santé

  • LE SPORT À L'ÉCOLE AIDE À MIEUX RÉUSSIR

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    L’activité sportive contribue à une amélioration des résultats scolaires : les performances physiques et mentales de l’enfant sont étroitement liées.

    Chez l’adulte aussi d’ailleurs, pensons en particulier à toutes ces études réalisées auprès des personnes âgées. Ces recherches-ci (université de Göteborg) se sont concentrées sur quelque cinq cents enfants âgés de 12 ans et ont porté sur une très longue période.

    D’abord, les résultats scolaires des quatre années précédentes ont été évalués et comparés aux données nationales (objectifs généraux d’apprentissage). Ensuite, ces élèves ont doublé leur temps d’activité physique pendant les heures d’école, en passant de deux à quatre heures par semaine, et ceci pendant cinq ans. Chaque année, puis au terme de l’étude, leurs résultats scolaires ont été évalués en tant que tels, par rapport à ceux d’enfants d’autres écoles et au regard des objectifs nationaux.

    L’enseignement majeur, c’est que l’activité physique joue un rôle clé dans la qualité des performances scolaires, avec une amélioration globale des résultats à partir du moment où les heures ont été doublées et une proportion plus importante d’enfants qui ont atteint les objectifs nationaux (en comparaison avec ceux qui n’ont pas intégré ce projet). Et ceci reste vrai en tenant compte de facteurs comme l'environnement socio-économique de l’élève.

    A ce propos, les chercheurs concèdent qu’il est difficile de prendre en compte tous les paramètres qui peuvent influencer le parcours scolaire, mais ils estiment néanmoins que leurs observations sont suffisamment consistantes pour considérer l’activité physique comme un outil permettant d’aider les enfants à mieux réussir. Le sport doit occuper la place qui lui revient dans les programmes scolaires.

    Source: Journal of School Health (http://onlinelibrary.wiley.com/subject/code/FA10/titles) sur > http://www.passionsante.be Photo > http://oreye.blogs.sudinfo.be

  • JOURNÉE DE LA SANTÉ ET DU BIEN-ÊTRE À HANNUT CE DIMANCHE 21/09

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    Journée de la santé et du bien-être du 21 septembre 2014

    Dans le cadre de son Plan de Cohésion Sociale, la Ville de Hannut organise le dimanche 21 septembre une journée de la santé et du bien-être.

    Au programme de cette journée :

    8h30 : petit déjeuner santé : réservation au 019/51.96.86 ou catherine.mathieu@hannut.be

    9h30 : conférence sur l’alimentation saine par Cécile Royer, nutritionniste

    10h30 et 15h00 : découverte de la sophrologie, par Nathalie Religieux, sophrologue diplômée de l’école de sophrologie.

    11h00 et 15h00 : atelier yoga du rire

    14h00 : conférence sur la santé du logement par le Dr Nicolas, directeur du Service d’Analyse des Milieux Intérieurs de la Province de Liège

    Tout au long de la journée : stands d’information, animations, découverte du massage assis, modelage d’ongles semi-permanent, conserverie mobile et solidaire, car de dépistage « ¼ heure pour ma santé »,...

    Renseignement : Catherine Mathieu au 019/51.93.86 ou catherine.mathieu@hannut.be

  • ACCORDEZ-VOUS UN QUART D'HEURE POUR VOTRE SANTE !

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    Cette campagne de prévention et de sensibilisation vous propose, de manière simple, complète et rapide:

     

    • Une prise de sang spécifique,
    • Une analyse d'urine,
    • Une mesure de vos : poids, tension artérielle et tour de taille,
    • Une mesure de votre souffle (débitmétrie),
    • Des questionnaires sur vos habitudes de vie.

    Plusieurs tests sont réalisés :

    Attention, si vous êtes suivi(e) régulièrement par votre médecin traitant, ou si vous avez réalisé une prise de sang pour ces différentes maladies dans les 12 derniers mois, cette campagne de dépistage ne vous concerne plus.

    Tous les résultats de ces tests seront transmis à votre médecin traitant.

    Consultez en ligne les horaires (Entité de Hannut ci-dessous) de nos cars "Un quart d'heure pour votre Santé".

    Cette campagne est menée en parfaite synergie avec le Service de Néphrologie de l'Université de Liège, le Service de Santé publique, Epidémiologie et Economie de la Santé de l'Université de Liège, le Service de Psychologie médicale de l'Université de Liège et le Service de Cardiologie de l'Université de Liège.

    Moins d'attente, et plus d'efficacité, UNIQUEMENT sur RENDEZ-VOUS auprès de notre Secrétariat médical!

    RENDEZ-VOUS OBLIGATOIRE AU 04/237 94 84

    Avernas le Bauduin > Place Lucien Maubeuge

    Prochaines dates : 21/11/2013 de 09:00 à 20:00

    Avin en Hesbaye > Parking au coin de la rue des Limonadiers et de la rue du Mohéry

    Prochaines dates : 06/12/2013 de 09:00 à 20:00

    Grand-Hallet > Rue Mayeur Jules Debras

    Prochaines dates : 02/12/2013 de 09:00 à 20:00

    Hannut > Rue de Landen "parking de la Maison Communale"

    Prochaines dates : 03/12/2013 de 09:00 à 20:00 > 05/12/2013 de 09:00 à 20:00

    Lens Saint Remy > Rue Georges Touret "parking de la salle Le Carmel"

    Prochaines dates : 26/11/2013 de 09:00 à 20:00

    Thisnes > Rue Saint Martin "devant le Monument"

    Prochaines dates : 25/11/2013 de 09:00 à 20:00

    Trognée > Rue de la Sucrerie "parking en face du n°31"

    Prochaines dates : 28/11/2013 de 09:00 à 20:00

     

    Source > http://www.provincedeliege.be/fr/node/239

  • INFO BOULOT > POURQUOI IL FAUT SE LEVER RÉGULIÈREMENT DE SA CHAISE

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    Passer de longues heures en position assise n’est pas bon pour la santé.

    Mais comment limiter les risques lorsque l’activité professionnelle impose de rester collé sur sa chaise ? 

     De très nombreuses études ont montré que le temps passé assis est directement associé au risque de surpoids, de diabète de type 2 et de maladie cardiovasculaire. La logique consiste à recommander de compenser cela par l’exercice physique, et en particulier par des pauses « actives » régulières.

    Ces chercheurs de l’université d’Otago (Nouvelle-Zélande) ont voulu vérifier si ces interruptions permettaient d’agir sur la glycémie (le taux de sucre dans le sang), avec en ligne de mire une maîtrise du risque de développement d’un diabète. L’expérience a été conduite « en laboratoire », afin de bien encadrer tous les paramètres. Trois groupes ont été constitués :

     • 1°) position assise pendant neuf heures

     • 2°) marche de trente minutes, puis position assise pendant neuf heures

     • 3°) position assise pendant neuf heures, avec un peu de marche (une à deux minutes) toutes les demi-heures

    L’alimentation des participants avait évidemment été uniformisée (substituts de repas présentés après une heure, deux heures et sept heures). Des tests sanguins ont ensuite permis de mesurer la glycémie.

     Le résultat montre que le groupe « breaks réguliers » présente des paramètres bien plus favorables que les autres. A mettre en pratique au quotidien, donc.

    voir aussi l'article : Rester assis longtemps c’est risqué, mais que peut-on faire ?

    Source > http://www.passionsante.be

  • DANSER, ÇA FAIT BEAUCOUP DE BIEN AU MORAL

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    La pratique de la danse améliore les scores de santé physique et psychologique chez les adolescentes.

    C’est une étude très originale – et aux implications pratiques fort intéressantes - qui a été conduite par cette équipe de l’université suédoise Orebro. Les physiothérapeutes ont porté leur attention sur un groupe d’une centaine de jeunes filles, âgées de 12 à 19 ans, qui avaient fait part à de multiples reprises de plaintes comme des maux de tête, des douleurs dans les épaules, des épisodes d’angoisse… Des troubles psychologiques et à caractère psychosomatique (le mal-être engendre des répercussions organiques).

     

    Une amélioration spectaculaire

     Les adolescentes ont été réparties en deux groupes : les unes ont pratiqué la danse deux fois par semaine (à raison d’une bonne heure par séance) et les autres pas. A l’entame, les scores de santé physique et psychologique (estime de soi, en particulier) étaient similaires de part et d’autre. Mais progressivement - après huit, douze et vingt mois de suivi - une grande différence, favorable au groupe « danse » (avec 90% de participantes très satisfaites), a été observée dans l’évolution de ces paramètres. La danse est un facteur de bonne santé, pour les adolescentes connaissant ou non des problèmes. Et on ajoutera pour les ados, mais pas seulement.

     

    [Source: Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine]Via > http://www.passionsante.be

  • LES OS RAFFOLENT DE L'HUILE D'OLIVE

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    Un régime méditerranéen (encore plus) riche en huile d’olive contribue à la santé osseuse.

    La liste des bienfaits du régime méditerranéen s’allonge donc un peu plus. Ces recherches-ci ont été conduites par une équipe de l’hôpital universitaire Josep Trueta (Gérone). Durant deux ans, quelque 130 volontaires, âgés de 55 à 80 ans, ont été intégrés dans une étude qui visait à l’origine à évaluer le bénéfice cardiovasculaire d’un régime de type méditerranéen enrichi en huile d’olive vierge. Tous étaient diabétiques de type 2, et présentaient un facteur de risque cardiovasculaire (hypertension, excès de cholestérol ou antécédent familial de maladie cardiovasculaire).

    Afin d’isoler les effets de l’huile d’olive, les participants ont été répartis en plusieurs groupes (selon la teneur des apports alimentaires). Ce qu’il convient de retenir, c’est que les auteurs constatent que la consommation d’huile d’olive est associée à une augmentation significative des concentrations d’ostéocalcine, une hormone spécifique du tissu osseux, considérée comme un marqueur majeur de la formation osseuse. Il apparaît aussi que les niveaux de calcium ne baissent pas de manière notable dans le groupe « huile d’olive », contrairement (dans des proportions moyennes diverses) aux autres.

    L’huile d’olive ne constitue certainement pas une garantie absolue contre le déficit osseux (et l’ostéoporose), mais cette étude indique qu’elle peut exercer une action favorable, idéalement dans le cadre d’un régime méditerranéen.

    Ces résultats ont été publiés dans le « Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism ».

    Réagir à cet article > ICI

    Source > http://www.passionsante.be

  • ACCIDENT : COMMENT NOTRE CERVEAU CALCULE LE DANGER

    verkeer-auto-duizelig-170_400_09.jpgUne zone très spécifique du cerveau traite l’information nécessaire pour détecter un danger de collision.

    Quelle distance nous sépare-t-elle d’un objet ? A quelle vitesse celui-ci se déplace-t-il, ou nous déplaçons-nous vers lui ? Quel est le risque de collision ? Ces questions, le cerveau doit y répondre, et vite, afin d’évaluer le danger. Mais comment se déroule ce processus ?

    Pour la première fois, des neurologues de l’université McGill (Montréal) ont réussi à en décortiquer les différentes étapes, depuis la perception visuelle jusqu’au traitement de l’information par des neurones ultraspécialisés. Ils ont eu recours à des modèles mathématiques et à des techniques d’enregistrement extrêmement sophistiqués, qui se traduisent, finalement, par un schéma assez simple.

    Un : l’œil réagit à des stimuli élémentaires, comme des petits points de lumière.

    Deux : d’autres cellules nerveuses des voies optiques combinent ces signaux basiques, et répondent à des stimuli plus complexes, comme les lignes droites.

    Trois : un peu plus loin dans le trajet de l’information, encore davantage de complexité, comme la reconnaissance des angles.

    Quatre : une recombinaison, dans le cerveau, qui permet par exemple de reconnaître un visage ou un objet.

    Cinq : c’est alors que par un calcul « remarquablement simple » (selon les spécialistes de l’université McGill), une dernière région du cerveau démultiplie ces données, et nous fournit tous les renseignements nécessaires sur les caractéristiques dynamiques de l’objet (sa distance, sa vitesse, fonce-t-il sur nous ?, passera-t-il à côté de nous ?…).

    Comme l’expliquent les auteurs, « l’un des aspects les plus intéressants de ce processus est qu’il semble être de même nature que celui constaté chez les mouches et les coléoptères, ce qui porte à croire que l’évolution a résolu le problème voici au moins quelques centaines de millions d’années ».

    Les résultats de ces recherches fascinantes sont publiés dans la revue « PNAS ».http://www.pnas.org/

    Source www.passionsanté.be

  • POUR NOS ENFANTS > LE SPORT, L'ALLIÉ D'UN BON BULLETIN

    SportAlEcole.jpgUne vaste étude confirme la relation positive et significative entre la pratique d’une activité physique et les performances scolaires.

    Ces chercheurs néerlandais ont scruté dans le détail les résultats d’une dizaine d’études internationales réalisées sur le sujet ; auprès de dizaines de milliers d’enfants, âgés de 6 à 18 ans. Les périodes de suivi s’étalaient de deux mois à plus de cinq ans. Dans un article publié par la revue « Archives of Pediatrics and Adolescent Medicine », ils indiquent avoir observé une corrélation manifeste entre l’activité physique et les résultats scolaires ; mais, en plus, ils suggèrent que la pratique d’un sport peut permettre d’améliorer les capacités d’apprentissage d’un enfant en difficulté.

    Cette association s’expliquerait, notamment, par un approvisionnement accru du cerveau en oxygène, par une diminution du stress, par une amélioration de l’humeur, ou encore par une meilleure connexion entre les neurones. Ces mécanismes restent à démontrer formellement, précisent-t-ils, tout en recommandant de nouvelles études destinées, en particulier, à déterminer le point d’équilibre le plus performant entre temps d’enseignement et temps d’activité physique.

    Source > http://www.passionsante.be