technologie

  • MODULES D’INITIATION AUX NOUVELLES TECHNOLOGIES POUR LES SENIORS

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    En collaboration avec la Province de Liège dans le cadre du projet Mobi’Tic.

    Il ne s’agit pas de cours mais d’une initiation aux nouvelles technologies et si cela vous intéresse, les informations concernant les cours organisés sur Hannut vous seront données à ce moment.

    Quand ? Le mardi 25 août dans la salle Jean Renard

    De 9h à 12h : apprivoiser Facebook

    De 13h à 16h : stocker et accéder à ses documents dans le « cloud »

    Les inscriptions (gratuites) étant limitées à 10 personnes par module, n’attendez pas pour réserver au service du Troisième Age chez Catherine Mathieu au 019/51.93.86 ou catherine.mathieu@hannut.be.

    Attention, les réservations ne débuteront que le mardi suivant la parution du Hannut’Actu afin que tous les Hannutois aient reçu le journal communal.            

    Vous pouvez consulter la liste des modules sur le site www.provincedeliege/fr/mobitic.  N’hésitez pas de nous faire part de ceux qui pourraient vous intéresser.

    Pour tout renseignement ou toute inscription : service du Troisième Age chez Catherine Mathieu au 019/51.93.86 ou catherine.mathieu@hannut.be

  • HANNUT > MODULES D’INITIATION AUX NOUVELLES TECHNOLOGIES POUR LES SENIORS

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    Il ne s’agit pas de cours mais d’une initiation aux nouvelles technologies

    Si cela vous intéresse, les informations concernant les cours organisés sur Hannut vous seront données à ce moment.

    Quand ? Le mardi 7 juillet dans la salle Jean Renard

    • De 9h à 12h : organiser, retoucher et partager ses photos

    • De 13h à 16h : détecter et éviter les dangers du net

      Les inscriptions (gratuites) étant limitées à 10 personnes par module, n’attendez pas pour réserver au service du Troisième Age chez Catherine Mathieu au 019/51.93.86 ou catherine.mathieu@hannut.be.

      Attention, les réservations ne débuteront que le mardi suivant la parution du Hannut’Actu afin que tous les Hannutois aient reçu le journal communal.

      Vous pouvez consulter la liste des modules sur le site www.provincedeliege/fr/mobitic.  N’hésitez pas de nous faire part de ceux qui pourraient vous intéresser.

      En collaboration avec la Province de Liège dans le cadre du projet Mobi’Tic.

      Pour tout renseignement ou toute inscription : service du Troisième Age chez Catherine Mathieu au 019/51.93.86 ou catherine.mathieu@hannut.be

      Source > Ville de Hannut

  • CMI > « NOUS CHERCHONS DES GENS PASSIONNES PAR LA TECHNOLOGIE »

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    Le groupe CMI, à Seraing, permet à ses ingénieurs d'exporter leur technologie dans le monde entier. Tout le mérite en revient à Bernard Serin, son emblématique patron qui a radicalement transformé en dix ans cette entreprise à l'avenir alors incertain.

    Bernard Serin a racheté CMI en 2002. Rencontre avec ce Lorrain passionné de foot et d’œnologie, dont la première carrière fut totalement consacrée à la sidérurgie.

    CMI est un groupe particulier, qui repose sur quatre divisions bien distinctes. Qu'est-ce qui fonde son identité ?

    Le grand point commun entre toutes nos activités, c'est la technicité. Qui répond elle-même au très haut niveau d'exigence de nos clients, qu'ils nous achètent des équipements dans l'énergie, dans l'industrie ou dans la défense ou qu'ils fassent appel à nos services, de maintenance notamment. Ce qui nous fédère également et constitue notre identité, c'est notre internationalisation : CMI, société wallonne basée à Seraing, est désormais un groupe mondial qui est actif en Inde, aux États-Unis, au Brésil, en Chine ou sur le continent africain, notamment.

    La diversité, c'est ce qui constitue votre force ?

    Quand une activité faiblit, d'autres peuvent en effet prendre le relais, car elles répondent à des cycles différents : on ne commande pas des centrales électriques au même rythme ou pour les mêmes raisons que des lignes de galvanisation dans la sidérurgie par exemple. L'ingénierie elle-même est très cyclique, très dépendante de la conjoncture (il peut arriver que les commandes flanchent d'un coup comme à la fin 2008) alors que la maintenance est plus stable (il faut entretenir sur la durée les usines ou les centrales électriques). C'est que ce qui explique que nous sommes parvenus à rester dans le vert ces dernières années, malgré la crise terrible qui nous a tous frappés.

    Ne pas être coté en Bourse. Est-ce aussi un atout ?

    Cela nous permet de développer notre stratégie à long terme : celle d'un groupe diversifié – la Bourse n'aime pas trop cela – qui utilise le savoir-faire de la « vieille Europe » pour capter des projets d'envergure dans les pays émergents. Et qui n'hésite à procéder à des acquisitions pour enrichir ses compétences à long terme, comme celle de Balteau dernièrement………………

    Lire l’entièreté de l’article  >>> ICI

     

    Source > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

     

     

  • 5 TROUBLES MENTAUX CAUSÉS PAR L’ABUS DE TECHNOLOGIE

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    Smartphone, Internet, réseaux sociaux… ce n’est pas nouveau : nous vivons dans une société hyper connectée. Vivre au rythme de votre 3G n’est pourtant pas sans risque…

    Saviez-vous que l’usage intensif des technologies pouvait causer des troubles pathologiques ? Il ne s’agit bien sûr pas de maladies mentales qui pourraient vous faire interner en centre psychiatrique (quoi que…) mais qui peuvent quand même se révéler assez handicapantes.

    1. Le syndrome de l’appel imaginaire

    Près de 89 % des utilisateurs de téléphones portables ont déjà expérimenté ce phénomène : Ils ont l’impression que leur téléphone sonne ou vibre (vibration fantôme) dans leur poche alors que celui-ci est parfaitement inactif. L’exposition répétée aux vibrations réelles de notre téléphone mène en effet à l’apprentissage d’une perception : notre cerveau associe les vibrations avec des alertes de communication sociale, et en crée artificiellement. 

    2. La dépression Facebook

    Les utilisateurs des réseaux sociaux sont en permanence à la chasse aux « likes » aux commentaires, aux retweets et aux mentions. Une attente très forte qui peut mener à la jalousie, à la frustration ou même à des syndromes dépressifs.

    3. La nomophobie (no-mobile phone phobia)

    Vous sentez-vous complètement désemparé quand vous avez oublié votre téléphone ou qu’il n’a plus de batterie ? Vous souffrez sans doute de nomophonie, un trouble qui se manifeste par de l’anxiété, de l’agressivité, et des problèmes de concentration. D’après une étude scientifique, 53 % des utilisateurs souffrent de ce syndrome.

    4. Les sms somnambules

    Surtout présent chez les ados qui ont pris l’habitude de s’endormir avec leur GSM à la main, le « sleep texting » est un trouble très surprenant. Une étude de la Villanova University (Pennsylvanie) a montré qu’un tiers d’entre eux ont déjà envoyé des messages pendant leur sommeil, sans s’en rendre compte. Stimulé par une sonnerie, ils peuvent répondre instinctivement et envoyer des sms sans aucun sens, ou au contraire très cohérents. Au réveil, aucun souvenir…

    5. La cybercondrie

    Les hypocondriaques ont vu leur trouble s’aggraver par l’accès à des sites « santé » comme Doctissimo par exemple. Dès les premiers symptômes (réels ou fantasmés), ceux-ci cherchent compulsivement des informations (plus ou moins correctes) sur la toile. Du rhume au cancer du nez, il n’y a qu’un pas sur Google…

    Source : express.be via > http://www.references.be