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  • 5 TROUBLES MENTAUX CAUSÉS PAR L’ABUS DE TECHNOLOGIE

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    Smartphone, Internet, réseaux sociaux… ce n’est pas nouveau : nous vivons dans une société hyper connectée. Vivre au rythme de votre 3G n’est pourtant pas sans risque…

    Saviez-vous que l’usage intensif des technologies pouvait causer des troubles pathologiques ? Il ne s’agit bien sûr pas de maladies mentales qui pourraient vous faire interner en centre psychiatrique (quoi que…) mais qui peuvent quand même se révéler assez handicapantes.

    1. Le syndrome de l’appel imaginaire

    Près de 89 % des utilisateurs de téléphones portables ont déjà expérimenté ce phénomène : Ils ont l’impression que leur téléphone sonne ou vibre (vibration fantôme) dans leur poche alors que celui-ci est parfaitement inactif. L’exposition répétée aux vibrations réelles de notre téléphone mène en effet à l’apprentissage d’une perception : notre cerveau associe les vibrations avec des alertes de communication sociale, et en crée artificiellement. 

    2. La dépression Facebook

    Les utilisateurs des réseaux sociaux sont en permanence à la chasse aux « likes » aux commentaires, aux retweets et aux mentions. Une attente très forte qui peut mener à la jalousie, à la frustration ou même à des syndromes dépressifs.

    3. La nomophobie (no-mobile phone phobia)

    Vous sentez-vous complètement désemparé quand vous avez oublié votre téléphone ou qu’il n’a plus de batterie ? Vous souffrez sans doute de nomophonie, un trouble qui se manifeste par de l’anxiété, de l’agressivité, et des problèmes de concentration. D’après une étude scientifique, 53 % des utilisateurs souffrent de ce syndrome.

    4. Les sms somnambules

    Surtout présent chez les ados qui ont pris l’habitude de s’endormir avec leur GSM à la main, le « sleep texting » est un trouble très surprenant. Une étude de la Villanova University (Pennsylvanie) a montré qu’un tiers d’entre eux ont déjà envoyé des messages pendant leur sommeil, sans s’en rendre compte. Stimulé par une sonnerie, ils peuvent répondre instinctivement et envoyer des sms sans aucun sens, ou au contraire très cohérents. Au réveil, aucun souvenir…

    5. La cybercondrie

    Les hypocondriaques ont vu leur trouble s’aggraver par l’accès à des sites « santé » comme Doctissimo par exemple. Dès les premiers symptômes (réels ou fantasmés), ceux-ci cherchent compulsivement des informations (plus ou moins correctes) sur la toile. Du rhume au cancer du nez, il n’y a qu’un pas sur Google…

    Source : express.be via > http://www.references.be

  • RÉSEAUX SOCIAUX : POURQUOI ON EN VEUT TOUJOURS PLUS

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    La fréquentation assidue des réseaux sociaux renforce l'estime de soi, mais peut agir de manière néfaste sur la capacité à se maîtriser, notamment en ce qui concerne le respect des horaires de la journée.

    Une perte de self contrôle, pour le dire autrement, indiquent ces chercheurs américains (universités Columbia et de Pittsburgh). Ils ont procédé à une série d’évaluations sur des groupes de volontaires et passé en revue des études antérieures réalisées sur le sujet.

    Qu’en retiennent-ils ?

    • Surfer sur les réseaux sociaux améliore l’estime de soi, singulièrement lorsque les échanges se produisent avec des contacts (des amis) proches et/ou appréciés- leur avis compte - et que les interactions portent sur des expériences et des appréciations positives.

    • Le revers de la médaille, c’est que plus l’estime de soi se consolide (et on en veut naturellement toujours davantage), plus cela induit une perte de contrôle, qui se traduit notamment par de mauvaises habitudes alimentaires (grignotage, snack peu sain et avalé à la va-vite devant son écran, saut d'un repas…), le non-respect des horaires-clés (liés au temps de sommeil, par exemple) ou le renoncement à effectuer certaines tâches (une course remise au lendemain, l'annulation d'un rendez-vous...).

    Et on rappellera, dans ce contexte, qu’Internet, et en particulier les réseaux sociaux, peuvent induire des troubles sérieux liés à un phénomène d’addiction. Il est donc important d'apprendre à se maîtriser.

    [Source: Journal of Consumer Research]Source > http://www.passionsante.be