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  • ZONE DE SECOURS DE HESBAYE > POMPIERS HANNUT : LES PLANS DE LA FUTURE CASERNE

    Le projet d’agrandissement de la caserne hannutoise prend forme : 550m² de surface sont prévus

    Trop à l’étroit dans la caserne hannutoise, qui renferme les services administratifs de la zone de secours, les pompiers avaient besoin de place ! Solution : une nouvelle construction, annexée à l’actuelle, verra le jour. Les travaux devraient débuter au printemps prochain.

    Le projet avait été annoncé, voilà qu’il est maintenant sur de (très) bonnes voies ! La caserne des pompiers de Hannut (zone de secours de Hesbaye) sera prochainement agrandie… de près de 550m²! Un besoin qui était devenu primordial depuis l’élaboration des zones, en janvier 2015.

    « Auparavant, les casernes étaient dépendantes administrativement des communes où elles étaient situées. Maintenant, elles sont devenues indépendantes dans ces services. Tout ce qui était donc du domaine du secrétariat, de la facturation, de la comptabilité, etc. est passé des administrations communales à la zone directement. Il y avait d’ailleurs eu un détachement du personnel à ce niveau, à l’époque », introduit Manu Douette, bourgmestre de Hannut et président du Collège de la zone de Hesbaye. « Mais ces services prennent de l’ampleur… et donc, de la place. Petit à petit, ils ont empiété sur l’espace de vie des pompiers. Des vestiaires ont dû être transformés en bureaux, par exemple. Le réfectoire est souvent occupé pour des réunions… Les pompiers se retrouvent donc à l’étroit. Il faut absolument leur trouver de l’espace. »

    Face à ce constat, mais aussi dans l’optique de mettre en place un centre de crise performant (cf. encadré), l’idée a donc été de créer un espace complémentaire à la caserne actuelle. Cette nouvelle structure va pallier le manque de place en doublant quasiment la surface de la structure actuelle. Qu’y trouvera-t-on ? Des bureaux, principalement, pour les services précités et le commandant, mais aussi une grande salle de réunion de 85m², divisée par une cloison amovible. « Selon les besoins, nous pourrons donc … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mardi 08/08/2017

    Source > EMILIE DEPOORTER sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mardi 08/08/2017

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    Autres articles connexes sur la page > Quelques chiffres > Un futur centre de situations d’urgence > 1ers coups de pelle …

    Notre premier article sur le sujet le16/12/2016 > sur ce blog > http://hannut.blogs.sudinfo.be/archive

  • HANNUT – MARCHÉ DE NOËL > DES MONTRES DU 18ème SIÈCLE TRANSFORMÉES EN BIJOUX

    Passionnée et collectionneuse, Nadia leur donne une 2 de vie

    L’émerveillement était au rendez-vous avec les 150 exposants du marché de Noël de Hannut ce week-end.

    Parmi eux, un stand pour le moins original : des montres anciennes transformées en véritables petits bijoux modernes. Sont-ce de véritables montres d’époque ? Nadia Denis fait découvrir sa passion pour ces antiquités.

    La magie de Noël était bel et bien présente au marché couvert de Hannut ce week-end, avec ses 150 exposants. Deux jours de convivialité où décorations de Noël, cadeaux sympas et originaux, produits artisanaux et objets insolites étaient mis en valeur.

    Dans l’insolite, Nadia Denis a fait fort avec ses bijoux pour hommes et pour femmes. « Je suis collectionneuse et grande passionnée de toutes sortes de montres et d’horloges anciennes du 18 au 20 e siècle. Un jour, je me suis dit que c’était le moment de les découvrir de l’intérieur et depuis j’en fais des bijoux » , explique la jeune femme.

    Ce qui passionne cette Luxembourgeoise, c’est la beauté de l’objet en lui-même, ses pièces travaillées et sa mécanique propre mais c’est également son histoire. « Ces montres ont un vécu, je les gardais précieusement mais pouvoir leur donner une seconde vie c’est merveilleux. C’est beau de porter ce qui a déjà été porté. Il y a une histoire derrière chacune d’elles qui mérite d’être connue. »

    Cette seconde vie prend la forme de collier, médaillon, boucles d’oreilles, bague, pince à cravate, bouton de manchette, etc. « Parfois il me faut ouvrir une centaine de montres avant de pouvoir réaliser une paire de boutons de manchettes par exemple. Il faut deux fois le même mécanisme. » Mais pour créer, il faut de l’inspiration, qu’elle trouve en alliant histoire personnelle de l’objet aux matériaux qui l’entourent, « comme la cire, la résine, le béton, la dentelle ou encore des vieilles photos retravaillées ». Chaque pièce est unique, comme son histoire passée, son assemblage et son futur. « J’explique … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 08/12/2016

    www.madebynade.com

    Source > CYNTHIA CHAROT dans votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 08/12/2016

  • HANNUT > L'ANCIEN COMMISSARIAT TRANSFORME EN MAISON DU SOCIAL !

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    Pour trouver un logement d’urgence à Hannut, désormais, une seule adresse: rue de Landen, 19, dans l’ancien commissariat de police transformé depuis peu en Maison du social.

    Depuis le départ des services de police vers le nouveau bâtiment de la rue Joseph Wauters, l’ancien commissariat attendait une réaffectation. C’est fait.

    Là où autrefois les Hannutois venaient déposer plainte, retirer un permis de conduire, voire contester un PV, une Maison du Social est en train de se mettre en place. «Son objectif, explique le bourgmestre Hervé Jamar (MR) à qui revient l’initiative, est de regrouper les services sociaux du CPAS et de la Commune en un seul lieu, pour éviter à l’avenir que les démarches entreprises ne relèvent plus du parcours du combattant».

    À cet égard, la recherche d’un logement est éclairant. «À l’heure actuelle, pour s’inscrire, le candidat qui veut mettre toutes les chances de son côté doit frapper à cinq portes différentes», confirme Amélie Debroux, la secrétaire du CPAS de Hannut. «Soit, détaille-t-elle, au CPAS où il pourra avoir accès au logement de transit ou d’insertion, au service logement communal, à l’Agence immobilière sociale, au Home Waremmien, et enfin au Collectif logement. Pour un public déjà précarisé, avouez que ce n’est pas très efficace».

    Cette Maison du Social offre donc l’avantage de rassembler tous ces services en un seul lieu avec cet autre avantage: «lorsque le personnel est centralisé, on sait s’échanger des infosmais aussi mieux assurer le suivi» se réjouit Florence Copette, assistante sociale au service du Logement communal.

    «L’idée n’est pas de récréer un nouveau CPAS à la rue de Landen, surenchérit Amélie Debroux. Le but est d’établir des synergies pour faciliter les contacts entre la commune et nos services».

    Retrouvez l’intégralité de ce reportage dans la Meuse Huy-Waremme de ce samedi.

     

    Source > http://www.lameuse.be/Sur la photo M-CL.G >Amélie Debroux, l’échevine Carine Renson et Florence Copette (de g. à dr.)e n plein déménagement