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  • 5 CONSEILS POUR FAIRE FACE AU REJET DE VOTRE CANDIDATURE

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    Cela fait déjà un moment que vous cherchez un travail et cette recherche semble ne rien donner ?

    Ne vous laissez pas décourager par les refus que vous devez encaisser. C’est précisément en restant motivé et enthousiaste que vous finirez par trouver un nouveau job. Voici quelques conseils pour vous aider à faire face à un refus.

    1. Savoir ce que vous voulez

    La panique ne vous aidera en aucun cas. Restez donc calme et procédez avec méthode. Quels sont les secteurs en croissance, de quelles compétences disposez-vous déjà et lesquelles devez-vous développer, et surtout : que recherchez-vous ? Savoir vers où vous voulez vous diriger ne vous rendra pas seulement plus calme, vous semblerez également plus sûr de vous lors des entretiens d’embauche. Votre recherche en sera grandement améliorée.

    2. Apprenez du feedback

    Si le choix du recruteur se porte sur un autre candidat, ne le prenez pas comme une attaque personnelle. Peut-être que cette autre personne avait des connaissances dans l’entreprise, ou plus d’expérience que vous dans le domaine. Il est important de pouvoir relativiser, et de vous focaliser sur ce que vous pourriez retirer de cette expérience.

    En cas de refus, n'hésitez pas à demander une explication au recruteur: vous en sortirez grandi. C’est votre expérience le problème? Peut-être devriez-vous vous diriger vers un autre genre d’offres d’emploi. C’est votre connaissance des langues qui est insuffisante ? Suivez une formation. Le recruteur pointe votre attitude en entretien? A vous de jouer pour pallier à cela!

    3. Ne faites pas trop attention aux mauvaises nouvelles

    On voit chaque jour dans la presse de nouveaux licenciements et faillites. Naturellement, la conjoncture n’est pas très bonne pour le marché du travail, mais ne vous laissez pas pour autant influencer par ce genre de nouvelles. Fixez votre attention sur les signaux positifs, rappelez-vous qu’il existe quand même des offres d'emploi et restez optimiste. Remémorez-vous par exemple les choses que vous avez accomplies dans le passé, ou aux problèmes que vous avez déjà surmonté. Comme jadis, vous allez réussir cette fois.

    4. Vivre pour travailler ou travailler pour vivre?

    Si vous êtes à la recherche d’un emploi depuis un petit temps, cela devient  certainement de plus en plus compliqué pour vous de garder le moral. Pourtant, rappelez-vous qu’un travail n’est pas la seule chose qui peut vous rendre heureux. Pensez par exemple à votre partenaire, votre famille, vos amis, au hobby dans lequel vous vous épanouissez, à vos projets futurs… Qui sait si l'une de vos activités vous mènera à un nouveau travail ? Dans tous les cas, il s’agit juste d’un seul aspect de votre vie. Ne restez pas obstinément fixé sur le fait que vous êtes sans emploi. 

    5. Faites comme si

    Vous êtes fâché, frustré, humilié parce que vous ne trouvez pas de travail ? Ne vous enfermez pas dans ces émotions. Vous échapperez ainsi à une spirale négative qui vous aurait tiré vers le bas. Souriez, essayez de faire des choses agréables et cherchez du réconfort chez vos amis et dans votre famille. En bref, ne vous laissez pas abattre !

    Source > http://www.references.be

  • C’EST BIEN CONNU > SE SENTIR REJETE BRISE LE CŒUR ….MAIS !

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    Les personnes confrontées à des comportements de rejet, notamment liés à la discrimination raciale, s’exposent à un risque cardiovasculaire accru.

    Des chercheurs de l’université de Californie (San Francisco) ont conduit une expérience instructive auprès d’un groupe d’une centaine de volontaires. Ils ont été invités à choisir un avatar (un personnage virtuel), correspondant à leur physionomie, en particulier la couleur de la peau et le sexe. Phase deux : la participation à des séances de discussion en ligne. Les « cobayes » ignoraient que leurs interlocuteurs étaient des membres de l’équipe de recherche, qui adaptaient leurs réponses en intégrant une liste d’énoncés négatifs typiques du rejet ou de la discrimination raciale.

     Et dans la vraie vie ?

    Pendant ces séances, les participants ont subi des prélèvements de salive (afin d’évaluer les taux de cortisol, l’hormone du stress), alors que des détecteurs mesuraient leur activité cardiovasculaire.

    Résultat : les victimes de discrimination (en particulier raciale et peu importe d’ailleurs l’appartenance) accusent une augmentation de la production de cortisol, une perturbation du débit cardiaque et une altération de la résistance vasculaire.

    Sur un plan psychologique, le rejet engendre, et ce n’est pas surprenant, une forte anxiété, liée notamment à une « surinterprétation » des situations ambiguës.

    Prochaine étape : les chercheurs vont à présent évaluer de quelle manière la discrimination influe dans la « vraie vie » sur des comportements comme l’alimentation, le sommeil, la conduite automobile et la perception des messages de santé.

     

    [Source : Association for Psychological Science]  > Via http://www.passionsante.be