recruteurs

  • 6 CHOSES QUE LES RECRUTEURS VEULENT VOIR SUR VOTRE PROFIL LINKEDIN

    linkedin_logo.jpg

    Aujourd'hui, presque tous les travailleurs possèdent un profil LinkedIn: c'est presque indispensable pour exister sur le marché de l'emploi, développer et entretenir son réseau de contacts professionnels, et offrir une extension "en ligne" à son CV.

    Le site de networking professionnel est en effet la première ressource utilisée par les recruteurs pour trouver un candidat ou vérifier leurs informations. Y avoir un profil est donc incontournable. Mais pour convaincre les recruteurs, cela n'est pas suffisant: ils veulent surtout y voir certaines choses spécifiques… Lesquelles ?

    1. Un profil complété

    C’est simple : plus votre profil est rempli, plus facilement vous serez trouvé par les recruteurs. En plus, si celui-ci arrive sur un profil à moitié vide, il fera simplement demi-tour! Les recruteurs veulent trouver sur votre profil Linkedin les détails de votre carrière professionnelle, un développement de votre CV papier. Ne soyez donc pas paresseux et prenez le temps de remplir les champs laissés vide : vos compétences, votre expérience, votre éducation etc.

    De plus, le site vous indique lui-même les champs qu'il vous reste à compléter. Vous n'avez plus aucune excuse!

    2. Votre photo

    Même si cela peut sembler futile, ajouter une photo à votre profil LinkedIn est important pour deux raisons.

    Tout d’abord, car c'est plus pratique. Par exemple pour vérifier que vous connaissez bien les gens qui veulent vous ajouter ou pour retrouver des personnes après un networking: en cas d'homonymes, vous êtes ainsi sûr de vous adresser à la bonne personne.

    Ensuite, parce que LinkedIn est un site de réseautage et que c'est plus facile de se lier aux personnes quand on peut associer leur visage à leur nom: cela rend les contacts plus humains. Choisissez donc une photo chaleureuse mais professionnelle pour illustrer votre profil.

    3. Votre réseau

    Si vous avez moins de 50 relations sur votre profil LinkedIn, le recruteur peut s’imaginer trois choses.

    • Vous êtes peu sociable et vous connaissez très peu de monde.
    • Vous n’aimez pas vous connecter aux autres, vous êtes un peu paranoïaque.
    • La technologie et les médias sociaux vous effraient.

    Dans les trois cas, cela peut vous porter préjudice. Il n’est pas pour autant question de collectionner les relations sans importance pour gonfler votre réseau, mais essayez d’avoir au moins une centaine de contactspertinents pour commencer.

    4. Le fait que vous êtes un high performer

    Les recruteurs recherchent des candidats performants sur LinkedIn. Faites donc en sorte de vous vendre comme tel, à travers votre vocabulaire (verbes d’action, résultats, succès…) et en ayant de nombreuse recommandations de compétences et d’expertises de la part de vos contacts. Pour en avoir, donnez-en : vos contacts devraient vous rendre la pareille!

    5. Votre passion et votre enthousiasme

    Les employeurs veulent engager des gens qui sont passionnés par ce qu’ils font. Pour communiquer votre enthousiasme, rejoignez des groupes liés à votre champ d’expertise, annoncez vos missions actuelles dans votre statut, partagez des articles intéressants, connectez vous aux leaders de votre secteur…

    6. Des recommandations

    Les témoignages de personnes tierces ont beaucoup de poids sur votre profil LinkedIn (si ils sont positifs, bien sûr). Sollicitez quelques personnes-clés en étant assez précis sur le type de recommandation que vous souhaiteriez (compétences, enthousiasme, relater une mission précise,...) sans pour autant lui dicter quoi écrire, bien évidemment.

    Source: TheDailyMuse.com > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • 5 RAISONS POUR LESQUELLES LES RECRUTEURS NE CLIQUENT PAS SUR VOTRE PROFIL LINKEDIN

    linkedin.jpg

    Vous êtes un candidat qualifié et très compétent ? Cela n’empêchera pas les recruteurs de zapper votre profil LinkedIn s’il n’est pas assez mis en valeur.

    D’après un sondage de Bullhorn mené sur 160.000 recruteurs, 97 % des responsables recrutement utilisent LinkedIn pour se renseigner sur les candidats (contre 27 % qui utilisent Twitter et 22 % qui vérifient les profils Facebook). En tout, 64 % des recruteurs utilisent uniquement LinkedIn pour se renseigner sur les personnes qui ont postulé chez eux.

    Mais plus que pour une vérification, certains recruteurs et chasseurs de tête recrutent leurs futurs employés directement sur le réseau social professionnel. Pour cela, encore faudrait-il qu'ils ouvrent votre page LinkedIn...

    Pourquoi les recruteurs ne cliquent-ils pas sur votre profil ? Voici 5 raisons.

    1. Vous n’êtes pas connectés aux recruteurs

    Ni aux personnalités de votre secteur, ni à vos collègues, ni à personne. Faites-vous connaître sur le réseau, c’est via vos contacts que les recruteurs pourront tomber sur votre profil.

    2. Vous n’avez pas de photo de profil

    Ou il s’agit d’un vieux cliché pris il y a dix ans. Le but de LinkedIn est de se connecter avec les gens de façon professionnelle, et ajouter une photo permet de personnifier votre profil. Comment réussir votre photo de profil LinkedIn ?

    3. Votre résumé est banal ou ennuyeux

    Ecrire votre résuméest une étape essentielle de la création de votre profil LinkedIn. Il s'agit du cadre qui apparaît en premier : tâchez d’écrire un texte original et engageant, sans aucune faute d’orthographe bien sûr.

    4. Vous n’avez pas ajouté de compétences

    Si vous n’ajoutez pas les mots-clés correspondants à vos domaines de compétences, votre profil n’apparaîtra jamais dans les résultats de recherche.

    5. Votre profil n’est pas public

    Contrairement à votre profil Facebook qu’il vaut mieux garder le plus privé possible, votre profil LinkedIn est votre vitrine professionnelle : il doit donc être le plus visible possible. Pour modifier vos paramètres, allez dans l’onglet Préférences et confidentialité. Ensuite, dans le cadre Contrôle de la confidentialité, vous pouvez régler qui peut voir vos flux d’activités, vos relations, votre profil.

    Enfin, assurez-vous de mettre régulièrement votre profil à jour et d’interagir avec vos contacts.

    Source > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • 5 ASTUCES POUR ÉCHAPPER AUX PIÈGES DES RECRUTEURS

    shutterstock_144129190b.jpg

    Vous avez passé plusieurs étapes de sélection et vous êtes enfin convié(e) à un entretien d’embauche.

    Vous vous renseignez sur ce que vous devrez y dire, la manière dont vous devrez vous habiller, celle dont vous devrez vous tenir. Mais, même préparé(e), vous aurez droit à quelques surprises. Le recruteur vous tendra en effet quelques pièges, qu’il vaudra mieux éviter. Voici les pièges les plus courants des entretiens d’embauche.

    1. Le recruteur laissera un blanc, pour vous amener à parler

    Lorsque l’on est stressé(e), mal à l’aise, confronté(e) à un environnement et à une personne que l’on ne connait pas, on a tendance à vouloir « normaliser » la situation, histoire de se débarrasser de l’embarras que l’on ressent. Le recruteur le sait très bien, évidemment. Il instaurera volontairement une sorte de confusion, en ponctuant certaines questions de « blancs » pendant lesquels il laissera flotter un silence gênant. Son but : vous amener à parler, de vous, de vos ambitions, de votre personnalité… et jauger votre réaction au malaise.

    Que faire : Sachez donc laisser les blancs là où ils sont et laissez le recruteur reprendre la parole quand bon lui semble.

    2. Le recruteur vous posera des questions spécifiques sur votre ancien patron

    Lorsque le recruteur vous pose des questions spécifiques sur votre ancien patron, il est en réalité en train de vous manipuler psychologiquement afin de vous forcer à être honnête.

    Ainsi, en début d’interview, il peut vous demander d’épeler le nom de votre ancien boss. Cette formalité officielle conférera une certaine solennité à la situation et vous mettra tout de suite en alerte car vous serez porté(e) à croire que le recruteur a l’intention de contacter votre patron précédent.

    Même si le recruteur n’a aucune intention de contacter celui-ci, il aura obtenu gain de cause : il vous aura contraint(e) à répondre honnêtement à ses questions.

    Que faire : À ce stade, nous ne pouvons que vous conseiller d’être honnête. Vous ne pouvez jamais être sûr(e) que le recruteur bluffe : il contactera peut-être bien votre ancien boss. Par ailleurs, de manière générale, il vaut mieux jouer la carte de l’honnêteté en entretien d’embauche. Le recruteur est entraîné à percevoir vos supercheries.

    3. Le recruteur ne posera pas des questions complètes. Il attendra de voir comment vous finirez votre réponse

    Si un recruteur vous demande de décrire un moment difficile de votre vie professionnelle, sans vous demander comment vous avez tenté de résoudre la situation, il essaie en réalité de mesurer si vous êtes du genre à amener les problèmes, ou à les résoudre.

    Cette question représente un intérêt multiple pour le recruteur. Si vous êtes plutôt du genre à résoudre les problèmes, vous ne pourrez pas réellement vous rappeler d’une situation d’échec total. En revanche, si vous provoquez généralement les problèmes, vous évoquerez une situation difficile… et c’est tout. Vous n’irez pas plus loin.

    Que faire : Préparez cette question. Tâchez de vous rappeler d’une situation compliquée à laquelle vous avez été confronté(e) (situation pas forcément causée par vous) et attardez-vous principalement sur la manière dont vous vous êtes sorti(e) de ce pétrin.

    4. Il sera attentif au choix de vos adverbes

    Les moins bons candidats utilisent 40% de plus d’adverbes que les bons candidats. Ceux-ci répondent en général sans qualificatif. Leurs réponses sont directes, factuelles, au passé, et personnelles. À l’inverse, les moins bons candidats sont plus du genre à étoffer leurs réponses, en les accompagnant de moult adjectifs et adverbes. Par exemple, ils sont susceptibles d’utiliser beaucoup d’adjectifs parce que les faits qu’ils évoquent ne parlent pas assez d’eux-mêmes. Par ailleurs, les moins bons candidats évoquent plus d'émotions négatives que les bons candidats.

    Que faire : Limitez-vous au factuel. Éliminez le plus possible les adjectifs et les adverbes. Préférez un langage efficace, droit au but.

    5. Il veillera aux temps que vous utilisez

    Le passé : les bons candidats répondent 40% plus souvent au passé que les moins bons candidats.

    Le présent : les moins bons candidats utilisent 120% de plus le présent que les bons candidats.

    Le futur : les moins bons candidats ont aussi 70% de plus de chances d’utiliser le futur dans leurs réponses que les bons candidats.

    Ainsi, si un recruteur vous demande de décrire une situation difficile, vous répondrez de cette manière si vous êtes un bon candidat : « j’ai connu un client qui avait un problème avec le server et qui allait louper sa date d’échéance ». Alors que si vous êtes un moins bon candidat, vous répondriez quelque chose du genre : « je calmerais une personne irrationnelle en montrant clairement que je sais plus de choses qu’elle ».  

    Que faire : évoquez du concret, des choses que vous avez déjà vécues et qui peuvent démontrer votre compétence dans votre futur emploi.

    Source > http://www.references.be

  • DÉTAILS GÊNANT SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX > 33% DES RECRUTEURS BELGES NE PARDONNENT PAS

    shutterstock.jpg

    On l’a assez répété: soignez votre réputation en ligne. Méfiez-vous des statuts ou des photos qui donnent une mauvaises image de vous : ils ont un réel impact sur le processus de recrutement, comme le prouve cette enquête de Robert Half.

    De nos jours, tous les recruteurs vont vérifier à l’une au l’autre étape du processus de sélection les profils Facebook, Twitter et Linkedin des candidats, ou simplement 'googler' leurs noms. C’est simple, rapide et cela permet de mieux cerner la personnalité du candidat.

    Mais si lors de leurs recherches, les recruteurs sont confrontés à un détail gênant sur les réseaux sociaux, ils sont 33% en Belgique à écarter le candidat sans autre forme de procès, même si son CV est particulièrement bon. Ces chiffres ressortent d’une enquête que le cabinet Robert Half a menée sur plus de 2.000 recruteurs, actifs dans neuf pays européens.

    Un recruteur belge sur trois ne pardonne pas

    A la question "Refuseriez-vous un très bon candidat si vous découvriez à son propos des informations négatives ou gênantes sur les réseaux sociaux?" les recruteurs Belges ont répondu comme suit:

    • 37 % > C’est à voir, le candidat sera interrogé lors d’un entretien et la décision sera prise ultérieurement
    • 29 % > Non
    • 24 % > Oui, et le candidat recevrait des explications sur son éviction
    • 9% > Oui, et sans explications

    En majorité (37%), les recruteurs ne se baseront donc pas sur ce genre de détail pour prendre leur décision. Mais tout de même 33% des Belges chargés du recrutement écarteront le candidat du processus de sélection, avec ou sans explications...

    Les Italiens sont les plus sévères

    Dans les 9 pays où a été menée l’enquête, les recruteurs privilégient en majorité la réflexion, c'est-à-dire que le candidat aura quand même la chance d'avoir un entretien d'embauche pour s'expliquer, et le recruteur décidera ensuite. C'est le cas pour les recruteurs tchèques (67%), suisses (58%) et autrichiens (50%).

    Au contraire, certains recruteurs déclarent n'accorder aucune importance à ce genre de détails négatifs sur les réseaux sociaux. Les recruteurs les plus tolérants se trouvent surtout au Luxembourg (41%) en France (30%) et en Belgique (29%).

    Enfin, si l'on combine les réponses négatives avec et sans explications, les recruteurs les plus à cheval sur l'e-réputation se trouvent en Italie, où ils sont 41% à refuser une candidature en cas d'informations négatives ou gênantes dénichées sur les réseaux sociaux. Suivent ensuite les Pays-Bas et le Luxembourg, avec 36% de refus.

    Lire aussi

     

    Source > http://www.references.be

  • LE CONSEIL DU PRO > A QUOI LES RECRUTEURS SONT-ILS SENSIBLES?

    arton84218.jpg

    Nous avons posé la question à un manager, rompu à cet exercice.

    “ Tout d’abord, que le candidat soit à l’heure au rendez-vous. Cela peut paraître évident mais je peux vous assurer que ce n’est pas toujours le cas ”, explique Tania Mozer, manager chez Mozer Benelux, une entreprise familiale active dans les transports-déménagements.

    “Il faut évidemment qu’il ait les compétences correspondant au poste vacant mais aussi qu’il ait une bonne présentation car il va devoir représenter notre société auprès des clients. Nous recherchons des gens capables de travailler en équipe et, par conséquent, sociables et ponctuels: on ne doit pas faire attendre toute une équipe avant de commencer la journée”, ajoute-t-elle. Autres éléments pris en compte: “Que la personne soit professionnelle, motivée et consciencieuse avec le matériel qu’on lui confie. Sur le plan humain, nous apprécions les candidats qui acceptent les conseils et remarques des plus anciens dans la société. Le candidat doit aussi pouvoir se montrer discret devant les clients et poli ”. Enfin, la stabilité (ne pas avoir changé trop souvent de boulot) est un dernier critère de choix. «

    Source >http://www.jobsregions.be + L.B.