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  • 7 SIGNES QUE VOUS PASSEZ TROP DE TEMPS AU BUREAU

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    Vos collègues vous suggèrent à demi-mot de lever le pied, votre patron sursaute à la vue de vos cernes et votre famille soutient qu’elle ne fait plus que vous croiser depuis des mois.

    Malgré tout, vous ne voyez pas où est le problème : c’est vrai, vous adorez votre boulot et vous passez pas mal de temps au bureau. Où est le mal ?

    Voici 7 signaux indéniables qui vous avertissent qu’il est vraiment temps de reconsidérer votre équilibre travail-vie privée. Combien s’appliquent à vous ?

    1. Vous composez un préfixe pour appeler votre mère

    Vous décrochez le téléphone, vous entrez le préfixe habituel et vous attendez de pouvoir joindre une ligne extérieure… Avant de vous souvenir que vous êtes chez vous.

    2. Vous n’arrivez plus à faire de grasses matinées

    Vous êtes tellement habitué à vous lever tôt tous les matins que le samedi, votre horloge biologique vous réveille au moment même où votre réveil sonne d’habitude, malgré le fait que vous aviez prévu de faire une grasse matinée.

    3. Vous prenez du poids

    Vous êtes un peu à l’étroit dans vos pantalons ? Le travail de bureau vous rend sédentaire. Combiné à un manque d’exercice, il a souvent pour conséquence de faire grossir les travailleurs. Plus le nombre d’heures passées derrière votre écran est grand, plus le risque de prise de poids est élevé. N'oubliez pas de bouger!

    4. Vous êtes super-pote avec l’équipe de nuit

    Vous connaissez très bien toute l’équipe de la sécurité de nuit, le gardien du parking de nuit, la réceptionniste de nuit... Il est peut-être temps de vous poser des questions !

    5. Vous avez mal partout

    Vous souffrez de divers maux : dos, nuque, poignets... C'est le signe que vous restez trop longtemps statique derrière votre écran. Saviez-vous que votre chaise de bureau est une réelle menace ?

    6. Vous êtes seul sur le chemin du retour

    Pour beaucoup, rentrer chez soi signifie foule, embouteillages et jouer des coudes dans les transports en commun. Si vous avez systématiquement une place dans le train et personne sur la route, c’est peut-être parce que vous quittez le travail une fois que tout le monde est déjà chez soi depuis longtemps…

    7. Vous avez une réserve de boissons énergétiques

    Cela fait longtemps que le café ne vous fait plus d’effet. Malheureusement pour vous, si votre bureau met à la disposition de ses employés une machine à café, il ne fournit pas encore les boissons énergétiques. Vous vous êtes donc constitué une petite réserve personnelle en cas de coup de mou.

    Si vous devez trop souvent y avoir recours, prenez garde, car les substances contenues dans ce genre de breuvage sont très mauvaises pour la santé.

    Source : RealBusiness.co.uk > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • QUE SE PASSERAIT-IL SI VOUS VOUS METTIEZ À "LIKER" TOUT CE QUI PASSE SUR FACEBOOK?

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    Avez-vous déjà essayé de « liker » tout ce qui tombe sur votre fil actualité de Facebook ?

    Non ? Et bien n’essayez pas ! Sinon, ce sera le chaos sur votre profil. Un journaliste d’un magazine spécialisé dans les technologies a tenté l’expérience. Il a renoncé après que son profil soit devenu méconnaissable et que ses « amis » en aient subi aussi les conséquences.

    Mat Honan, journaliste à Wired, a « liké » toutes les informations qui passaient sur son fil Facebook. Et c’est devenu le chaos. Il faut savoir que, lorsque vous « likez » quelque chose, Facebook vous renvoie un article apparenté. Si vous « likez » tout, vous vous retrouvez donc avec autant d’articles aparentés sur votre fil d’actualité.

    Après une heure, Mat Honan explique qu’il ne reconnaissait déjà plus sa page Facebook. Ses amis n’apparaissaient presque plus et il ne recevait quasiment plus que des articles de marques.

    Par ailleurs, comme il avait « liké » un article favorable à la politique israélienne à Gaza, son fil d’actualité est devenu très « à droite », avec de nombreuses publications racistes.

    Autre conséquence : sur ses « amis », cette fois. Ceux-ci se sont retrouvés submergés par des publications que lui-même avait aimées.

    Et finalement, il a été contacté par Facebook qui, surpris par ce comportement inhabituel, lui demandait de prendre contact avec le département de relations publiques.

    Conclusion : il ne faut pas « liker » toutes les publications qui passent sur Facebook.

    Source > Rédaction en ligne sur > http://www.sudinfo.be/1077998

  • INFO BOULOT > LES AIDES FAMILIALES NE SUIVENT PLUS

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    « Les hôpitaux étant devenus des plateaux techniques très coûteux, on fait en sorte que les gens en sortent de plus en plus vite.

    Pour une prothèse de la hanche, par exemple, le patient ne reste que cinq ou six jours... D’un autre côté, en raison du vieillissement de la population, les pathologies sont de plus en plus lourdes. La demande d’aide ne cesse donc de croître. Mais nous avons beau lancer des appels afin de recruter des aides familiales, des repasseuses et des gardes à domicile, nous ne pouvons plus répondre à ces besoins ».

    Didier Dubois, le directeur du Service provincial d’aide familiale actif dans toute la Province de Namur, n’est pas seulement débordé.

    Il s’inquiète aussi à propos de la politique mise en place dans le secteur. « Dans le cadre de la réforme des soins de santé mentale, l’État a mis en place le projet 107 afin de maintenir les malades à domicile, dans leur milieu de vie. C’est très bien et cela permet à l’Inami de réaliser des économies.

    Mais combien a-t-on injecté pour l’aide à domicile? Rien. Résultat: dans le Namurois, quelque 800 toilettes ne peuvent plus être faites! Et les services se dégradent. Au lieu de prester quotidiennement deux fois quatre heures d’entretien, certaines de nos aides sont contraintes d’enchaîner sept prestations et de cumuler toilettes, repas et entretien ». Et Didier Dubois ne voit pas le ciel s’éclaircir à l’horizon. Au contraire. « On est en train de transformer quasi tous les lits MR (Maison de Repos) en lits MRS (Maison de Repos et soins). Cela signifie que les personnes âgées ne trouveront place dans les maisons de repos que si elles ont besoin de soins. D’où une demande encore accrue vers les services d’aide à domicile. »  Peu à peu, le secteur des maisons de repos se commercialise, faute de moyens...

    C’est alors le portefeuille des résidents qui est mis à rude épreuve

    Source > C.S. sur > http://www.jobsregions.be

  • JE REPORTE TOUJOURS MES TÂCHES AU LENDEMAIN > COMMENT ARRIVER À M’Y METTRE À TEMPS?

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    Retarder les tâches qui s’accumulent devant vous jusqu’à la dernière minute lorsque la pression est à son comble, que le stress se fait ressentir, que vous n’avez plus le temps d’exécuter votre tâche avec précision, que la culpabilité commence à vous ronger… Vous vous reconnaissez? Voici alors quelques conseils pour soigner votre tendance à la procrastination.

    Les conseils de Tina Scholiers, ISW Limits

    1. Toujours à la dernière minute: pourquoi?

    Pour commencer, essayer de comprendre d’où vient votre manie de toujours tout reporter au lendemain. Posez-vous les questions suivantes :

    - Devez-vous prendre en charge trop de tâches ou votre tâche est-elle si grande que vous ne voyez pas par où commencer?
    - Etes-vous un perfectionniste qui veut toujours exécuter une tâche à la perfection directement?
    - Avez-vous du mal à mettre de l’ordre dans vos pensées ou à prendre une décision quant à votre méthode de travail ?
    - Essayez-vous d’éviter les tâches moins agréables ou plus compliquées et le stress qui les accompagne?
    - Aimez-vous travailler sous pression, ou avez-vous besoin de pression pour arriver à vous mettre au travail?

    2. Faire un planning

    Etablissez un planning clair, dans lequel vous indiquez pour quel délai chaque tâche doit être terminée. Veillez à répartir une tâche importante en plus petits morceaux et fixez un délai pour chaque sous-partie.

    Si vous avez beaucoup de tâches différentes sur les bras, établissez un ordre de priorité. Quelles tâches sont les plus importantes et/ou les plus urgentes et quelles tâches peuvent être exécutées plus tard?

    Le planning vous offre d’une part, une vue d’ensemble des tâches qui doivent être faites et d’autre part un moyen de contrôle sur vous-même.

    3. Eviter les distractions

    Faites en sorte de ne pas être distrait, par exemple par des coups de fil, des e-mails, des collègues qui viennent vous poser des questions, la radio ou la tentation d’Internet. Il y aura toujours des choses que vous préféreriez faire ou que d’autres estimeront plus urgentes. Essayez donc de prévoir dans votre planning des moments pour répondre aux e-mails, passer des coups de fil, discuter avec des collègues, … et gardez les autres moments pour rester concentré à 100% sur votre travail.

    4. Demander de l’aide

    Vous n’êtes pas tout seul. Osez demander de l’aide si vous en avez besoin. Un coup de pouce ou un conseil de quelqu’un d’autre peut vraiment vous faire avancer sur une tâche à laquelle vous n’arrivez pas à vous atteler. De même lorsqu’une tâche est fort compliquée ou que vous avez trop de travail, il y a forcément des gens qui pourraient vous soutenir.

    Vous pouvez aussi partager votre planning avec une autre personne, afin qu’elle puisse vous aider à contrôler le respect de vos délais. Ou indiquer dans votre planning des entrées pour prévoir que quelqu’un relise vos textes. Il est parfois déjà suffisant d’avoir quelqu’un d’autre qui travaille dans le même espace. Un sentiment de contrôle fera en sorte que vous serez moins rapidement distrait de votre travail.

    5. S’y mettre

    Essayez de ne pas trop vous fixer sur l’achèvement de la tâche dans sa totalité, mais concentrez-vous plutôt sur le fait de vous y atteler. Même si vous n’avez pas suffisamment de temps pour achever la tâche, vous devez vous y mettre. Une fois que vous aurez démarré, il sera ensuite plus facile de poursuivre le travail.

    De plus, il arrive souvent qu’une tâche prenne moins de temps que prévu au départ.

    6. Bien se connaitre

    Les tâches que vous avez moins envie d’effectuer ou qui sont plus compliquées, devraient être planifiées dans les moments de la journée où vous avez le plus d’énergie et où vous êtes le plus efficace. Certaines personnes se sentent le plus capable le matin, tandis que d’autres peuvent mieux se concentrer l’après-midi ou le soir. Cherchez donc à quel moment de la journée vous travaillez le mieux et réservez-leur alors les tâches qui sont pour vous les plus pesantes.

    7. Se récompenser

    Accordez-vous une récompense à chaque fois que vous achevez une tâche ou une partie de tâche. Il peut s’agir de petites choses: ‘ Quand je termine mon rapport, je vais prendre un café avec mes collègues.’ Tenez-vous à cet engagement et ne prenez pas de pause café tant que votre rapport n’est pas bouclé.

    Vous remarquerez également que l’accomplissement d’une tâche est déjà une satisfaction en soi qui vous apportera un sentiment de bien-être.

    Source > http://www.references.be

  • MERDORP: “ LA SÉCURITÉ DE NOS ENFANTS EST EN DANGER ”

    1495156213.jpgOn roule trop vite dans la rue Longue Vesse.

    Profitant du scrutin communal d’octobre dernier, une grande majorité des habitants de la rue Longue Vesse, à Merdorp, ont interpellé les autorités hannutoises afin qu’un projet de sécurisation de leur quartier soit étudié.

    Une pétition a été transmise peu avant le dernier scrutin communal à l’échevin Jadot, habitant du village. Celle-ci, signée par la plupart des habitants de la rue Longue Vesse, dénonce un problème de vitesse excessive sur cette route située en pleine agglomération.

    “ Les automobilistes qui viennent des campagnes de Thisnes empruntent cette voirie pour entrer dans notre village, mais ils ne ralentissent pas pour autant ”, estime une riveraine. “ Je suis mère de trois enfants et je n’oserais pas les laisser sortir côté rue. Même les tracteurs, surtout lorsqu’ils circulent à vide, roulent trop vite. Un enfant traverserait à ce moment, il ne serait plus là après pour vous le raconter! ” “ Nous ne pouvons pas installer des chicanes partout, réagit le bourgmestre Hervé Jamar, parce que ces dispositifs génèrent du bruit, que personne n’en souhaite devant sa maison et que certaines provoquent des fissures dans les habitations. ” Le mayeur hannutois se dit néanmoins prêt à réfléchir à d’autres solutions. “ Quand nous avons placé un radar préventif dans cette rue, nous avons paradoxalement constaté que la plupart des contrevenants étaient du quartier ”, précise-t-il. “ Ceci dit, nous nous informons quant à la faisabilité d’installer des bandes sonores sur les voiries à problème. Celles-ci sont audibles par les automobilistes, mais pas par les riverains. ”

    En savoir plus dans notre édition « papier »

    Source > Sudpresse > Mis à jour le Lundi 10 Décembre 2012 à 07h05 DIDIER DE HOE

  • 3 ENFANTS SUR 4 MANGENT TROP PEU DE FRUITS

    1171.jpgTrois enfants sur quatre mangent trop peu de fruits, a indiqué jeudi la coopérative Veiling Hoogstraten au cours d’une conférence de presse à Anvers. Côté adulte, un sur trois n’en consomme pas assez, d’après un sondage réalisé par la coopérative auprès de 1.000 Belges.

    Il ressort ainsi que les Belges ne mangent pas les deux portions de fruits recommandées par jour. 30% des adultes déclarent manger au moins deux fruits par jour. Par contre, seul un enfant sur quatre mange cette quantité de fruits recommandée quotidiennement. De plus, les hommes consomment moins de fruits que les femmes.

    Le Belge est principalement friand de pommes (78%), de bananes (70%) et de fraises (68%). Les fruits qui rencontrent le moins de succès sont les mangues (37%), les fruits des bois (24%) et les ananas (12%).

    Trois quarts des Belges consomment des fruits pour leur goût, et 4 Belges sur 10 en mangent pour leur santé.

    Lors de ses achats, le client prête surtout attention à la fraîcheur des fruits (74%), à leur caractère saisonnier (54%), à leur prix (49%) et à la facilité à les manger (26%).

    Source > http://saveurs.sudinfo.be

  • TROP MANGER POUR NE PAS… VEXER !

    299-istock-000008090452xsmall-s-.pngMême s’ils n’ont pas (très) faim, beaucoup d’entre nous vont (trop) manger dans le souci de ne pas contrarier ceux qui nous invitent.

    Mises en bouche, hors d’œuvres, repasse du plat principal, encore un peu de dessert, OK pour un petit morceau de fromage… : pour faire plaisir à ses hôtes et/ou pour ne pas les contrarier, nombre d’entre nous sont enclins à manger et manger encore, même sans apprécier ce que l’on nous propose ou en n’ayant plus du tout faim. Et bien souvent, on regrette par la suite ce comportement.

    Tout tient, en fait, à un phénomène de pression sociale, comme le montre cette expérience réunissant une centaine de participants (les résultats sont publiés dans le « Journal of Social and Clinical Psychology »). Pour schématiser, le « souci de plaire » a d’abord été évalué chez chacun des volontaires, qui ont ensuite été impliqués dans un scénario reposant sur la consommation de friandises. Il s’est avéré que les personnes les plus attentives aux réactions amicales/hostiles de leur entourage étaient également celles qui avaient avalé le plus de bonbons, même sans forcément les apprécier.

    En cas de vie sociale bien remplie, avec multiplication des repas entre amis ou en famille, les auteurs recommandent de réfréner cette envie de plaire, ce besoin de ne pas vexer ; au risque, dans le cas contraire, de finir par se lasser de subir autant de contraintes, mais aussi de prendre progressivement du poids.

    Source > http://www.passionsante.be