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  • AGENDA > PROCHAINEMENT FETE DE L'ACCORDEON A AVENNES

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    "Comme une Edith qui piaffe" Coin de rue

    Le samedi 13 avril à 20h30 > Maison de village d'Avennes

    Une chanson c'est peu de chose mais quand ça se pose au creux d'une oreille ça reste là. Allez savoir pourquoi!

    Valse, java, boléro, tango, chansons connues ou petites merveilles à découvrir, elles vous racontent les petits bals perdus et l'histoire de Suzon. Avec elle, savourez cette musique simple, cette poésie d'un sou, ces airs authentiques qui vous poursuivent partout!

    Réservations : Centre culturel Braives-Burdinne 019/54.92.50  > Paf : 8€

    Bal guinguette avec Roger LarockK23-02 12 009.jpg

    • Dimanche 14 avril de 17h à 23h
    • Salle du Troubadour à Latinne

    Roger Larock dont la renommée n'est plus à faire est l'un des accordéonistes les plus appréciés sur la scène européenne de l'accordéon. Son jeu combine technique, maîtrise et sensibilité avec un sens inné de la mélodie. Sa personnalité, pour le moins attachante, se révèle à travers son œuvre. On passe l'instant de quelques morceaux de l'énergie débordante (Rocamadour) au musette (Le Dénicheur).

    Ecole d'accordéon de Latinne : 0475/56.92.62 > Paf : 4€

    Centre culturel Braives Burdinne - Chemin de Via n° 20 - 4260 Braives - Tél 019 54 92 50

    Le site du CCB > www.culture-braives-burdinne.

    Photo > JCD

  • BRAIVES > ROGER POSSÈDE PLUS DE 3.300 CAPSULES DE CHAMPAGNE

    727211360_ID8286077_champagnepho_225652_H45P4J_0.jpgRoger Poncelet est pensionné et... placomusophile depuis trois ans. Il collectionne les capsules de champagne. Ce Braivois de 80 ans en possède plus de 3.300. Certaines valent 250€.

    C’est avec sa femme que ce Braivois de 80 ans partage sa passion depuis trois ans. “ Avant je collectionnais des sonnettes de tables en forme de personnages ”, vous confiera-t-il honnêtement. “ Elles étaient rares et leur prix pouvait grimper jusque 600 euros. Pour les capsules de champagne, c’est une toute autre histoire ”. Selon ce routier pensionné, il en existerait environ 65000 sortes, chacune avec une valeur type allant jusque 3500 euros. “ Je suis encore loin du compte avec mes 26 tableaux de près de 3300 capsules.

    Mais ce n’est pas le nombre qui importe ”, vous assurera-il. Pour Roger, il n’y a d’important que le sentiment procuré par une capsule à son collectionneur. “ C’est bien simple. Un ami m’avait ramené une série de pièces qu’il avait trouvée dans son grenier. En consultant mon catalogue, je me suis rendu compte qu’une d’entre elles valait 250 euros. Elle ne payait pas de mine. Les motifs étaient trop simples. Je l’ai donc échangée contre d’autres qui me plaisaient davantage ”. A la rareté de la pièce et à son prix, Roger lui préférera toujours son histoire.

    Dans le brouhaha de la salle, un homme s’approche soudain de la table. Captivé par les tableaux de l’octogénaire, il scrute les nouvelles pièces qu’il pourrait lui échanger. C’est un collectionneur débutant. Tout en retenue et sans dire un mot, Roger lui glisse dans les mains une demi-douzaine de ses pièces. “ C’est comme ça moi aussi que j’ai commencé. C’est dans une bourse comme celle-ci qu’un homme m’a fait don de mes six premières armes ”, plaisante-t-il. Aujourd’hui toutes les occasions sont bonnes pour faire de nouvelles acquisitions. “ Chaque fois que je vais au restaurant, je fais d’une pierre, deux coups : je commande à manger et je demande aux serveurs qu’ils me gardent les capsules de la soirée ”. Au fond, c’est peut-être la femme de Roger qui décrit le mieux sa passion. “ Il fait ça en amateur. Mais avec un véritable cœur de professionnel ”.

    En savoir plus dans la Meuse H-W de ce jour.

    Source > Sudpresse > Mis à jour le Lundi 5 Novembre 2012 à 09h12> Photo Bastien Craninx

  • BRAIVES: ROGER MARTINANT, LE SECRÉTAIRE DU CLUB DE FOOT, VICTIME D'UNE AGRESSION POUR LUI VOLER LA CAISSE DE LA BUVETTE

    1347049455_ID7810579_martinant_H3X3DE_0.JPGLe 20 août 2008, Roger Martinant, le secrétaire du club de l’Entente hesbignonne de Braives, ferme comme tous les mercredis la buvette du club après l’entraînement. Alors qu’il regagne sa voiture, un jeune homme surgit pour lui prendre la caisse. N’y parvenant pas, le jeune homme roue de coups Roger et le laisse sans connaissance sur le parking.

    C’est un joueur du club, Quentin, 18 ans à l’époque, qui avait agressé Roger Martinant. Pour le secrétaire du club de foot de Braives, ce vol très violent a été un réel traumatisme: “Je sortais avec la caisse, comme toujours. Il faisait noir et je n’y voyais rien. Après ça, je ne me souviens plus de rien. Je sais que j’ai reçu des coups. Je suis resté une vingtaine de minutes inanimé sur le sol et j’ai repris la voiture pour rentrer chez moi ”.

    Quand il arrive à son domicile, Roger est très amoché. Il a le nez cassé, les lèvres explosées et souffre d’une commotion cérébrale.

    Retrouvez le témoignage complet de Roger Martinant et les détails de l’affaire dans les pages de la Meuse Huy-Waremme d'hier jeudi

    Source > Sudpresse > Publié le Jeudi 14 Juin 2012 à 08h32 Photo  > Roger Martinant a perdu la mémoire après son agression

  • AGENDA > ROGER LAROCK, L’ACCORDÉONISTE DE CHEZ NOUS ET DU BOUT DU MONDE.

    Copie de K23-02 12 009.jpg“Roger Larock est un virtuose de l’accordéon. Avec son piano à bretelles, il est devenu un professionnel du musette, des rythmes latino-américain, du rock, des musiques du monde….et cela à travers toute l’Europe

    Il donnera un concert le dimanche 20 mai au Troubadour à Latinne.

    Cheveux longs sous un feutre blanc, sourire aux lèvres, Roger Larock accorde son accordéon avec beaucoup de douceur, d’amour. Lorsque son piano à bretelles se déplie on y voit des bateaux voguant sur l’océan. C’est son appel au voyage musical.

    Roger Larock a pianoté sur un accordéon dès l’âge de 5 ans. Son papa jouait de la trompette dans les fanfares, animait les bals. Tout petit, il découvre l’ambiance des fêtes populaires, des bals musettes au rythme de l’accordéon. Le petit Roger a donc hérité de la fibre musicale presque dès son berceau. “Les accordéons, c’était ma vie. Je les nettoyais, je jouais en posant mes pieds sur un passet”

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