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  • UN HANNUTOIS POURSUIVI POUR FAUX EN ÉCRITURE AU TRIBUNAL (FAUSSE DEMANDE D’IMMATRICULATION)

    Eddy T., cet ancien Hutois qui avait voulu se présenter aux élections régionales au sein du FDF en 2014, est poursuivi par le tribunal correctionnel de Huy.

    Celui-ci reproche à Eddy (47) qui vit aujourd’hui à Hannut, des faits de faux en écriture.

    Il s’est présenté ce mercredi matin devant le juge pour répondre de ces préventions. Entre le 1er septembre et le 14 septembre 2011, Eddy a fait un faux en écriture afin d’effectuer une demande d’immatriculation pour une Mercedes au nom de son fils.

    « Après ma faillite (Eddy tenait autrefois une sandwicherie à Huy, NDLR ), j’ai reçu de l’argent mais je ne voulais pas qu’on saisisse ma voiture. » Il aurait utilisé le même modus operandi pour souscrire auprès de Lampiris.

    Par ailleurs, les 3 femmes qu’Eddy fréquentait à l’époque se sont également constitué partie civile et réclament un remboursement. « Je lui ai demandé de me rendre ou de me rembourser mon appareil photo. Il m’a dit ok pour 400 euros ou 500 et on b… », a expliqué l’une des parties civiles.

    Le dossier est remis pour laisser le temps à l’un des avocats consulté ce mercredi par l’un des préjudiciés de prendre connaissance du dossier.

    Source > C.L. sur votre journal LA MEUSE H/W de ce 20/10/2016

  • HANNUT > UN CHIEN AU CŒUR D’UN CONFLIT DE VOISINAGE

    Insultes, appels téléphoniques de nuit ont miné leurs relations

    Un couple de Hannutois d’une cinquantaine d’années est poursuivi à Huy pour avoir harcelé entre 2012 et 2015 ses voisins.

    Près de 33 appels téléphoniques ont ainsi été passés, indifféremment, le jour comme en pleine nuit. Au cœur du conflit : un chien de chasse.

     « Notre volonté n’a jamais été de nuire à nos voisins mais de dialoguer », se défend Stéphane pour expliquer au juge Marchal comment les relations avec ses voisins se sont détériorées. Au point qu’il se retrouve aujourd’hui poursuivi avec Françoise, son épouse, pour harcèlement devant le tribunal correctionnel de Huy.

    L’origine de ce conflit de voisinage remonte à 2012, « lorsque j’ai acquis un chien, un braque allemand, pour aller à la chasse », explique Francis. Très vite, Stéphane et Françoise se plaignent du comportement de l’animal. « La journée, il hurlait et la nuit il aboyait, c’était l’enfer », dénoncent-ils. « Plusieurs fois, nous lui avons demandé que ça cesse. Mais sa seule réponse était de dire : ce n’est pas mon chien ».

    Ce que confirme Francis devant le tribunal où, sur citation directe de la défense, il est aussi poursuivi pour harcèlement. « Je reconnais qu’au début, le chien aboyait et gémissait. Mais c’est normal, il était encore en sevrage. Par la suite, comme je le nourrissais le soir pour des raisons sanitaires, effectivement, il aboyait lorsqu’il m’entendait rentrer du travail. C’était sa manière de manifester qu’il voulait manger mais cela ne durait pas. »

    En 2014, Françoise et Stéphane déposent plainte pour maltraitance animale à la SRPA. « Le pauvre animal était en permanence enfermé dans sa cage, au fond du jardin, à hurler à la mort. Cela me fendait le cœur », se souvient Françoise.

    En visite sur les lieux, la SRPA ne constate aucune maltraitance. « C’est une race qui est prévue pour rester à l’extérieur », informe Francis en rappelant aussi que l’animal a une fonction de « travailleur ».

    Bien qu’ils soient déboutés, Françoise et Stéphane redéposent plainte à la SRPA un an plus tard. À plusieurs reprises ils appellent aussi la police. Sans parler des appels téléphoniques, jour et nuit, 33 pour être précis que Stéphane reconnaît. « C’était pour conscientiser mes voisins à la nuisance sonore », avance-t-il.

    Ces aveux mais aussi les … La suite sur votre journal LA MEUSE de ce mercredi 28/09/2016

    Source > MARIE-CLAIRE GILLET sur votre journal LA MEUSE de ce mercredi 28/09/2016

  • HUY-HANNUT: JUSQU'A 4 ANS DE PRISON REQUIS POUR LES TRAFIQUANTS DE VOITURES

    Jusqu’à 4 ans de prison : voilà ce que risquent trois des 19 prévenus dans le procès des voitures volées et maquillées.

    Une affaire qui débute à Hannut, en 2011, avec la disparition d’une Audi et d’une BMW. Une enquête sur des vols garages « classique » qui va finalement déboucher vers un gros trafic international et sur la saisie de 21 véhicules de luxe d’une valeur totale d’environ un million d’euros.

    Nous vous l’annoncions la semaine passée : durant trois semaines, la salle d’audience du … Lire la suite ICI

    Source > Rédaction en ligne& illustration en ligne de DR sur > http://www.sudinfo.be/1477307

  • WASSEIGES: IVRE, ELLE ACCROCHE UN VEHICULE SANS S'EN APERCEVOIR

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    Voilà une course à la supérette de Wasseiges dont elle se serait bien passée.

    Le 19 avril dernier, alors qu’elle va y effectuer quelques achats, Annick, une Wasseigeoise d’une cinquantaine d’années, accroche un véhicule.

    Ivre, elle ne s’en rend pas compte et poursuit sa route. Elle comparaissait hier au tribunal de police de Huy.

    L’accrochage n’avait pas échappé à des témoins. Lorsqu’Annick a repris le chemin inverse, elle a été arrêtée par eux. Elle s’est excusée aussitôt auprès …Lire la suite ici ...

    Source > Rédaction en ligne de DR sur > http://www.sudinfo.be/1227274

  • HANNUT: SANS PERMIS DE CONDUIRE, IL SE REND... AU COMMISSARIAT!

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    Se rendre à la police en voiture alors qu’on a bu est qu’on est sous le coup d’une déchéance du permis de conduire, vraiment pas malin. Cette histoire incroyable a été évoquée ce lundi matin devant le tribunal de police de Huy.

    L’affaire remonte au 13 mars 2013. Ce jour-là, vers 17h, un Hannutois de 59 ans se présente au commissariat de Hannut pour y déposer plainte. Le policier veut prendre note de sa déposition quand il décèle chez le plaignant une forte odeur d’alcool.

    «  J’ai bu quelques verres de rosé avant de venir  », doit bien admettre le Hannutois. Il est soumis immédiatement à un test d’alcoolémie. Qui confirme une imprégnation alcoolique d’1, 31 gr. Suffisant pour être en infraction, le taux autorisé étant de 0,5 gr. d’alcool par litre de sang.

    Le policier n’est cependant pas au bout de ses surprises. En consultant le casier judiciaire du plaignant, il constate que ce dernier est déchu de son permis de conduire par un jugement du tribunal de Leuven prononcé le 18 octobre 2012.

    Ce 13 mars 2013, lorsqu’il se gare tranquillement sur le parking du commissariat avec l’intention de porter plainte, il n’est donc toujours pas autorisé à prendre le volant. «  Je pensais que cette déchéance était terminée  », marmonne le prévenu, tout de suite rappelé à l’ordre par le président Jean-Louis Istasse. «  Mais enfin, aller à la police dans votre situation, c’est comme donner un coup de pied dans le nid de guêpes. Il ne faut pas s’étonner après d’être piqué  ».

    Le Hannutois tente vainement de justifier sa conduite : «  J’habite à la campagne. Ce jour-là, je n’ai trouvé personne pour me conduire. Or, il fallait que j’aille au commissariat pour porter plainte pour le vol de ma tondeuse à gazon ».

    Le Hannutois écope d’une peine de travail de 60 heures et d’une nouvelle déchéance du permis de conduire de 3 mois.

    Retrouvez l’intégralité du procès dans la Meuse Huy-Waremme d’hier mardi 16 septembre

    Source > Rédaction en ligne de DR sur > http://www.sudinfo.be/1103215

  • LE BASKETTEUR LIONEL BOSCO BIENTÔT DEVANT LE TRIBUNAL DE POLICE

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    Le basketteur professionnel Lionel Bosco (Belgacom Liège Basket), impliqué dans un grave accident à Hannut alors que son permis venait de lui être retiré, comparaîtra pour ces faits ce 10 février devant le tribunal de police de Huy. La date de son procès a été fixée cette semaine.

    Devant la justice hutoise, le basketteur liégeois devra s’expliquer sur les circonstances de ce dramatique accident survenu le 27 octobre 2012, vers 8h30 du matin, au niveau du rond-point de la route de Tirlemont, à Hannut, à hauteur du contrôle technique. Plusieurs préventions lui sont reprochées : coups et blessures involontaires, ivresse, et défaut de permis de conduire.

    Quelques heures avant l’accident, Lionel Bosco avait fêté avec ses co-équipiers sa victoire contre Pepinster. Alors qu’il était sur la route du retour vers son domicile, il a été contrôlé positif au test d’alcoolémie sur l’autoroute E40 à hauteur de Lincent. Privé de son permis de conduire, il a néanmoins repris le volant, pensant pouvoir rallier sans problème sa maison située à Oteppe (Burdinne). À tort.

    À l’entrée de Hannut, il est entré en collision avec la voiture de Frédéric Fabry, 38 ans, de Hannut. Mécanicien de profession, le Hannutois se rendait à son travail, au garage Mercedes de Hannut. Il n’a rien pu faire pour éviter la voiture du basketteur.

    La rencontre a été terrible. Suite à cet accident, Frédéric Fabry a été grièvement blessé. Après un long séjour à l’hôpital où il est resté plusieurs mois plongé dans le coma, il est toujours en incapacité de travail. Ses parents ainsi que sa compagne et son fils de 10 ans se sont constitués partie civile.

    Suite à ces faits, Lionel Bosco a été placé sous mandat d’arrêt et incarcéré trois jours à la prison de Huy.

    Son avocat, Me Alexandre Wilmotte nous a assuré hier qu’il serait présent à son procès.

     

    Bosco sous mandat d'arrêt après un accident provoqué sous influence de l'alcool

     

    La famille du blessé choquée: «Les déclarations de Lionel Bosco attisent notre colère»

    Source > Rédaction en ligne Belga sur > http://www.sudinfo.be/899454

  • UN CANDIDAT DE BELGIUM'S GOT TALENT AU TRIBUNAL POUR MALTRAITANCE ANIMALE

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    Un illusionniste et lanceur de couteaux âgé de 53 ans, habitant de Faimes, a répondu ce mardi devant le tribunal correctionnel de Liège de faits de négligence grave envers son chien. Le professionnel du spectacle, sélectionné en 2012 par le jury de l’émission de télévision «Belgium’s Got Talent», avait laissé grandir l’animal avec un collier trop serré, qui a finalement entraîné sa mort.

    Au cours de l’année 2010, la SRPA était intervenue au domicile du prévenu pour mettre fin aux souffrances du chien en question. L’animal avait été retrouvé sous-alimenté, privé de soins et porteur d’un collier trop serré, qui lui occasionnait des souffrances importantes car la chair avait été lacérée. Durant plusieurs mois, le cou du chien s’était développé autour de ce collier qui s’était incrusté dans la peau de l’animal au fil de sa croissance. La SRPA a fini par l’euthanasier.

    Le prévenu s’était désintéressé du sort du chien, dont il estimait que sa fille était responsable. Ce professionnel du spectacle utilise notamment les animaux dans le cadre de ses représentations, en tant qu’illusionniste et lanceur de couteaux. La défense a plaidé une sanction clémente qui permettrait au prévenu de continuer à utiliser des animaux dans le cadre de ses spectacles.

    Le parquet a requis à l’encontre de l’illusionniste une peine de 6 mois de prison, assortie d’une interdiction à vie de détenir des animaux.

    Le jugement sera connu le 7 janvier

    Source > Rédaction en ligne sur > http://www.lameuse.be/883795 Photo > D.Toussaint

    Photo > Francky Tiffany’s exerce le métier de lanceur professionnel

  • UN HANNUTOIS COUPABLE D'AVOIR VIOLÉ UNE ADO DE 14 ANS ATTEINTE DE DÉMENCE DANS LE GARAGE DE SES PARENTS

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    Un Hannutois a été condamné vendredi à une peine de trois ans de prison par le tribunal correctionnel de Huy.

    Il est reconnu coupable du viol d’une adolescente souffrant de déficience mentale. Le tribunal a prononcé l’arrestation immédiate.

    Le prévenu est reconnu coupable du viol d’une jeune fille de 14 ans. Les faits se sont produits dans le garage des parents de la victime le 11 juillet 2011.

    Le prévenu n’est pas venu répondre des faits devant le tribunal. C’est ce qui a convaincu le tribunal de prononcer l’arrestation immédiate. «Il y a lieu de croire que le condamné tente de se soustraire à l’exécution de la peine», a déclaré le juge.

    Le prévenu avait été entendu par la police et avait nié les faits. L’expert qui a entendu la victime a considéré que les déclarations de cette dernière étaient hautement crédibles et que sa déficience mentale la rend incapable d’inventer un tel scénario.

    Au civil, le tribunal a accordé à la jeune fille 5.000 euros à titre définitif.

    Source > Belga par Françoise De Halleux > http://www.lameuse.be/864646