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  • CES ADULTES QUI RETOURNENT A L’ECOLE … ET POURQUOI PAS ?

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    Malgré une carrière professionnelle accomplie ou bien remplie, ils ont décidé de reprendre le chemin de l’école.

    Par défi, par ambition, par satisfaction personnelle parfois.

    Tant pis s’ils ont l’âge d’être profs ou bien parents. Dans les universités, le nombre d’adultes en reprise d’études augmente d’année en année, signe d’un marché du travail où l’évolution des compétences et l’apprentissage continu deviennent de plus en plus importants. 

    Ils rêvent de recevoir enfin le diplôme qu’ils n’ont pas pu obtenir dans leur jeunesse. Ils feraient tout pour décrocher la promotion qui leur fait tant envie. Ou, simplement, ils ont décidé de changer radicalement de vie. À leur âge, les bancs de l’école devraient normalement n’être plus qu’un lointain souvenir. Les voilà pourtant de retour vers les amphis.

    « Ils », ce sont ces adultes en reprise d’études, ces travailleurs qui ont décidé de combiner carrière professionnelle et parcours scolaire. Ces working students ne sont désormais plus des exceptions. Dans les universités, leur nombre augmente d’année en année. Tant et si bien qu’ils atteignent aujourd’hui en moyenne 10 % de la population estudiantine dans les principaux établissements francophones du pays. « Ce n’est pas du tout le fruit du hasard », avance Cécile Sztalberg, directrice de la Formation continue à l’ULB, où le nombre d’adultes ayant repris une formation certifiante a augmenté de… 43 % en 2010-2011 par rapport à l’année académique précédente. « Toutes les universités ont reçu des subsides européens afin de développer davantage leur offre en la matière. »

    Objectif : encourager le lifelong learning, l’éducation tout au long de la vie. Un critère voué à prendre de plus en plus d’importance sur le marché du travail. « On commence à comprendre que la trajectoire d’une carrière n’est plus systématiquement rectiligne, mais qu’elle peut prendre des chemins différents et qu’il faut dès lors parfois acquérir de nouvelles connaissances en cours de route », note Valérie Maillard, conseillère à l’ULg.

    Sacrifices

    Encore faut-il oser franchir le pas. Car la reprise d’études engendre son lot de sacrifices. Financiers d’abord, pour celui qui choisit d’abandonner le boulot pour se consacrer uniquement à ses syllabus. Ce que très peu d’adultes peuvent se permettre. Il faut alors combiner les deux, quitte à mener une double vie et à accepter de mettre entre parenthèses vacances, hobbys, famille et vie sociale.

    Un rythme d’enfer. Pourtant, très peu de working students jettent le gant en cours de cursus. « Ce sont des gens qui en veulent », résume Vincent Wertz, prorecteur à l’UCL. « La plupart vont jusqu’au bout, le taux d’abandon est très faible. » Tout comme le taux d’échec, qui serait même moins élevé que chez les jeunes : « Le taux de réussite dans les formations continues est de 80 %, contre 65 % dans les formations classiques », estime Cécile Sztalberg.

    Pour tenter de rendre le challenge plus accessible, les universités développent de plus en plus de modules spécialement conçus pour les adultes-étudiants. Comme des programmes à horaires décalés, des séminaires intensifs ou des cours à distance. Mais ces formules restent encore minoritaires et ne conduisent généralement pas à un véritable diplôme, mais à une certification.

    Les adultes en reprise d’études peuvent toutefois bénéficier d’un sérieux coup de pouce : la valorisation des acquis de l’expérience (VAE). Cette procédure d’admission permet à toute personne pouvant justifié cinq années d’expérience dans un domaine précis d’accéder directement aux masters ou d’obtenir certaines dispenses. « Une nouvelle porte d’entrée à l’université », se réjouit Vincent Wertz.

    Une porte d’entrée qui peut s’ouvrir sur toutes les disciplines (sauf pour la médecine !) et qui est accessible à tous les âges. Il arrive parfois que certains obtiennent leur diplôme à plus de 80 ans… Comme quoi, il n’y a pas d’âge pour apprendre.

    Source > Texte: Mélanie Geelkens sur > http://www.references.be

    ambition / carrière / diplôme

  • INSOLITE: L'UNIVERSITÉ DE CAMBRIDGE RECRUTE... UN PROFESSEUR EN LEGO!

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    Le futur enseignant prendra ses fonctions en octobre prochain.

    Un cours pour le moins insolite verra le jour à la rentrée prochaine à l’Université de Cambridge.

    Les étudiants de la deuxième plus vieille université britannique ajouteront bientôt des Lego à leur panoplie du parfait élève. Eh oui: le corps enseignant accueillera dès le mois d’octobre un nouveau membre au titre de «professeur en Lego».

    Mais attention: malgré la présence des petits bonhommes jaunes et briques multicolores, le cours sera on ne peut plus sérieux. Les heures académiques ne seront en effet pas dédiées à la pratique, mais bien à la théorie. De plus, le futur professeur sera à la tête d’un centre de recherche dont le thème sera «le jeu dans l'éducation, le développement et l’apprentissage». D’après la fondation Lego, «il s'agit de construire un futur dans lequel l'apprentissage par le jeu permettra aux enfants d'être plus créatifs, impliqués, et ouverts à la connaissance tout au long de leur vie». 

    L’idée n’est bien évidemment pas née de nulle part. Et encore une fois, l’argent est le nerf de la guerre. La fondation a dépensé plus de cinq millions d’euros pour ce projet. 

    Inévitablement, la question de la motivation réelle est mise sur la table. La pédagogie infantile est-elle le seul motif de ce don, plus que généreux? Ou n’est-ce qu’un coup de pub pour le moins créatif? Quoi qu’il en soit, le poste de professeur en Lego cherche toujours chaussure à son pied. Un conseil d'électeurs sera sélectionné pour choisir parmi les candidats.

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    Lego / emploi / Cambridge / pédagogie / professeur.

    Source > http://www.jobsregions.be