit cardiaque et une altération de la résistance vasculaire.

    Sur un plan psychologique, le rejet engendre, et ce n’est pas surprenant, une forte anxiété, liée notamment à une « surinterprétation » des situations ambiguës.

    Prochaine étape : les chercheurs vont à présent évaluer de quelle manière la discrimination influe dans la « vraie vie » sur des comportements comme l’alimentation, le sommeil, la conduite automobile et la perception des messages de santé.

     

    [Source : Association for Psychological Science]  > Via http://www.passionsante.be