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  • WASSEIGES > ÇA Y EST, LA CUEILLETTE DU SAFRAN A COMMENCÉ !

    Des Français viennent jusqu’à Wasseiges pour suivre un stage et se former à cette activité safranière

    Le mois d’octobre est crucial pour les safraniers, c’est le moment de la cueillette.

    Seuls professionnels dans le milieu en Wallonie, Sabine et Eric Léonard partagent leur expérience et leur savoir-faire avec des stagiaires de tous horizons. On n’hésite d’ailleurs pas à traverser la frontière pour apprendre auprès d’eux.

    Du safran en Hesbaye, il fallait oser ! Passer de boucher-charcutier à safranier aussi. Pourtant c’est le pari qu’ont relevé Sabine et Eric Léonard en développant il y a 7 ans leur société « le Safran de Cotchia » à Wasseiges. Un pari risqué sous notre climat et un changement de vie important, qui pourtant porte ses fruits. Les Français n’hésitent pas à traverser la frontière pour se former dans nos campagnes. « On organise des stages tous les ans et on constate que ça attire des gens de tous horizons. Ils cherchent un retour à la nature.

    Certains sont curieux et cherchent uniquement à avoir leur propre production mais d’autres viennent avec l’ambition d’en faire leur métier. Un changement de mentalité s’opère » , explique Eric Léonard. Dans le champ avec ses stagiaires, il attribue à chacun sa rangée pour faire de ce champ mauve de fleurs (1 hectare), un champ brun de terre. « C’est une floraison inversée, les fleurs poussent avant les feuilles. Le safran c’est en fait le pistil de ces fleurs. On pourra compter environ 200.000 fleurs cette année, soit 1 kilo de pistils. »

    DIRECTEUR COMMERCIAL

    Les rangées 3 et 4 sont attribuées à Anne-Sophie et son mari, deux Français en quête de l’or rouge. « On habite à Saint-Quentin. Même si on peut se former chez nous, on a préféré venir en Belgique, le climat est plus proche du notre. On profite ainsi d’explications et de conseils plus appropriés pour notre production. » Elle, s’occupe des … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce 17/10/2016

    Source > CYNTHIA CHAROT sur votre journal LA MEUSE H/W de ce 17/10/2016

  • WASSEIGES: LE CREMANT AU SAFRAN DE COTCHIA DOIT CHANGER D'APPELLATION

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    S’il en a toutes les qualités et le goût, le crémant d’Alsace au safran que commercialisent les Wasseigeois Eric et Sabine Léonard, ne pourra plus porter cette appellation.

    Ainsi en a décidé le comité interprofessionnel des vins d’Alsace.

    La safranière de Cotchia, implantée dans les campagnes d’Ambresin, produit chaque année plusieurs dizaines de milliers de bulbes de crocus en vue de la production de safran. Une fois extraits de leur fleur, les stigmates …Lire la suite ici ...

    Source > Ddh sur > http://www.sudinfo.be/1220661

  • WASSEIGES: LEUR SAFRAN EXPOSÉ À PARIS

    1236718632_ID8288288_crhwgedapress_cotchiacotc_H45RKC_0.jpgPour améliorer son image, la safranière de Cotchia, à Wasseiges, s’associe à l’artiste liégeois Anis Dargaa, avec lequel elle crée une collection inédite. Celle-ci sera exposée du 20 au 22 novembre aux “ Places d’Or ”, la biennale du design et de l’emballage de luxe, dans un prestigieux hôtel de la rue de Rivoli, à Paris.

    La rencontre initiale entre l’artiste liégeois et les artisans hesbignons remonte à quelques mois, au château de Merode, dans la commune allemande frontalière de Langerwehe.

    “ Anis Dargaa y exposait ses toiles et sculptures, nous y présentions nos produits ”, se souvient Eric Léonard. “ Nous nous sommes rapidement rendu compte qu’il ne s’agissait pas de n’importe qui. Dans le monde artistique, Anis est appelé à devenir l’un des futurs plus grands surréalistes contemporains. ”

    >L’article complet dans votre journal La Meuse d’hier mardi.

    Source > Sudpresse > Mis à jour le Mardi 6 Novembre 2012 à 06h15 didier de hoe > Photo Sabine et Eric Léonard avec le tableau d’Anis Dargaa. (DDH)