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  • 4 CONSEILS POUR ETRE PROFESSIONNELLEMENT CREDIBLE MALGRE SON JEUNE AGE

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    Les jeunes travailleurs doivent parfois faire face à des remarques qui soulignent leur jeunesse.

    Même si l’âge n’est pas un facteur qui permet de définir une relation hiérarchique, faire des commentaires en ce sens indique que le jeune travailleur est perçu comme pas assez qualifié, inexpérimenté ou inférieur par ses collègues plus âgés. Or, être traité comme un enfant dans son environnement de travail peut se révéler très agaçant...

    Qu’un employé âgé mais bienveillant vous dise gentiment que vous lui faites penser à son fils ou que vous ressentiez plutôt les remarques sur votre âge comme blessantes et infériorisantes, voici quatre façons de réagir calmement et de façon productive.

    1. Acquiescez et passez à autre chose

    Si certains collègues se servent de ces remarques pour se sentir supérieurs, la plupart d’entre eux ne sont pas malveillants. Même si leurs commentaires sont maladroits, ils pensent simplement bien faire en disant que vous leur rappelez leurs enfants ! Accordez à vos collègues le bénéfice du doute. Au lieu de vous énerver, votre premier réflexe doit être d'accepter la remarque et de passer à autre chose. Répondez simplement « Merci » ou « On me le dit souvent ».

    2. Changez de sujet

    Quand votre âge arrive sur le tapis, essayez de rapidement rediriger la conversation vers un sujet avec lequel vous êtes plus à l’aise. Par exemple, si un de vos collègues parle d’une émission diffusée « avant que tu ne sois né », faites un lien avec une émission actuelle que tout le monde connaît. Si en réunion, quelqu’un fait référence à un projet « bien avant que tu ne sois là », faites un lien avec un projet sur lequel vous avez déjà travaillé et qui n’est pas si différent. Cela enverra un message clair à vos collègues : votre âge n’a aucune importance et vous n'êtes pas différent des autres !

    3. Faites preuve de répartie

    L’humour est la meilleure des défenses, on ne vous apprend rien. Faire preuve de répartie peut changer l’attitude de vos collègues. Surtout si vous pratiquez l'autodérision pour répondre aux commentaires sur votre âge : « Génial, cette crème anti-âge à l’air de bien marcher », « Oh je ne suis pas si jeune, j’évite juste de m’exposer au soleil » ou « Je suis un vrai papy, j’ai été dormir à 22 h hier ! »  Ainsi, vous montrez que vous ne prenez pas ces remarques au sérieux et qu’elles ne vous atteignent pas. Préférez tout de même vous moquer de vous-même plutôt que d’eux (« Mais si, je t'ai rendu ce rapport ! Déjà sénile, Jean-Claude ? ») surtout s'ils sont susceptibles...

    4. Haussez le ton

    Si les remarques d’un de vos collègues vous agacent réellement, au point d’interférer avec votre travail, il est temps de confronter votre « agresseur ». Essayez de faire cela juste après une remarque concernant votre âge. Analysez objectivement ce qui vient de se passer et expliquez en quoi cela a eu une influence sur votre travail. Exemple : « Quand tu as évoqué mon âge devant les clients, cela les a déviés de l’offre que je venais de faire. Je sais que tu ne voulais pas mal faire mais, est-ce qu’à l’avenir, tu pourrais éviter de souligner mon âge ? » Tout en restant professionnel, vous affirmez votre confiance en vous et vous appelez le respect.

    Si les attaques continuent, prenez note de toutes les fois où vous devez faire face à ce genre de réflexions et présentez la situation à votre patron en insistant sur le point de vue de l'entreprise plutôt qu’en vous plaignant. Expliquer que le comportement de votre collègue fragilise les relations avec vos clients aura plus de poids que d’expliquer que vous vous sentez décrédibilisé.

    Source: The Daily Muse > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • COMMENT RECONNAITRE UN BON TRAVAILLEUR ?

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    En tant qu’employeur, comment pouvez-vous minimaliser les risques d’engager une personne qui se révélera finalement un mauvais choix ?

    Il y a plusieurs façons de vérifier si un candidat dispose vraiment des connaissances et des compétences nécessaires à un poste. Mais comment savoir si vous faites une erreur de casting en engageant quelqu’un ? Comment deviner si cette personne sera capable de s’intégrer à l’équipe et de relever les défis qui lui seront confiés ?

    1. Voyez au-delà de la qualification

    C’est bien joli d’être qualifié, mais ces qualifications ne seront vraiment utiles que si le candidat dispose aussi de qualités sociales.

    Si vous concentrez vos recherches sur les hard skills, vous trouverez probablement quelqu’un de très capable, explique  Dorien Lameris, HR Manager de KPN Consulting. Mais ne perdez jamais de vue qu’il faut aussi pouvoir collaborer au sein d'une équipe et pouvoir convaincre les autres. C’est pourquoi les softs skills sont également indispensables. Prenez cela en compte quand vous penserez avoir trouvé le candidat parfait.

    2. Essayez de découvrir comment le candidat réagirait

    Il y a énormément de techniques de recrutement pour découvrir comment une personne réagit dans certaines situations.

    La méthode la plus efficace est la méthode STAR, explique Frank Leenhoven, chef d’équipe chez Evides Waterbedrijf. STAR pour situation, tâche, action et résultat. En posant des questions STAR à un candidat, un recruteur voit facilement comment un candidat réagit à différentes situations.

    3. Soumettez les candidats à un test pratique

    Si vous voulez être certain qu’un postulant pourra faire face aux tâches qui l’attendent, testez-le en pratique.

    Ce que vous aimeriez savoir, c’est si le candidat en question dispose des bonnes connaissances et compétences, pointe Rémon van Riemsdijk, consultant en changement.Une mise en situation de deux ou trois heures est une bonne façon de savoir si le candidat sera ou non un atout pour l’entreprise

    Créez tout d’abord un cadre dans lequel vous pourrez tester les compétences de votre candidat, mais aussi ses softs skills. Cela vous semble peut-être une perte de temps, mais cela peut vous éviter un échec de recrutement. 

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  • MON TRAVAILLEUR PEUT-IL CONCURRENCER MON ENTREPRISE ?

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    Un travailleur lance une activité indépendante à titre complémentaire qui est similaire à l'activité qu'il exerce chez son employeur ou quitte l'entreprise et entre Projet20.jpgau service d'un concurrent de son ancien employeur. L'employeur peut-il éviter une telle situation ou entreprendre des actions à l'encontre de son (ancien) travailleur ?

    La réponse de Françoise Leus, Legal Advisor chez Partena

    Concurrence pendant le contrat de travail

    Liberté de travail

    Signé en 1791, le Décret d'Allarde stipule que toute personne est libre de créer une activité économique et d'exercer une profession.

    Par conséquent, toute disposition du contrat de travail qui interdit au travailleur d'exercer une activité en parallèle avec l'exécution de son contrat de travail est nulle parce que contraire à la liberté de travail. En revanche, rien n'empêche l'employeur d'insérer dans le contrat de travail une clause selon laquelle le travailleur doit demander l'autorisation de s'installer comme indépendant à titre complémentaire. Si l'employeur s'oppose à ce projet, il devra motiver son refus sur la base de l'activité de l'entreprise.

    Jamais de concurrence pendant l'exécution du contrat de travail

    La liberté de travail n'est toutefois pas absolue ; en effet, le travailleur a lui aussi un certain nombre d'obligations à respecter au niveau de l'exécution du contrat de travail.

    Ainsi, le Code civil prévoit que toutes les conventions légalement formées, en ce compris les contrats de travail, doivent être exécutées de bonne foi. Cela implique, entre autres, que le travailleur est tenu de faire preuve de loyauté envers son employeur. Travailler pour un employeur dans les liens d'un contrat de travail et en même temps lui faire de la concurrence est considéré comme étant contraire à la bonne foi et à la loyauté. Par conséquent, toute concurrence, quel que soit son caractère (loyal ou déloyal) pendant l'exécution du contrat de travail est illicite.

    Quelles démarches l'employeur peut-il entreprendre envers un travailleur qui lui fait de la concurrence ?

    Exigez, lors d'un entretien, que le travailleur mette un terme à ses activités concurrentielles. Constatez par écrit ce que vous avez convenu, apposez votre signature et invitez le travailleur à faire de même. Conservez le document dans le dossier du travailleur.

    Si le travailleur est encore en service, il est possible de le licencier pour motif grave. Le licenciement pour motif grave ne sera toutefois admis qu'en cas d'exercice effectif par le travailleur d'une activité concurrentielle. Impossible donc de licencier pour motif grave un travailleur qui n'en est qu'au stade de la préparation de sa future activité.

    Charge de la preuve

    Si l'employeur ne sait pas précisément où les faits peuvent être constatés, il peut tout d'abord faire appel à un détective privé. Le rapport d'un détective privé n'ayant toutefois pas valeur de preuve absolue, il est conseillé d'y joindre d'autres preuves, comme un constat établi par un huissier de justice.

    Quid après la fin du contrat de travail ?

    Aucune disposition légale n'interdit au travailleur ayant quitté son employeur de lancer une activité concurrentielle ou d'entrer au service d'un concurrent, pour peu que la concurrence revête un caractère loyal. Il est en effet interdit de se livrer à des pratiques de concurrence déloyale, même après la fin du contrat de travail.

    Quelle est la différence entre concurrence loyale et concurrence déloyale ?

    La différence est toujours une question de faits. Sont, par exemple, considérés comme de la concurrence déloyale, la création d'une entreprise dont le nom ressemble fortement à celui de l'ancien employeur, ce qui sème la confusion auprès des clients, la diffusion d'informations fautives concernant les produits de l'ancien employeur, l'utilisation de listes, obtenues de manière obscure, de clients de l'ancien employeur, ...

    L'employeur peut intenter vis-à-vis de son ancien travailleur une action en référé pour obtenir la cessation de l'activité de concurrence déloyale. En outre, il peut réclamer une indemnité pour le préjudice subi.

    Clause de non-concurrence

    L'employeur peut intégrer dans le contrat de travail une clause de non-concurrence selon laquelle le travailleur, après la fin du contrat de travail, s'engage à n'exercer aucune activité concurrentielle ou à ne pas entrer au service d'un concurrent.

    Pour être valable, une telle clause de non-concurrence doit réunir un certain nombre de conditions. Ainsi, la possibilité de reprendre une clause de non-concurrence dans le contrat de travail dépend du montant de la rémunération annuelle du travailleur (32.254 € par an pour un représentant de commerce et 64.508 € par an pour les autres travailleurs). En outre, la clause de non-concurrence doit se rapporter à des activités similaires, être limitée géographiquement et dans le temps et prévoir le paiement d'une indemnité compensatoire par l'employeur au travailleur, sauf si celui-ci est un représentant de commerce.

    Il est même possible de conclure une clause de non-concurrence après la fin du contrat de travail. Dans ce cas, les conditions légales visées au paragraphe précédent ne sont pas d'application.

    Jusqu'il y a peu, une clause de non-concurrence conclue après la fin du contrat de travail n'était pas assujetties à l'ONSS. Depuis le 1er octobre 2013, cela n'est toutefois plus le cas : en effet, un grand nombre d’indemnités de rupture, dont la clause de non-concurrence conclue après la fin du contrat, sont désormais assujetties à l'ONSS.

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be Photo > lejournaldesentreprises

  • INFO BOULOT > 8 COMPÉTENCES ESSENTIELLES À UN JEUNE TRAVAILLEUR

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    Pour faire une brillante carrière, un jeune diplômé en 2013 n’a pas besoin des mêmes compétences que ses parents au même âge… Progrès technologiques, nouveaux médias et Internet : le marché du travail a bien changé depuis.

    A l’avenir, quelles sont les compétences que tout jeune travailleur doit maîtriser ?

    1. Codage

    Maîtriser html est déjà aujourd’hui un atout. Savoir coder s’impose de plus en plus comme la compétence phare de demain. L' IT est en effet le secteur d’avenir par excellence, le futur plus grand employeur potentiel. Mais même dans d'autres secteurs ou fonction, savoir programmer va vite devenir une compétence très utile.

    2. Internet

    Tout le monde sait taper une recherche dans Google... Mais internet renferme une quantité d'informations inimaginable, qu’il faudra savoir dénicher au bon endroit. Le travailleur du futur devra donc maîtriser la précision de la navigation et de l’orientation sur Internet. Pour être sûr de trouver la meilleure réponse à sa requête, mais aussi pour savoir analyser la crédibilité des résultats obtenus.

    3. Innovation

    Dans un futur plus ou moins lointain, il est très probable que les machines remplacent certains postes du marché de l’emploi. Mais la spécificité de l’humain par rapport à un robot est de pouvoir faire preuve d’innovation et d’une réflexion nouvelle. Adapter sa pensée pour apporter des solutions pertinentes est ce qui nous permettra de nous distinguer des machines.

    4. Adaptation au multiculturalisme

    Avec l’essor de la mondialisation, pouvoir s’adapter à différentes cultures est une compétence primordiale. La diversité est de plus en plus valorisée par les entreprises, qui savent qu’elle est un atout pour l'innovation car elle permet de multiplier les points de vue. Dans le monde de demain, le travailleur devra pouvoir travailler avec des collègues de différents horizons et faire preuve d’une certaine mobilité géographique.

    5. Mode de pensée "informatique"

    Grâce à internet, la quantité d’informations disponibles ne cesse d’augmenter. Il est désormais crucial de pouvoir classer, analyser et partager cette masse de données numériques : c’est le rôle des data scientists. Analyse statistique, data mining et raisonnement quantitatif seront donc des compétences très prisées à l'avenir.

    6. Nouveaux médias

    Pour communiquer, l’employé de demain devra pouvoir parfaitement exploiter la vidéo, le son, la photo sur Facebook, Twitter, Youtube, blogs, nouveaux médias etc. Savoir à quelle cible on s’adresse, via quel canal et par quel moyen est donc également une compétence importante pour fournir une communication précise, adaptée et de qualité.

    7. Transdisciplinarité  et formation continue

    A l’avenir, se spécialiser dans une seule discipline sera insuffisant. Il faudra être expert dans plusieurs branches, et continuer à se former tout au long de sa carrière professionnelle.

    8. Aptitude au travail nomade

    Les nouvelles technologies favorisent le télétravail, et les formes de travail plus flexibles et mobiles : une tendance qui prend de l’ampleur. Le travailleur de demain devra donc pouvoir travailler, interagir et diriger une équipe virtuellement.

    Source : journaldunet.com via > http://www.references.be

  • 10 RÈGLES SOCIALES QUE TOUT TRAVAILLEUR DOIT RESPECTER

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    Les moments de sociabilité au boulot peuvent parfois susciter un certain malaise.

    Pas évident, en effet, de savoir comment se tenir, que dire et comment établir la juste frontière entre « ce qui se fait » en privé et « ce qui se fait » au boulot. Barbara Pachter (http://www.pachter.com/) vient de publier un livre sur le sujet. Voici 10 règles incontournables à retenir.

    1. Envoyez des remerciements personnalisés

    Vous devriez envoyer une note de remerciement dans les 24 heures et personnaliser les notes que vous envoyez à chaque personne que vous désirez remercier.

    Avant de choisir entre un e-mail et une note manuscrite, rappelez-vous qu’un courrier postal n’arrive à destination qu’après quelques jours alors que l’e-mail est quasi instantané. Cette différence de délai peut être décisive après un entretien d’embauche, si le recruteur se décide rapidement.

    2. Ne tirez jamais sa chaise pour quelqu’un

    Si tenir la porte à quelqu’un est une question de courtoisie, il en est tout autrement de la « pratique de la chaise ». Ne tirez jamais sa chaise pour quelqu’un, indépendamment du genre de la personne. Dans un environnement de travail, vous devez faire fi des règles de galanterie spécifiquement liées au genre (à la gente féminine en l’occurrence). Les femmes sont aussi capables de  tirer leur chaise que les hommes.

    3. Ne croisez jamais les jambes

    Les hommes le font autant que les femmes, mais croiser les jambes peut perturber votre interlocuteur ou être considéré comme trop « sexy » dans un cadre de travail. Par ailleurs, la pratique est mauvaise pour la santé : croiser les jambes est mauvais pour la circulation sanguine et augmente la pression intraveineuse.

    4. Joignez les doigts lorsque vous indiquez quelque chose

    Lorsque vous désirez indiquer quelque chose, gardez la paume ouverte et maintenez les doigts ensemble. Si vous indiquez de l’index, votre geste peut paraître agressif.

    5. Ne mettez pas votre assiette de côté

    Ne commencez pas à débarrasser les assiettes. Ne mettez pas la vôtre de côté ou, pire, n’empilez pas les assiettes de vos collaborateurs. Vous n’êtes pas le/la serveur(/se), il/elle le fera pour vous.

    6. Ne demandez jamais de doggie bag

    Vous êtes là pour affaires, pas pour les restes. Les doggie bags (Emporter les restes pour un animal) passent encore lors des repas de familles mais n’ont pas leur place dans les diners d’affaires.

    7. Adaptez-vous à la commande de vos invités

    Si vos invités commandent une entrée ou un dessert, suivez le mouvement. Vous les mettriez mal à l’aise si vous les laissiez manger tout seul.

    8. Adaptez votre choix de plat au type de restaurant

    La plupart des gens n’imposent pas leurs choix/obligations diététiques aux autres. Néanmoins, vous pouvez aisément estimer ce que vous devez commander en fonction du restaurant choisi par votre hôte. Par exemple, si votre patron est végétarien mais décide de vous inviter dans un steak house, vous pouvez plus que probablement vous permettre de commander un steak. 

    9. Sachez vous servir de vos couverts et de votre assiette

    La nourriture est placée à la gauche de l’assiette. Les accompagnements séparés (le pain, la salade, les frites) doivent être déposés à cet endroit. Inversement, les boissons doivent être placées à droite de l’assiette. Fourchette à gauche, couteau et cuillère à droite. Il existe un moyen mnémotechnique pour retenir ces règles. Malheureusement, il est en anglais. Mais ça peut toujours servir. Rappelez-vous de BMW, « bread, meal and water » : le pain est à gauche de l’assiette, le plat au milieu et votre verre d’eau à droite.

    10. L’hôte doit toujours payer l’addition

    Si vous êtes à l’origine de l’invitation, vous êtes l’hôte, et vous devez payer l’addition, indépendamment du genre. Mais que faire si l’invité est un homme et veut payer l’addition ? Une femme a plusieurs choix. Elle peut dire : « Oh, ce n’est pas moi qui paie, c’est la boîte ». Ou elle peut s’éclipser de la table pour aller payer l’addition loin des invités. Même chose pour les hommes : c’est une manière très délicate de payer l’addition.

    Source: Business Insider via > http://www.references.be

  • QUE DOIT FAIRE UN PATRON POUR MOTIVER SES COLLABORATEURS?

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    Je viens d’être nommé chef d’une équipe. Comment puis-je motiver mes collaborateurs? Est-ce une bonne idée de leur accorder un bonus financier? Ou vaut-il mieux s’en tenir au plan mental?  

    Le conseil de Sofie Mertens, ISW Limits

    L’argent, le meilleur moteur ????

    On pense souvent que l’argent est le meilleur moteur, mais la seule récompense financière comme moyen de motivation n’est pas suffisante pour encourager les travailleurs à fournir les meilleures prestations sur le long terme. Le sentiment d’être sous-payé est toujours vu comme démotivant. 

    La crainte de perdre son emploi peut par exemple avoir un effet sur les prestations, mais il s’agit alors ici davantage de soumission que d’implication. Les effets se situent à court terme et la collaboration et l’esprit d’initiative sont entravés.

    Le chef, motivateur?

    Les facteurs les plus motivants se situent au niveau du collaborateur même:

    • Etre apprécié au travail
    • Aimer faire son travail, en être fier
    • Etre reconnu pour ses prestations
    • Etre traité de manière juste et équitable au travail

    C’est le supérieur qui joue un rôle primordial dans la mise en place de ces facteurs motivants. 

    Comment motiver son équipe?

    Afin de motiver votre équipe et de l’encourager à obtenir les meilleurs résultats, vous pouvez suivre les conseils suivants:

    Communiquez clairement les objectifs fixés à toute l’équipe et accordez suffisamment d’attention aux raisons de ces objectifs. Il est également utile de détailler les objectifs au long terme de l’organisation et d’expliquer comment ceux de votre équipe les influencent. Soyez conscient qu’un objectif ne sera soutenu par vos collaborateurs que si celui-ci est réalisable.

    Dites clairement ce que vous attendez de chaque membre de l’équipe et comment leurs résultats individuels participeront aux objectifs de l’équipe toute entière et à ceux de l’organisation. Pour ce faire, organisez des entretiens (de fonctionnement) réguliers avec vos collaborateurs.

    Fixez des étapes à atteindre dans les gros dossiers afin que votre équipe se sente bien et voit les progrès accomplis.

    Veillez à ce que votre équipe ait les moyens suffisants pour atteindre les objectifs (par exemple, les bons programmes informatiques ou les informations nécessaires)

    Offrez à votre équipe le soutien et les formations dont elle a besoin pour atteindre les objectifs. 

    Tenez compte des objectifs de développement personnels de chaque collaborateur, comme acquérir de l’expérience sur un thème particulier ou suivre une formation intéressante. 

    Révisez régulièrement l’attribution des tâches afin que les bonnes compétences et capacités soient utilisées et développées.

    Donnez régulièrement du feedback à votre équipe.

    Complimentez suffisamment votre équipe lorsqu’elle atteint les objectifs ou les dépasse. 

    Attaquez-vous à temps aux problèmes de mauvais fonctionnement.

    Veillez à récompenser et souligner les bonnes prestations. Quelques idées : 

    Organisez tous les mois un ‘moment de récompense’ pour l’équipe. Prévoyez par exemple un panier petit-déjeuner, améliorez l’espace de travail, organisez des séminaires à l’extérieur, etc. Les récompenses collectives renforcent l’esprit d’équipe et l’ambiance dans le groupe.

    Envoyez un e-mail à l’équipe avec votre appréciation de leur travail et de leur attitude et mettez quelques collaborateurs en avant. 

    Planifiez un repas avec l’équipe à la fin d’un projet bouclé ou après une période très intense. 

    Soyez un exemple pour vos collaborateurs en étant fier de votre propre travail. Si votre équipe voit que vous ne vous foulez pas, ils auront tendance à vous imiter.

    Soyez clair en ce qui concerne vos principes et vos valeurs personnels. Communiquez-les à votre équipe et suivez-les afin d’encourager vos collaborateurs à en faire de même.

    Source > http://www.references.be

  • 8 COMPETENCES ESSENTIELLES A UN JEUNE TRAVAILLEUR

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    Pour faire une brillante carrière, un jeune diplômé en 2013 n’a pas besoin des mêmes compétences que ses parents au même âge… Progrès technologiques, nouveaux médias et Internet : le marché du travail a bien changé depuis.

    A l’avenir, quelles sont les compétences que tout jeune travailleur doit maîtriser ?

    1. Codage

    Maîtriser html est déjà aujourd’hui un atout. Savoir coder s’impose de plus en plus comme la compétence phare de demain. L' IT est en effet le secteur d’avenir par excellence, le futur plus grand employeur potentiel. Mais même dans d'autres secteurs ou fonction, savoir programmer va vite devenir une compétence très utile.

    2. Internet

    Tout le monde sait taper une recherche dans Google... Mais internet renferme une quantité d'informations inimaginable, qu’il faudra savoir dénicher au bon endroit. Le travailleur du futur devra donc maîtriser la précision de la navigation et de l’orientation sur Internet. Pour être sûr de trouver la meilleure réponse à sa requête, mais aussi pour savoir analyser la crédibilité des résultats obtenus.

    3. Innovation

    Dans un futur plus ou moins lointain, il est très probable que les machines remplacent certains postes du marché de l’emploi. Mais la spécificité de l’humain par rapport à un robot est de pouvoir faire preuve d’innovation et d’une réflexion nouvelle. Adapter sa pensée pour apporter des solutions pertinentes est ce qui nous permettra de nous distinguer des machines.

    4. Adaptation au multiculturalisme

    Avec l’essor de la mondialisation, pouvoir s’adapter à différentes cultures est une compétence primordiale. La diversité est de plus en plus valorisée par les entreprises, qui savent qu’elle est un atout pour l'innovation car elle permet de multiplier les points de vue. Dans le monde de demain, le travailleur devra pouvoir travailler avec des collègues de différents horizons et faire preuve d’une certaine mobilité géographique.

    5. Mode de pensée "informatique"

    Grâce à internet, la quantité d’informations disponibles ne cesse d’augmenter. Il est désormais crucial de pouvoir classer, analyser et partager cette masse de données numériques : c’est le rôle des data scientists. Analyse statistique, data mining et raisonnement quantitatif seront donc des compétences très prisées à l'avenir.

    6. Nouveaux médias

    Pour communiquer, l’employé de demain devra pouvoir parfaitement exploiter la vidéo, le son, la photo sur Facebook, Twitter, Youtube, blogs, nouveaux médias etc. Savoir à quelle cible on s’adresse, via quel canal et par quel moyen est donc également une compétence importante pour fournir une communication précise, adaptée et de qualité.

    7. Transdisciplinarité  et formation continue

    A l’avenir, se spécialiser dans une seule discipline sera insuffisant. Il faudra être expert dans plusieurs branches, et continuer à se former tout au long de sa carrière professionnelle.

    8. Aptitude au travail nomade

    Les nouvelles technologies favorisent le télétravail, et les formes de travail plus flexibles et mobiles : une tendance qui prend de l’ampleur. Le travailleur de demain devra donc pouvoir travailler, interagir et diriger une équipe virtuellement.

    Source : journaldunet.com via > http://www.references.be Photo > © Shutterstock

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  • LE BELGE DE PLUS EN PLUS SOUVENT ABSENT AU TRAVAIL

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    Les travailleurs démotivés et insatisfaits sont plus souvent malades que leurs collègues engagés. Et les entreprises belges ont aujourd’hui bien du mal à endiguer le phénomène…

    D’après les récents résultats d’une étude du prestataire de services SD Worx, l’absentéisme est en progression constante en Belgique depuis 2002. 2012 a même été une année record.

    L’absentéisme de longue durée (entre un mois et un an d’absence) est en effet passé de1, 56% en 2008 à 2,33% en 2012. Les raisons? SD Worx évoque entre autre la crise, la pression, la démotivation et une population active vieillissante.

    Quant à l'absentéisme de courte durée (moins d’un mois), il a un coût assez important pour l’entreprise. En 2012, une entreprise belge de 100 travailleurs a en effet dépensé en moyenne 88.955 euros pour ses travailleurs malades (en salaire garanti). Il s’agit de 13%de plus qu’en 2008.

    L'absentéisme, l'apanage des grandes entreprises ?

    SD Worx évoque une "culture manifeste de l’absentéisme" dans les grandes entreprises (plus de 1000 travailleurs). Le nombre moyen d’heures d’absence par an y est en effet de54 heures contre 33 heures dans les PME. Symptôme de malaise sous-jacent, l’absentéisme semble plus contrôlable dans les petites structures.

    "Tolérer l’absentéisme, c’est le créer" explique François Lombard, consultant RH chez SD Worx. "Il est beaucoup plus difficile de rester absent dans les petites organisations, car le patron connaît son personnel, collabore avec lui et interpelle plus rapidement les absents au sujet de leur comportement. Dans les grandes organisations, plus anonymes, les collaborateurs peuvent plus facilement tirer au flanc."

    Secteurs et temps de travail

    C’est dans le secteur non-marchand que l’absentéisme est le plus élevé, notamment dans les soins de santé et l’aide sociale. A l'inverse, c’est dans le secteur industriel qu’il est le moins présent.

    On remarque aussi que les travailleurs à temps partiel ont davantage tendance à être absent que ceux à temps plein : ils le sont en moyenne 56 heures par an, contre 43 heures pour les travailleurs à temps plein.

    Source > http://www.references.be