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  • DÉCOUVREZ LES REVENDICATIONS DES TRAVAILLEURS BELGES

    Hormis une rémunération plus élevée, les employés belges aspirent avant tout à bénéficier de jours de congé supplémentaires, selon une enquête réalisée en septembre 2015 auprès de 1.000 personnes pour le cabinet de recrutement Robert Half.

    Parmi les employés interrogés, 33% privilégient des jours de congé supplémentaires, 29% des horaires plus flexibles et 19% la possibilité de travailler plus souvent à domicile. Ils sont 14% à souhaiter plus de possibilités de formation ou de développement professionnel et à peine 5% à privilégier des … Lire la suite ici ...

    Source > http://www.jobsregions.be

  • LES TRAVAILLEURS AGES INVITES A SE FAIRE ACCOMPAGNER

    Souvent déboussolés dans leur recherche d’emploi, les 45+ peinent objectivement à se relancer.

    C’est l’un des enseignements majeurs de la Journée de l’emploi. Des solutions existent pourtant, passant souvent par un accompagnement.

    Les experts qui se sont consacrés à la Journée de l’emploi, ce mercredi, sont satisfaits d’avoir pu faire œuvre utile. Ils ont reçu plusieurs centaines d’appels, dont un grand nombre reflétait les inquiétudes des intervenants vis-à-vis de leur fin de carrière ou plus précisément vis-à-vis des moyens de la relancer après un accident de parcours.

    «Ne nous voilons pas la face : nombre de travailleurs âgés qui ont connu un licenciement éprouvent actuellement de réelles difficultés sur le marché de l’emploi», constate Grégory Hulstaert, Marketing Manager de Références, partenaire de l’opération avec Bel-RTL, notamment. «Mais c’est précisément en leur expliquant qu’il existe des pistes de reconversion que nous pouvons être utiles. De nombreuses formations existent, qui permettent d’acquérir de nouvelles compétences. En bénéficiant d’un accompagnement spécialisé, une proportion significative d’entre eux voient tout de même finalement leur volontarisme récompensé.»

    La clé du succès résiderait selon certains dans un renversement progressif de la relation entre l’offre et la demande. «Les sociétés de travail intérimaire, de recrutement et de sélection, et celles d’executive search ont une caractéristique commune: elles trouvent les candidats idéaux pour les postes à pourvoir dans les …

    Source > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

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  • « L'INGENIEUR BELGE BENEFICIE D'UN VRAI LABEL DE QUALITE »

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    Nouveau venu dans le monde de la consultance, Syngenia, au sein de GDF Suez, entend se forger une place au soleil dans l'assistance technique aux grands projets industriels.

    En recrutant dans un premier temps plusieurs dizaines d'ingénieurs intéressés par la diversité des missions qui leur seront proposées.

    Les ingénieurs et techniciens n'ont pas de souci à se faire : ils continueront plus que jamais à se faire courtiser. Notamment par Syngenia qu'ils vont peut-être prochainement rencontrer, parmi d'autres recruteurs, sur les campus des hautes écoles et universités. Le point sur les ambitions de ce nouveau venu en compagnie de Patrick Wielemans qui, depuis son lancement, préside à sa destinée.

    Syngenia, un nouveau venu dans le monde de la consultance ?

    L'entreprise est née en janvier 2014, au sein du groupe GDF Suez. Son core business : staffer les grands projets industriels, dans un premier temps pour des clients internes au groupe comme Tractebel Engineering, par exemple, mais aussi et surtout, dans un second temps qui a déjà démarré, pour des clients externes en Belgique comme à l'international.

    Staffer des projets industriels, cela signifie ?

    Nous nous adressons à des industriels qui sont en recherche d'expertises spécifiques qu'ils ne possèdent pas en interne ou qui sont confrontés à un pic d'activité et souhaitent s'attacher des compétences sans les intégrer dans leur payroll. Nous leur proposons l'assistance technique de nos consultants, du design du projet à son implémentation sur site, en passant par la gestion d'équipes, la supervision, entre autres.

    Autant d'activités d'ingénieurs ?

    De fait, nous avons parmi nos consultants des ingénieurs expérimentés et des profils plus jeunes, spécialisés dans une discipline. De par nos origines, nous sommes pour l'instant très fortement tournés vers l'énergie et les infrastructures, mais nous avons pour ambition de proposer nos services dans l'industrie au sens large, y compris l'aéronautique ou le secteur pharmaceutique par exemple.

    Quelles sont, dès lors, les compétences que vous recherchez ?

    Nous avons recruté 35 consultants en 2014 et notre objectif pour la fin 2015 est de 65 consultants. Autant de profils techniques, des ingénieurs civils et industriels pour la plupart, spécialisés en génie civil, en électromécanique, dans le nucléaire, entre autres, mais aussi des techniciens, des dessinateurs industriels, des bacheliers en électromécanique. Notre moyenne d'âge est pour l'instant de 39 ans, ce qui reflète bien l'équilibre que nous veillons à respecter entre profils juniors et expérimentés.

    Bénéficier de l'image de GDF Suez constitue un atout sur le plan du recrutement ?

    C'est un atout mais il n'est pas essentiel. Ce qui fait notre attractivité, c'est la consultance et donc la diversité des missions que nous sommes en mesure de proposer. Un jeune ingénieur qui nous rejoint le fait en ayant la conviction qu'il va beaucoup apprendre chez nous, qu'il sera confronté à une grande diversité de missions qui lui permettront de progresser dans un laps de temps très court. Au terme de cette expérience, à un horizon de trois à cinq ans, il est probable qu'il changera d'horizon, ayant été recruté par un client par exemple.

    Avez-vous cette vocation d'aider vos clients à recruter ?

    Notre mission est de les accompagner dans le développement de leurs projets industriels. Mais nous ne sommes pas dupes : servir de tremplin fait partie du métier de la consultance. Des clients vont bien évidemment saisir l'occasion d'une mission pour tester nos ingénieurs et davantage, si affinités. L'harmonisation des statuts, en Belgique, contribuera sans doute à renforcer cette tendance : nos clients diminueront le risque lié à un recrutement sans période d'essai en faisant appel à nous.

    Vos concurrents, sur le plan du recrutement de profils techniques, sont nombreux. Comment comptez-vous vous distinguer ?

    Les recrutements déjà effectués prouvent notre attractivité alors que nous sommes partis d'une feuille blanche il y a un an, alors qu'il nous a fallu prendre le temps de mettre en place les procédures, de constituer notre base de données, entre autres. Nous sommes persuadés que notre proposition est porteuse de valeur ajoutée non seulement pour nos clients, mais aussi pour les consultants. Il est vrai que, pour l'heure, nous ne bénéficions pas encore d'une grande notoriété mais les rendez-vous sont pris pour nous présenter tout prochainement aux étudiants sur les campus des hautes écoles et des universités.

    Quid du package salarial ?

    C'est un élément sur lequel nous avons longuement travaillé en poursuivant un objectif : maximiser le salaire net « poche » du jeune consultant qui n'a que faire d'un plan de pension en béton alors qu'il se lance dans la vie professionnelle, qu'il doit financer sa maison ou son appartement, qu'il multiplie les projets familiaux ou autres. Nous avons conclu un accord avec l'administration fiscale en ce sens, afin de pouvoir maximiser le recours aux frais de représentation, par exemple. La voiture de société est aussi incluse dans le package qui nous paraît compétitif : la discussion à ce sujet ne vient pas sur la table lors des recrutements, ce qui est un signe qui ne trompe pas...

    Vous proposez vos services à l'industrie, un secteur qui est malmené en Europe. Et vous proposez vos services au départ de la Belgique, dont le handicap salarial est connu.

    Nombre d'industriels européens sont actifs sur le plan international et nous les accompagnons bien évidemment à cette échelle. Quant à notre base en Belgique, elle se justifie par le fait que le projet Syngenia est né ici, chez Tractebel Engineering. Mais aussi par le fait que notre pays bénéficie d'une excellente réputation sur le plan technique : avoir été formé en Belgique, pour un ingénieur ou un technicien, constitue assurément une très belle carte de visite, un label de qualité qui est reconnu dans le monde entier.

    Allez-vous limiter votre recrutement à la Belgique ?

    Nous nous concentrons sur le marché belge dans un premier temps, parce que le potentiel est présent et parce que nous ne pouvons pas tout faire en même temps. Mais nous n'évoluons pas dans un monde fermé et les réseaux d'ingénieurs fonctionnent très bien. Nous avons donc déjà reçu des candidatures spontanées en provenance de l'étranger, y compris d'Inde par exemple. Nous conservons évidemment ces profils dans nos bases de données, car les demandes de nos clients peuvent être très variées et nous devons être en mesure de leur proposer rapidement l'accès aux compétences qu'ils nous ont demandées.

    Qu'est-ce qui fait rêver un ingénieur, aujourd'hui ?

    Assurément beaucoup de choses, parmi lesquelles la technologie, mais aussi le management. Certains veulent se spécialiser dans un domaine d'expertise, d'autres préfèrent épouser un spectre plus large et gérer des projets de A à Z. Mais fondamentalement, ce qui les motive, c'est de contribuer à des projets qui leur paraissent utiles, en Europe comme dans les pays émergents. Nous rencontrons par exemple de jeunes ingénieurs qui n'ont qu'une seule envie : travailler dans les énergies renouvelables, car ils ont la conviction qu'ils ont les cartes en main pour porter cette responsabilité.

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

  • INFO BOULOT > 38% DES PROFILS PEU QUALIFIÉS ONT UN EMPLOI

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    Trois personnes sur dix en Belgique ne possèdent pas de diplôme de l'enseignement secondaire supérieur.

    Face à ce constat, le Conseil Supérieur de l'Emploi (CSE) plaide, dans son rapport 2013, publié mercredi, pour un meilleur accompagnement des personnes faiblement qualifiées, une meilleure formation et une réduction des coûts du travail pour les bas salaires.

    En 2011, plus de 12% des jeunes de 18 à 24 ans avaient quitté l'école sans diplôme de l'enseignement secondaire supérieur. Aujourd'hui, le taux d'emploi des faiblement qualifiés est de 38%, contre 66% pour les moyennement qualifiés et 82% pour les hautement qualifiés. Un écart qui tend à s'agrandir car la demande de travailleurs peu qualifiés continue de diminuer. Le CSE formule trois recommandations. La première est de réduire le décrochage scolaire. Pour Jan Smets, vice-président, il faut à tout prix "essayer d'éviter le redoublement", contre-productif, mais plutôt mieux informer les jeunes sur le rendement des études, car beaucoup "ne sont pas au courant de ce qu'ils perdent".

    Lutter contre la stigmatisation de l'enseignement technique et professionnel est également une nécessité. Le CSE voit d'ailleurs dans la nouvelle harmonisation des statuts ouvriers/employés une piste favorable dans ce sens.

    Les stages en entreprises resteraient un bon moyen de formation. La ministre de l'Emploi Monica De Coninck a mentionné à ce sujet l'enseignement en alternance proposé par la Communauté germanophone.

    La deuxième recommandation concerne un meilleur accompagnement, pour lequel les services publics de l'emploi, les pouvoirs publics et les entreprises ont un rôle à jouer. Enfin, la troisième recommandation évoque le soutien à la création d'emplois, qui reste fondamental, en abaissant par exemple les coûts du travail "par des réductions de charge sur les bas salaires".

    Source > http://www.jobsregions.be