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  • UN HANNUTOIS OFFRE DES HAMBURGERS AUX SDF POUR NOËL

    Après Garden Abeels à Waremme, c’est désormais Marshall Corp. de Hannut qui fait preuve de bon cœur.

    Et pour cause, son gérant, Renaud Maréchal, distribuera gratuitement le 24 décembre entre 18h et 21h, des menus hamburgers aux sans domiciles fixes de Namur. « Cela fait depuis plus ou moins 3 ans que j’ai l’envie d’aider les gens dans le besoin », explique le jeune Hannutois. « J’ai eu un premier contact avec la Ville de Namur qui m’a ensuite redirigé vers l’ASBL Une main tendue qui vient en aide aux démunis ».

    Cette association est devenue, pour certains Namurois, le rendez-vous quotidien où ils peuvent y trouver, entre autres, de la nourriture. « En tout, près d’une quarantaine de personnes viennent tous les soirs. Alors pour être certain qu’il y ait à manger pour tout le monde, je compte préparer entre 70 et 80 menus hamburgers. »

    Et les SDF seront gâtés puisqu’ils recevront gratuitement un hamburger pur bœuf, des « potatoes » ainsi que de la sauce. « Nous serons à 3 pour tout cuire. »

    L’action sociale et l’entraide sont deux choses fondamentales qui tiennent à cœur à ce Hannutois. « Le but ici est clairement de marquer le coup. Depuis tout petit je passe Noël en famille. Je trouve cela égoïste de ne pas en faire profiter les autres qui sont dans le besoin. Et s’il y a bien un moment durant lequel il faut aider quelqu’un c’est pendant la période des fêtes ».

    La question vous traverse sûrement l’esprit, … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 21/12/2016 >

    Rendez-vous rue Pierre Pauchet, 75 à Namur.

    Source > C.L. sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 21/12/2016 >

    Sur ce Blog > Deux autres articles sur Marshall Corp

    LE HANNUTOIS RENAUD MARÉCHAL LANCE LE CONCEPT DE HAMBURGERS U.S. HAUT DE GAMME

    HANNUT > UN SERVICE DE LIVRAISON DE BURGERS À LA MAISON !

  • LES SDF DE RETOUR DANS LE PARC DE L’EGLISE DE HANNUT

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    Ils ont passé tout l’hiver dans le quartier de la gare.

    Avec le retour du printemps, les huit, dix SDF que les services sociaux hannutois peinent à remettre sur les rails ont repris possession du parc de l’église. Avec leurs lots de désagréments. Pol Oter, le président du CPAS est dépité. Martine Cornelis propose d’aménager… un potager urbain !

    Explications

    «  Dans l’arsenal des mesures dont nous disposons, ils ont bénéficié de toutes les aides possibles. Mais c’est peine perdue. Ils refusent tout suivi social  », se désespère Pol Oter. En prenant la présidence du CPAS, il a du même coup hérité de l’épineux problème des sans-abri qui ont élu domicile depuis quelques années au centre de Hannut. Tous reconnaissent qu’ils ne sont ni méchants, ni agressifs. «  Mais collants, ça oui  ». Sans compter le lot de désagréments qu’ils laissent dans leur sillage.

    A lire dans La Meuse Huy-Waremme d’hier samedi.

    Source > Rédaction en ligne de DDH sur > http://www.sudinfo.be/982978

  • HANNUT: DES SDF S'INSTALLENT DERRIÈRE L'ANCIENNE GARE

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    Jeudi soir, au Conseil communal de Hannut, Annaïg Tounquet (cdH) a interpellé la majorité MR-PS sur la présence de sans-abri qui ont installé leur quartier à l’arrière du Forem (rue des Déportés) et de l’ancienne gare, aux abords du RAVeL.

    La conseillère dit avoir été interpellée par des citoyens qui se sentent en insécurité face à ces marginaux. «  En sortant d’une réunion au bowling, personnellement, j’ai pu voir ces personnes traîner au bord du RAVeL  ».

    Il s’agit en réalité des mêmes personnes qui, en été, semaient déjà le trouble dans le parc de l’église, derrière l’ancien hôtel de ville. Chassés d’un endroit, ils réapparaissent ailleurs. Au parc de la Halette et depuis quelques semaines, à l’arrière du FOREM et plus précisément derrière l’ancienne gare.

    «  Nous les voyons tous les jours quand nous allons manger. Ils sont là à 3 ou 4. C’est vrai que ce n’est pas très rassurant. Quand on gare nos voitures, on ne sait jamais ce qui peut arriver », témoigne une employée du FOREM. Ils ne sont pas méchants. Ils n’ont jamais montré non plus des signes d’agressivité mais l’employée préfère toutefois garder l’anonymat.

    De son côté, le bourgmestre concède que c’est un problème, «  malheureusement contre lequel il nous est difficile d’agir. Ils ne commettent pas d’infractions qui nécessitent une arrestation. Tout ce que nous pouvons faire, c’est appliquer la loi sur l’ivresse publique.  »

    Régulièrement, la police intervient pour saisir leurs canettes de bière. «  Pour le reste, reprend le bourgmestre Hervé Jamar, il n’y a pas de solution. Le privé et le public les ont logés. Plus personne n’en veut. Au surplus, ils refusent les maisons d’accueil. »

    Source > Rédaction en ligne de N.B. sur > http://www.lameuse.be/843951

  • HANNUT: LA POLICE CONFISQUE LES BOISSONS ALCOOLISÉES SUR LA VOIE PUBLIQUE

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    Les riverains du parc de l’Église étaient très inquiets depuis quelques semaines.

    Une bande de personnes désœuvrées s’installait régulièrement dans le parc et y passait leur journée à boire. Le sentiment d’insécurité grandissait de plus en plus jusqu’à vendredi dernier.

    Alain Bronckart, le directeur du centre culturel a été agressé verbalement par un homme de ce groupe. Il a été menacé de mort. Voir l’article sur ce blog > ICI

    Du coup, la situation qui n’était jusque-là que dérangeante est devenue objectivement insupportable pour les autorités. Il fallait prendre des mesures, mais trouver une solution n’était pas simple. Hervé Jamar et la police de la zone Hesbaye-Ouest ont donc dû trouver une solution.

     « Il existe une loi qui interdit l’ivresse sur la voie publique », explique Hervé Jamar, le bourgmestre. « J’ai donc demandé aux policiers de faire des patrouilles plus fréquentes autour du parc. Et quand ils voient des personnes ivres, ils confisquent l’objet du délit, c’est-à-dire, les boissons alcoolisées ».

    Tous les détails dans la Meuse Huy-Waremme d’hier samedi.

    Source > http://www.lameuse.be/748980

  • ERIC DEVILLERS, ORIGINAIRE DE HANNUT& EX-COMMISSAIRE BRUXELLOIS, EST DEVENU SDF À PARIS

    1330249578_.jpgFrance 2, a présenté, voici quelques jours, dans l’émission «Complément d’Enquête» un reportage sur Eric Devillers, SDF à Paris.

    Mais avant cela, ce commissaire originaire de Hannut était commissaire de police à Bruxelles.

    Eric Devillers, 50 ans, n’a pas choisi de devenir SDF. «Cela fait deux et demi que je suis arrivé à Paris», nous raconte Eric. «A la base, j’avais divorcé.» A la suite de cela, pour oublier «je me suis lancé énormément dans le travail» mais «j’ai fait une overdose, le burn out.»

    En 2005, il part pour la France où il a décidé de partir en vacances. Il va de petit boulot en petit boulot. Jusqu’au jour où le travail et puis l’argent viennent à manquer.

    Mais le fait qu’il puisse finir SDF, «je n’aurais même pas pensé que ça pouvait exister, que ça pouvait m’arriver». «Je me suis dit, bon, je vais retomber sur mes pattes, j’ai toujours trouvé du travail. J’en ai retrouvé un peu, mais ça n’a pas duré tellement longtemps.» Mais à Paris, tout est plus difficile. Les loyers sont impayables. «Mais j’ai longtemps dû faire le 115», le numéro français de l’Urgence Sociale.

    Aujourd’hui, Eric est hébergé dans un foyer, La Mie de pain. Et il continue à servir bénévolement des repas par l’association protestante qui l’a aidé à son arrivée à Paris.

    Retrouvez toute son histoire dans La Meuse de ce mardi

    La vidéo de l'émission de France 2 >

    http://www.france2.fr/emissions/complement-denquete

    Source > Sudpresse > Mis à jour le Lundi 14 Janvier 2013 à 16h54

  • SANS ABRIS > Deux CHAMBRES AU DÉPÔT MILITAIRE

    Deux chambres ont été aménagées

    images (2).jpgÀ Hannut, deux chambres ont été aménagées dans le dépôt militaire pour accueillir les personnes qui se retrouvent sans toit. “ Hannut est une petite ville, explique l’échevine Florence De Groot (MR), nous n’avons pas vraiment de personnes qui vivent dehors, mais il arrive régulièrement que certains se retrouvent sans logement, suite à un conflit familial ou parce qu’il s’agit d’étranger en situation illégale ”. Depuis le début du mois de janvier, trois ou quatre personnes ont déjà été accueillies au dépôt. “ Actuellement, une chambre est occupée, précise l’échevine, en cas de grosse affluence, nous avons un accord pour occuper l’ancienne caserne des pompiers, mais nous n’avons jamais dû nous en servir ”.

    Source > Sud-Presse > Vendredi 3 février 2012 n.c.