supermarché

  • WASSEIGES > BIENTÔT LE RETOUR D’UN SUPERMARCHÉ !

    La commune n’a plus de magasin alimentaire

    Au printemps 2016, la commune a connu un bouleversement.

    La moyenne surface située à Wasseiges, le seul magasin alimentaire de la commune, fermait ses portes. Aujourd’hui encore, les habitants n’ont pas d’autres choix que de faire leurs courses à Burdinne, Hannut ou Fortville (Fernelmont). Vendredi, un nouveau gérant sera désigné avec, à la clef, la réouverture du SPAR avant l’été …

    Après plus de 8 mois de fermeture, le seul supermarché de la commune va être repris et devrait ouvrir à nouveau ses portes avant le début de cet été 2017. « Le Spar qui s’était installé à l’époque fonctionnait vraiment bien à ses débuts. C’était un lieu de convivialité. Certaines personnes y venaient pratiquement tous les jours. Aujourd’hui, il n’y a plus de magasin d’alimentation sur la commune » , regrette le bourgmestre, Thomas Courtois, qui ajoute que la fermeture de ce magasin a été une grande perte pour la commune.

    « A été » puisque cette moyenne surface va trouver repreneur dans … La suite dans votre journal LA MEUSE H/W de ce 09/03/2017

    Source > CY.C. Dans votre journal LA MEUSE H/W de ce 09/03/2017

    L’article complet pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/54541

  • INFO BOULOT > LES SUPERMARCHES EMBAUCHENT

    Distribution.jpg

    Gérant, caissier, réassortisseur ou boucher... À chaque métier ses exigences

     Avec ses 400.000 emplois, le secteur de la distribution représente 6,5% des salariés en Belgique.

    Caractéristiques principales: les femmes y sont largement majoritaires, du moins dans les fonctions de base, et les emplois à temps partiels nombreux et les salaires, pas toujours séduisants. Invités par JobsRégions, les responsables des ressources humaines de Aldi, Trafic et Mestdagh (Champion/Carrefour Market), nous ont expliqué comment ils s’y prennent pour faire leurs emplettes sur le marché de l’emploi.

     Les profils les plus recherchés par ces enseignes ? “Des collaborateurs, desréassortisseurs et des gérants de magasins”, répond Gaëtan Dehalu (Aldi). “Des gérants internes ou capables d’évoluer vers une centrale de distribution, mais aussi des acheteurs, compétents pour trouver et négocier les sources d’achat et concevoir des offres sur le plan marketing”, précise Jean-Michel Massoz (Trafic).

    “Des bouchers, des managers de rayons produits frais, des réassortisseurs, des caissières et des gérants”, détaille Baudouin Defrance (Mestdagh) qui, lorsque le groupe a repris les seize enseignes Carrefour Market, a dû s’employer, avec l’aide de deux sociétés d’intérim, à dénicher 300 personnes en un mois, dont… 16 gérants.

     BESOIN DE GÉRANTS !

    Pourquoi ces derniers sont-ils toujours en haut de l’affiche alors qu’une tête par magasin devrait suffire? “C’est une fonction pivot, un maillon très important de la chaîne qui doit être capable de grimper les échelons ”, explique Baudouin Defrance. “La distribution est un secteur de self-made men”, confirme Gaëtan Dehalu. “Le problème, c’est que les candidats n’ont qu’une très vague idée de ce qui les attend sur le terrain. Ils s’imaginent souvent qu’ils vont passer la journée dans un bureau à traiter des dossiers, aligner des chiffres et tracer des courbes! ”

    Les autres opinent : il existe un mur entre le monde académique et celui du travail. Il est vrai qu’il n’y a pas de filière ou d’école de la distribution. Résultat : ce sont les enseignes qui se chargent de l’enseignement de base. Chez Aldi, le candidat étudie la théorie au centre de formation le matin et met le cap vers un magasin pilote l’après-midi.

     Chez Trafic, la formation en magasin dure trois mois. Et des modules à distance sont régulièrement soumis au personnel. Enfin, Champion a initié une formatrice dans chaque domaine - sauf en boucherie - afin d’accompagner les futurs gérants pendant plusieurs semaines. “Le temps d’apprentissage idéal est une année complète car chaque saison a ses particularités ”, note Baudouin Defrance, dont l’enseigne compte proposer une formation en alternance pour les futurs bouchers : trois jours d’école et trois jours d’apprentissage. “ Le diplôme n’est pas officiel, mais la compétence est reconnue.”

     Lire l’ensemble du reportage > ICI

     Source > http://www.jobsregions.be