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  • LA SOCIÉTÉ MURPROTEC RECHERCHE DES COMPÉTENCES, LE BILINGUISME ET L’INTELLIGENCE ÉMOTIONNELLE

    La société recherche des compétences, le bilinguisme et l’intelligence émotionnelle

    Pas toujours facile de trouver des techniciens et commerciaux qualifiés.

    Surtout si l’on ajoute une condition nécessaire lors de leur recrutement: le bilinguisme. Et pourtant, des techniciens et commerciaux bilingues, c’est ce que Murprotec recherche lorsqu’elle recrute pour la région de Bruxelles-Capitale.

    Pour l’instant, l’entreprise spécialisée dans le traitement de l’humidité compte 130 collaborateurs. Mais ce chiffre ne cesse de croître. «Nous connaissons une évolution très marquée, avec une croissance de 250 % en 10ans», confie Bernard Wattiez, General Manager Benelux.

    Murprotec accorde beaucoup d’importance à la qualité du service. «Nous accompagnons le client du début à la fin du chantier. Cela peut donc durer de quelques mois à plusieurs années, en fonction de l’importance des travaux.»

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    Source > http://www.jobsregions.be > Photo > le soir

  • INFO-BOULOT > TECHNICIEN EN TÉLÉCOMMUNICATIONS: UN JOB AUTONOME ET ... BRANCHÉ!

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    L’installation de matériel de télécom, un travail à temps plein, en solo ou en équipe

    Si vous êtes féru de télécommunications et de réseaux et que vous rêvez d’un travail autonome et varié, le métier de technicien télécom est pour vous...

    Premier défi: pouvoir lire et comprendre les plans et schémas de montage! Une épreuve de patience vécue par une majorité d’entre nous. Mais le technicien en matériel de télécommunication doit évidemment être aussi capable de poser et fixer les lignes de câbles, d’installer des réseaux téléphoniques ou télématiques, de raccorder l’installation au réseau ou encore d’initier les utilisateurs à la conduite du matériel. Des manoeuvres un peu moins courantes... Ce technicien peut être amené à travailler chez des particuliers pour réaliser les connexions aux différents types de réseaux de télécommunications (Internet,télévision, téléphone). Son agenda sera alors défini de façon plus ou moins autonome.

    Par contre, l’installation des outils de télécommunication au sein d’un bâtiment industriel ou administratif se réalisera le plus souvent en équipe et sous la responsabilité d’un supérieur hiérarchique.

    Sur le plan de l’emploi, le nombre de personnes travaillant en Wallonie comme “ technicien de télécommunication” dépasse les 1.000 unités. Plus d’un travailleur sur deux est âgé de plus de 50 ans et l’ensemble de ces personnes travaillent comme salariés. Fin 2011, 166 demandeurs d’emploi étaient inscrits au Forem en tant que techniciens d’installation de matériels de télécommunication.

    96 % D’HOMMES

    Quant à la demande d’emploi pour ce métier, elle est presqu’exclusivement masculine puisque96 % sont deshommes. Le peu de demandeurs d’emploi inscrits sur ce métier s’explique notamment par la faible alimentation via l’enseignement. En un an, le Forem en a géré 174 opportunités d’emploi pour le métier de technicien d’installation de matériels de télécommunication. La quasi-totalité des contrats sont proposés à temps plein.

    Sans surprise, le principal secteur demandeur est celui des télécommunications (plus de la moitié des opportunités d’emploi proviennent de ce secteur) devant les activités de radio et de télévision, les services aux entreprises, la construction ou encore la production et distribution d’électricité, de gaz et d’eau. «

    + LAURENCE BRIQUET

    FORMATIONS

    Dans votre région. > LIEGE

    > Enseignement secondaire: L’option technicien (ne) en télécommunication n’est organisée par aucune école en 2012-2013. Par contre, l’option technicien en électronique est organisée à l’Athénée royal d’Esneux, à l’Athénée Royal d’Hannut, à l’École polytechnique de Herstal, à l’Institut Don Bosco et à l’Institut Saint-Laurent de Liège, à l’École polytechnique de Seraing et à l’Athénée Royal de Visé. Cette option permet d’acquérir des bases utiles.

    > Enseignement supérieur de type court en Hautes Écoles: bachelier en informatique et systèmes (3 ans) finalité réseaux et télécommunications à la Haute École de la Province de Liège, catégorie Technique à Seraing. Infos: 04/330 75 09 ou 04/330 75 00

    > Promotion sociale de niveau supérieur: bachelier en informatique et systèmes (3 ans) finalité réseaux et télécommunications à l’Institut de Technologies à Liège. Infos: 04/343 48 60

    > FOREM: formation de technicien de maintenance en informatique et de technicien de pc/réseau. www.leforem.be

    > Centres de compétence: formation de 23 jours en Wi-Fi industriel chez Technifutur à Seraing (http://www.technifutur.be)

    Infos: http://www.siep.be

    Pour les autres régions > ICI

    Source > http://www.jobsregions.be

  • INFO BOULOT > L’INDUSTRIE RÊVE... DE TECHNICIENS!

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    Si vous avez le profil, n’hésitez pas: on embauche... et c’est passionnant!

    La crise aidant, on pourrait croire qu’aujourd’hui, les sociétés n’éprouvent plus guère de difficultés à recruter. Faux!

    Cinq responsables des relations humaines ou du recrutement émanant du secteur industriel sont venus dans les bureaux de JobsRégions pour parler de ce problème et faire part de leur expérience. Le personnel? “On le trouve, mais ça prend du temps!“, ont-ils lancé à l’unisson.

    Le principal casse-vitesse sur le chemin des recruteurs? La difficulté de trouver des techniciens! Que ce soit en mécanique, en électronique ou en chimie. “Nous privilégions les jeunes, car ils sont plus faciles à sensibiliser et ils veulent apprendre, mais il y a un manque flagrant de jeunes techniciens en Belgique ”, explique Xavier Naveau (TechspaceAero), qui s’arrache ainsi les cheveux afin de trouver des ingénieurs électromécaniciens pour travailler dans l’aéronautique, un secteur en pleine croissance. “Il faut absolument revaloriser ces métiers dans les écoles. Mieux les faire connaître dès le secondaire. Et familiariser les étudiants avec le monde de l’entreprise. Car les possibilités de formation en alternance sont très rares dans la région de Liège. Il y en a bien davantage dans les cantons de l’Est!”

    Magali Pennewaert (Cobelba) qui peine, pour sa part, à trouver des chefs de projet, des coffreurs ou des ferrailleurs de  qualité, est d’accord: il convient d’organiser des rencontres avec les hautes écoles. “Il faut faire venir les enseignants dans les entreprises afin qu’ils voient ce dont on a réellement besoin. Et développer ensuite avec ces écoles un partenariat en matière de formation.”

    La suite de l’article sur > ICI

  • DEVENEZ UN TECHNICIEN EN COGÉNÉRATION

    Pour devenir technicien en cogénération, il n’y a qu’une formation possible en Wallonie: au centre Forem de Mons.

    images.jpgOn recherche de plus en plus de techniciens en cogénération pour entretenir et réparer les installations. “ Ils sont payés comme des techniciens, mais le métier, qui combine la production de chaleur et d’électricité n’est pas simple. Et comme ils sont encore peu nombreux, les techniciens font beaucoup de route. Ils peuvent se déplacer d’Arlon à Ostende. ”

    Cette formation spécifique, créée en collaboration avec la Haute Ecole Louvain en Hainaut, est toute nouvelle. Elle a accueilli ses premiers stagiaires en septembre 2011. La deuxième session (7 stagiaires) est actuellement en cours. Reste qu’il faut déjà avoir des pré requis en électromécanique ou en maintenance. (http://www.formation-environnement.be)

    Il s'agit d'une formation de 260 heures qui se divise en différents modules: mécanique générale, moteurs thermiques, électricité, sécurité (VCA, le certificat de sécurité de base), informatique, thermodynamique. La formation donne accès aux certifications et comprend un stage en entreprise en fin de formation.

    Cette formation étant unique en son genre, les stagiaires viennent de toute la Wallonie. Le Forem propose donc des interventions dans les frais de déplacement, de séjour et dans les frais de garde.

    A noter que le centre Forem vient de mettre sur pied une formation de 40 h à destination de l’enseignement supérieur.

    Source > http://www.regionsjobs.be > Texte Lucie Jannet