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  • LE SILLON BELGE DÉBARQUE SUR VOS TABLETTES > DU PAPIER AU DIGITAL.

    Les journaux agricoles du Groupe Rossel, Le Sillon Belge et son pendant néerlandophone Landbouwleven, proposent à leurs abonnés une nouvelle expérience digitale dernier cri, concrétisant leur ambition de se démarquer dans l’univers média agricole belge.

    Du contenu exclusif > Tous les jours

    Désormais, en plus de la livraison des journaux tous les vendredis, Le Sillon Belge et Landbouwleven proposent l’actualité en direct, et l’accès quotidien au contenu de ces deux titres, publié au fil de la semaine.

    « L’agriculture belge bouillonne d’innovations et est à la pointe de la modernité ! Il était naturel que Le Sillon Belge et Landbouwleven, acteurs incontournables du paysage média agricole, répondent aux attentes de leur public et upgradent leur présence en ligne », souligne Adriaan Landman, directeur de Publication.

    Les nouveaux sites ont été spécialement conçus pour permettre une navigation ergonomique entre les différents thèmes qui le composent : actualité, cultures, élevage, économie… Le mode « Zen » offre en outre un confort de lecture inégalé quelle que soit la taille de l’écran utilisé. L’interaction est au coeur de la plateforme en facilitant commentaires en direct et partages sur facebook.

    Une offre réservée aux abonnés

    Après un accès « découverte » ouvert à toutes et tous pendant deux mois, le contenu … La suite dans votre journal 7Dimanche de ce 19/02/2017

    Source > DR dans votre journal 7Dimanche de ce 19/02/2017

  • BRISER LE TABOU DE LA CRISE

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    Dans son dernier livre, la psychanalyste Claude Halmos montre que la crise économique provoque des conséquences psychologiques aussi sévères que les désordres familiaux et intimes.

    Mais la détresse sociale serait devenue le nouveau tabou de nos sociétés. Une omerta à briser d’urgence.

    Ce fut l’une des premières psys à intervenir dans les médias. Claude Halmos, qui fut chroniqueuse de 1992 à 1997 dans l’émission La grande famille sur Canal+  et intervient depuis 2002 sur France Info, a connu et accompagné la montée de la culture psy. Car aujourd’hui, plus personne n’ignore la réalité des secrets de familles, des caprices de l’amour et de l’ambivalence des sentiments. Mais la psychanalyste constate qu’un nouveau tabou a remplacé celui de l’intime : aucun psy pour parler aujourd’hui de la souffrance qu’engendrent les fins de mois difficile, le chômage ou les nouvelles méthodes de management ; aucun média pour relayer cette détresse, à l’heure où les journalistes sont priés de mettre l’accent sur les solutions quitte à taire les problèmes. À 68 ans, Claude Halmos veut briser ce silence radio : non, tout n’est pas dans la tête et la méthode Coué n’a jamais guéri personne ! Ce n’est qu’à partir du moment où nous reconnaîtrons que les temps sont durs que des solutions collectives pourront être trouvées.

    Selon vous, nous sommes aujourd’hui dans un déni de réalité face à la crise. Pourquoi ? ...

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  • 5 HOBBIES QUI FONT MOUCHE SUR UN CV

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    C'est la petite ligne du CV à laquelle les candidats accordent parfois peu d'importance et pourtant, les hobbies et loisirs peuvent parfois empêcher une candidature de finir directement à la poubelle.

    La raison : cette rubrique représente presque la seule occasion pour un postulant de laisser transparaitre sa personnalité, et ce, avant même l'entretien d'embauche.

    Nous avons demandé l'avis d'une coach en développement personnel et consultante en ressources humaines. Selon elle, la partie hobbies et loisirs permet surtout aux jeunes diplômés de se démarquer, et ce, en dépit de leur maigre expérience. Pour des travailleurs plus expérimentés, elle sera surtout révélatrice des implications dans la société et des différents réseaux de relation du postulant. 

    Mais comment transformer ses hobbies et loisirs en atouts pour décrocher un emploi ? Selon François Meuleman, auteur et expert dans le domaine des ressources humaines, il est conseillé d'indiquer ses hobbies à la fin du CV. Je recommande d'en citer idéalement trois, maximum cinq. Chaque loisir sera accompagné d'une description dont la taille dépendra de l'investissement du candidat dans cette activité. S'il décroche un entretien, le postulant veillera à s'informer sur l'actualité de ses passions, car le recruteur risque bien de détourner la conversation vers ce sujet à la fin de la rencontre. C'est normalement l'occasion pour ce dernier de découvrir le candidat sous une autre face que professionnelle.

    S'il est intéressant – voire déterminant – de mentionner ses loisirs sur son CV, tous ne sont pas porteurs dans le cadre d'une recherche d'emploi. Zoom sur quelques activités et leurs connotations, commentées par nos deux experts.

    8/10 : Le sport - preuve de dynamisme

    L'interprétation peut varier d'un recruteur à l'autre, mais le sport est presque toujours connoté de manière positive, parce qu'il est généralement associé à une vie saine dans l'imaginaire collectif. Selon la discipline pratiquée, le sport indiquera aussi des qualités de pugnacité ou de dynamisme. Une activité collective telle que le volleyball, le football, le basket, etc. laissera présager que le candidat possède des capacités à travailler en équipe. Par contre, des sports comme la boxe thaïlandaise – trop violente – ou le body building freineront certains recruteurs. Un candidat qui pratique par exemple le marathon et l'inscrit sur son CV aura tendance à être perçu comme une personne endurante, persévérante et capable d'aller au bout de projets difficiles. Le recruteur prendra toutefois soin de vérifier lors de l'entretien d'embauche que le postulant possède bel et bien ces qualités.

    L'idéal, pour François Meuleman, est de mentionner un sport qui risque d'intéresser l'employeur.Il ne faut bien sûr pas mentir, mais je conseille souvent aux 45 ans et plus (qui ont davantage de difficulté à trouver de l'emploi) de googleliser à ce sujet l'entreprise pour laquelle ils postulent. Autre petit conseil utile : Il est essentiel de se tenir un peu au courant de l'actualité des sports que l'on mentionne sur son CV, explique François Meuleman. Si vous indiquez que vous pratiquez le tennis, mais que vous êtes incapable de parler du dernier match de Kim Clijsters, vous perdez une occasion de créer un lien avec le recruteur.

    9/10 : Le théâtre - activité par excellence

    Que ce soit la musique, le chant ou encore la danse, la pratique d'un art sera presque toujours perçue comme un signe de créativité et sera surtout appréciée dans des secteurs à caractère culturel. Attention toutefois aux nombreux possesseurs d'un appareil numérique qui se disent photographes, avertit François Meuleman. La plupart d'entre eux ne possèdent aucune connaissance technique et sont incapables de retoucher des images. L'activité artistique par excellence – surtout pour les jeunes – reste le théâtre, car il procure souvent des capacités de prise de parole. Selon François Meuleman, c'est le loisir idéal pour les commerciaux et les vendeurs, car il laisse présager une certaine capacité narcissique et convaincante, deux qualités nécessaires à ces professions. Attention toutefois au caractère parfois chronophage de ces activités dont les répétitions obligatoires risquent d'empiéter sur le temps de travail.

    4/10 : Les jeux vidéo - à manier avec prudence

    S'il existe un hobby qu'il n'est pas nécessaire d'indiquer sur votre CV, ce sont bien les jeux vidéo. Selon la coach, ces activités n'ont absolument rien d'original et ne présentent aucun intérêt pour une activité professionnelle. Souvent connotés négativement – certains se représentent l'amateur de jeux vidéo comme une personne asociale, voire autiste... – les jeux vidéo ont tendance à être de plus en plus tolérés par les recruteurs. François Meuleman conseille toutefois d'éviter de mentionner les MMORPG ou jeux de rôle en ligne massivement multijoueur, car ils génèrent souvent des problèmes d'addiction. Un caractère néfaste dont les recruteurs se passent volontiers...

    9/10 : Scouts toujours prêts

    Qu'il s'agisse des scouts, du patro ou autre, les mouvements de jeunesse représentent un excellent plus sur un CV, surtout lorsqu'il s'agit de jeunes diplômés. Un scout, surtout s'il a été chef, aura a priori la capacité de motiver des gens, de prendre la parole en public et de s'organiser, explique François Meuleman, sans compter sa capacité à encadrer les enfants. Pour la coach, le constat est similaire : Les adeptes des mouvements de jeunesse possèdent souvent des qualités d'adaptation, de prise d'initiatives et de responsabilités. Si ces atouts peuvent être transférés dans la sphère professionnelle, c'est tout bénéfice pour l'employeur !

    8/10 : Cuisine et jardinage - très bien notés

    Parmi les hobbies en vogue sur les CV, on retrouve également les activités bénévoles et caritatives. Ce dévouement sera généralement apprécié par le recruteur – surtout dans le secteur non marchand –, qui verra alors dans le candidat une personne capable de s'intéresser aux autres, de donner de son temps... Il faut toutefois que les valeurs qui ressortent de l'activité bénévole (l'écologie, la famille...) se révèlent plus ou moins en adéquation avec celles de l'entreprise pour laquelle le candidat postule. Et François Meuleman d'ajouter que ces hobbies sont très positifs à condition qu'ils n'empêchent ou ne limitent pas la disponibilité professionnelle du candidat.

    Au rang des hobbies très bien notés, on retrouve la cuisine et le jardinage, qui représentent des  atouts majeurs surtout s'il s'agit d'un candidat masculin et d'un recruteur féminin. Un homme qui sait faire la cuisine possède quelque part une capacité à gérer les choses dans l'espace, sait se montrer patient et raffiné, remarque François Meuleman. C'est aussi un signe d'ouverture d'esprit, au même titre qu'un homme qui s'occupe de ses enfants. J'ai d'ailleurs connu un candidat qui a littéralement séduit son employeur parce qu'il avait inscrit dans ses loisirs qu'il aimait passer du temps avec ses enfants.

    Source & Texte: Marie-Ève Rebts sur > http://www.references.be

  • 5 CHOSES A NE JAMAIS DIRE SUR LES RESEAUX SOCIAUX

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    Les réseaux sociaux font désormais partie de nos vies. Ils prennent aussi de plus en plus de place sur le lieu de travail. Malheureusement, ce n'est pas toujours pour un mieux...

    On entend de plus en plus d’histoires de personnes qui ont été licenciées parce qu’elles ne se sont pas comporté correctement sur les réseaux sociaux.

    Nous avons établi une liste de 5 choses à ne pas faire ou dire en ligne!

    1. La liberté d’expression ?

    Ce que vous pouvez dire ou non à propos de votre employeur sur les réseaux sociaux est bien entenducomplètement subjectif. Une chose est sûre : quand vous insultez votre employeur de façon normale, n’attendez pas de pitié de la part du juge.

    En 2012, un employé a été viré de chez Blokker parce qu’il avait critiqué son employeur sur Facebook. Ce n’était pas la première fois. Un an plus tôt, il avait déjà reçu un avertissement après qu’un de ses « amis » Facebook ait transmis un autre message du style à l’employeur. En 2012 il a dépassé les bornes, en insultant son patron et en trainant Blokker dans la boue. Après que l’homme ait été licencié, il a fait appel à la liberté d’expression, mais le juge n’a rien voulu savoir.

    2. Les critiques sur le fond

    Vous pouvez bien sûr ne pas être d’accord avec les décisions prises par votre employeur. Dans ce cas-là, le mieux est de vous adresser directement à votre employeur, de façon diplomatique bien sûr. Si vous voulez vous en plaindre, faites-le de préférence oralement à un collègue direct, et non pas noir sur blanc, dans un e-mail par exemple. Si vous voulez vraiment aggraver votre cas, faites-le sur les réseaux sociaux...

    En 2012, un travailleur d’une chaîne locale aux Pays-Bas a pu ramasser ses affaires après avoir critiqué sur Twitter une décision prise par son employeur. Quand l’employeur a entendu parler du tweet, il n’a pas hésité une seule seconde avant de virer l’employé. Sur la lettre de licenciement, celui-ci a pu lire : « En raison de votre récente communication externe à propos de la chaîne et de votre non-respect des règles comportementales, nous ne mettrons plus de budget dans votre poste.»

    3. Le (mauvais) humour

    Une blague c’est chouette, mais si le monde entier la lit, mieux vaut se demander si votre employeur partage votre sens de l’humour. Ce n’était de toute évidence pas le cas chez Vodafone UK, où un employé a été licencié quand il a tenté de réagir avec humour à un tweet du concurrent T-Mobile, qui devait faire face à des problèmes techniques.

    Pour informer les clients du mieux possible, T-Mobile a choisi d’envoyer des updates à propos de la panne via Twitter. Une de ces updates était «  Il n’y a pas encore d’explication officielle sur le problème de réseau, encore un peu de patience ». À quoi l’employé de Vodafone a répondu via le compte Twitter de Vodafone UK : « Ok, tu nous passera un petit coup de fil ? » La blague s’est répandue très rapidement et Vodafone a très vite publié un justificatif expliquant que l’employé n’était pas habilité à poster des tweets de ce genre, et que l’entreprise ferait ce qu’elle peut pour aider sa concurrente. L’employé a été licencié. Remarquons que cet incident s’est passé il y a 5 ans, et c’est un bel exemple de la façon dont les choses changent sur les réseaux sociaux. En 2014, ce tweet aurait probablement été compris comme une astucieuse technique marketing, et d’autres entreprises auraient participé.

    4. Des informations confidentielles

    Une autre chose que votre employeur risque de ne pas apprécier du tout : partager sur les réseaux sociaux des informations qui sont confidentielles et qui n’auraient jamais du sortir des murs de la société. En 2012, Gene Morphis, CFO d’une grande entreprise de mode américaine, a perdu son emploi car il publiait sur Twitter avec une grande régularité des informations qui ne regardaient pas le monde extérieur.

    Le CFO ne twittait pas seulement à propos du chiffre d’affaire, mais aussi des réunions du conseil d’administration, des déjeuners d’affaire et de beaucoup d’autres choses qui envoyaient des informations sensibles sur Twitter. Le CFO a été licencié pour motif grave. Le plus remarquable dans tout ça ? Morphis avait une connaissance très étendue en matière de réseaux sociaux et savait apparemment très bien ce qu’il faisait...

    5. Peut-être rien du tout, tout compte fait

    Bien que les réseaux sociaux deviennent un moyen de communication de mieux en mieux accepté entre 9 heures et 17 heures, les employeurs n'aiment pas que les employés soient fourrés sur Facebook et Twitter pendant les heures de bureau. Dans ces cas-là, ce que vous publiez sur les réseaux n’a pas vraiment d’importance, mieux vaut ne rien publier du tout sur ces sites tant que vous vous trouvez au bureau.

    C’est ce qu’a découvert une employée un peu trop accro à Facebook. Quand elle a démarré son ordinateur un beau matin pour updater son statut Facebook, son employeur est immédiatement apparu à côté de son bureau et lui a demandé « Voulez-vous bien me suivre ? Immédiatement. » Dans le bureau de son patron, elle a assisté à une tirade : il en avait assez des heures entières passées sur internet et de ces nombreux statuts sur les réseaux. L'employée a été licenciée sur-le-champ, avec la remarque « Va updater ton statut Facebook en ‘Je suis dans la rue’, maintenant ».

    Naturellement, un employeur ne peut pas congédier son employé à cause d'une seule altercation (cela ne passerait pas auprès du juge). Ce genre de situation peut cependant mener à un long conflit de travail, qui peut se conclure par la dissolution du contrat.

    Cet article a été publié initialement sur Intermediair.

    Source > Texte: Intermediair via > http://www.references.be

  • INFO BOULOT > LA PHOTO SUR LE CV, UNE NÉCESSITÉ?

    photo_marc_tv.jpgDes règles à respecter

    Quand on répond à une offre d’emploi ou que l’on fait une candidature spontanée, doit-on obligatoirement mettre sa photo dans un coin de son curriculum vitae? “Ce n’est pas tranché”, explique Françoise Villance, formatrice et consultante en ressources humaines.“Tout dépend de la situation. Si vous répondez à une annonce et qu’on vous demande votre photo, alors oui, il faut la mettre. Sinon, le principal, c’est que votre CV reflète ce que vous êtes et que vous le maîtrisiez bien pour bien le défendre.

    Par ailleurs, si on est à l’aise avec son look, on peut mettre la photo, pourquoi pas. Maintenant,si on voit cela comme une atteinte à la vie privée, ne la mettons pas ”, ajoute-t-elle.

    PAS LA PRIORITÉ

    Est-ce que cette photo a véritablement un “poids” sur le CV ? “Tout dépend des fonctions.Si vous postulez pour une fonction où la représentation est importante, comme le commercial, la télé ou l’accueil, mettez-la. Mais, pour des fonctions plus classiques, je ne suis pas nécessairement pour ”. Il semble en effet que la majorité des recruteurs s’intéresse d’abord à votre expérience.

    D’après une étude menée en France par le bureau de recrutement Robert Half, les recruteurs sont attentifs, dans 42% des cas, à l’expérience, dans 21% des cas aux diplômes et dans seulement 3% des cas à l’apparence physique. Tout dépend bien évidemment du secteur dans lequel on postule.

    Si, cependant, vous décidez de mettre votre photo, vous devez respecter un certain nombre de règles : elle doit être la plus professionnelle possible, dans un format carte d’identité, avec un fond neutre, vous devez être bien habillé(e) et souriant(e), sans être hilare.

    FAITES-LA CHEZ UN PRO

    “L’idéal, c’est de faire sa photo chez un professionnel. Attention à la tenue: évitez la photo en terrasse avec un short à fleurs.Évitez aussi la photo dont la qualité n’est pas bonne.

    Faites aussi attention à ce qu’elle ne soit pas trop lourde si vous l’envoyez de manière électronique ”, ajoute Françoise Villance. “La photo a cependant un avantage: elle peut permettre au recruteur de se souvenir de vous, surtout si vous avez un nom de famille courant. Mais elle ne traduit jamais une personnalité.

    Il faut donc faire attention avec cet outil ”, précise-t-elle.

    Enfin, ne vous bloquez pas si vous n’avez pas un physique de top: votre photo doit montrer une personnalité sympathique qui inspire confiance, pas une couverture de magazine.«

    LAURENCE BRIQUET

    Source >http://www.jobsregions.be

  • LA VOD SUR FACEBOOK ARRIVE EN BELGIQUE

    vodfacebook.jpgLa plate-forme UniversCiné.be espère pouvoir lancer ce service en mai prochain à l’occasion du festival de Cannes. Une première en Belgique, voire en Europe.

    “Qu’est-ce qu’on regarde sur Facebook ce soir ?” L’expression semble incongrue mais elle deviendra peut-être bientôt réalité. La plate-forme UniversCiné.be, qui distribue en vidéo à la demande (VOD) les longs-métrages de quelque 125 producteurs et distributeurs issus du circuit art et essai, entend lancer une application qui permettra de regarder des films en se connectant directement au réseau social. Les crédits Facebook, monnaie virtuelle achetable contre euros bien réels, devraient servir de moyen de paiement. “Nous devons encore convaincre nos partenaires mais je ne vois pas d’obstacle majeur puisque nous utiliserons la même infrastructure technologique qu’Universciné.be“, explique Maxime Lacour, Directing Manager. Modèle avoué : “l’expérience récemment menée par TF1 qui propose le spectacle de l’humoriste Florence Foresti en VOD sur Facebook.”

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