racisme

  • HANNUT CE JEUDI 17/12 & > DÉBAT CITOYEN ET EXPOSITIONS « JE SUIS PAS RACISTE, MAIS … », AVEC LA MDJ

    Quelques adolescents se sont intéressés à la question migratoire actuelle et à ses conséquences quant au « vivre ensemble » ...

    De projets en rencontres, découvrez le résultat de cette véritable aventure humaine !

    ENTRE GRATUITE - OUVERT À TOUS

    ▶▶▶Ce Jeudi 17 décembre - dès 19h00 ▶▶▶

    Projection vidéo:

    Celle-ci prendra la forme d'un journal télévisé tourné sur base d’un scénario imaginé par quelques adolescents de la Maison des Jeunes de Hannut, avec l'aide d'Issam, réfugié syrien, venu livrer son témoignage.

    Débat citoyen:

     Quelques spécialistes nous apporterons également leur éclairage sur leur travail dans le contexte actuel : Daniel Martin, directeur du centre régional vervietois pour l'intégration, Marie Degroot, du CPAS de Hannut, et Amélie Feye, travailleuse sociale à l’asbl liégeoise Point D’Appui.

    Expositions photos:

     "Les réfugiés à l'affiche" et "l'exil en dessin" réalisées par le Centre d'Action Laïque de la Province de Liège.

    - - - - TOUT SAVOIR SUR LE PROJET - - -

    À l’initiative de leur Maison des Jeunes, quelques adolescents se sont intéressés ces dernières semaines à la question migratoire actuelle et à ses conséquences quant au « vivre ensemble ».

    Une interrogation qui fait suite à un premier projet qui consistait en une collecte de vêtements pour le centre de la Croix-Rouge de Fraipont. Car c’est en l’occurrence à l’occasion du dépôt du chargement humanitaire à Fraipont que s’est noué -spontanément- un échange entre quelques jeunes de la MJ de Hannut, des personnes réfugiées et le personnel sur place.

    hannut,blog,jcd,conférence,projection,film,mdj,racisme,je suis pas raciste,débat citoyen,exposition photosL’envie est rapidement née d’exploiter l’information au travers d’un support qui a la cote auprès des ados : la vidéo. Dans cette approche, les objectifs sont multiples et les animateurs de l’atelier se réjouissent de la richesse de ce projet, tant en termes de créativité que de son apport citoyen. Le travail a d’ores et déjà débuté, en présence notamment d’un réfugié syrien, Sraiwell Issam, qui a livré son témoignage à propos de la situation de ses semblables dans cette crise.

    Le résultat de cette aventure humaine prendra la forme d’un « journal télévisé » tourné sur base d’un scénario imaginé par des jeunes de la MJH : Mona, Camille, Sonia, Yasmine, … sur les conseils de leurs animateurs.

    Un projet à découvrir à Hannut, au Magasin Chanet du 29 rue Albert Ier, ce 17 décembre dès 19h. La projection sera suivie d’un débat-citoyen en présence de Daniel Martin, directeur du centre régional vervietois pour l'intégration. À ses côtés, Marie Degroot, du CPAS de Hannut, et Amélie Feye, travailleuse sociale à l’asbl liégeoise Point D’Appui (www.pointdappui.be) apporteront également leur éclairage sur leur travail dans le contexte actuel.

    L’invitation se voudra plus familiale encore le lendemain 18 décembre, au même endroit, de 13h à 18h, pour une après-midi « animations et jeux de société » proposé par la Maison des Jeunes.

    Notons enfin que deux expositions "les réfugiés à l'affiche" et "l'exil en dessin" réalisées par le Centre d'Action Laïque de la Province de Liège sera ouvertes au public. Entrée gratuite.

    Cet événement est une organisation de la Maison des Jeunes de Hannut avec les collaborations et soutiens du Centre Culturel de Hannut, de Gestion Centre-Ville, du CPAS de Hannut, des asbl « La Cible, c’est toi » et « Point d’Appui », et du CAL Liège. Infos : Charlotte Colsoul, coordinatrice de la Maison des Jeunes de Hannut -019/51.33.16 - www.mdjhannut.beinfo@mdjhannut.be

    Photographie : MJH : les jeunes et les animateurs entourent Mr Sraiwell Issam

    ▶▶▶ Vendredi 18 décembre - de 13h00 à 18h00 ▶▶▶

    ▶ Après-midi « animations et jeux de société »: Assurée par les animateurs de la Maison des Jeunes de Hannut

    ▶ Rediffusion de la capsule vidéo

    ▶ Accès libre aux expositions photos

  • HANNUT PROCHAINEMENT > AUTRE CHOSE > CONFERENCE/DEBAT: « LES JEUNES FACE AU FONDAMENTALISME ET AU RACISME »,

    Ce jeudi 29 octobre 2015 à 20h au magasin Autre Chose de Hannut.

     Conférence/débat: « Les jeunes face au fondamentalisme et au racisme », en présence de:

    • - Vincent Engel, écrivain,
    • - Xavier Vanvaerenbergh, responsable des éditions Ker,
    •  - Charlotte Colsoul, responsable de la Maison des jeunes de Hannut,
    • - Caroline Degroot, professeur de Français.

    L’actualité proche (migration, terrorisme, guerre de religion, etc.) nous pose des questions en tant qu’adultes et nous oblige aussi à pouvoir (devoir) répondre aux jeunes sur ces sujets sensibles, autrement que par des « yaquas , des yapaquas et autres raccourcis ».

    Dans ce contexte, la parution du livre « Le peuple des lumières » nous paraît être une des nombreuses pistes pour ouvrir le débat et les opinions. Ce livre, présenté par un des auteurs, et par son commanditaire et éditeur, sera à la base de nos réflexions. Nous avons aussi voulu intégrer des personnes qui sont confrontées, au quotidien, aux questions, avis, prises de positions de ces jeunes. Ils seront là pour nous parler de « leur » expérience, « leurs » solutions ou actions concrètes.

    Afin d’enrichir cette discussion, nous espérons vous rencontrer lors de cette soirée.

    Le nombre de places dans le magasin étant limité, nous vous demandons avec insistance de nous signaler votre participation, par mail : info@autrechose.be, par tel: 019/637267 ou par Facebook

    Source > https://www.facebook.com

  • D’ACTUALITÉ …> PEUT-ON ÊTRE LICENCIÉ POUR PROPOS RACISTES?

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    Les récents propos à caractère raciste du monsieur météo de RTL-TVI Luc Trullemans ont fait pas mal de remous.

    Ces propos, postés sur son mur Facebook, lui ont valu une mise à pied de la part de son employeur.

    En 2011, c'est le couturier John Galliano qui a été licencié par son employeur Dior pour avoir proféré des insultes antisémites à la terrasse d'un café parisien.

    Ce qui nous amène à nous demander : peut-on être licencié pour propos racistes ?

    Que dit la loi ?

    En Belgique, le racisme est interdit sur toute la ligne. Le cadre légal réside dans la loi anti-discrimination du 10 mai 2007 visant à lutter contre certaines formes de discrimination. Au sein et aux abords de l’entreprise, tant l’employeur que les employés ne peuvent adopter un comportement raciste. En cas d’infraction à cette règle, les faits seront évalués et punis si nécessaire. Le racisme peut donc bel et bien entraîner un licenciement.

    Qui décide du licenciement ?

     imagesCACAD63M.jpg« La loi belge relative au licenciement prévoit que c’est toujours à l’employeur de décider dans quelle mesure certains propos tenus au sein de son entreprise sont tolérables ou non. Mis à part des exceptions telles qu’une femme enceinte ou un délégué syndical, l’employeur dispose des pleins pouvoirs en matière de licenciement d’un travailleur », précise Geert Vermeir, conseiller juridique senior chez SD Worx.

     « Un employeur peut donc à tout moment décider de licencier un collaborateur. Si ce dernier a commis une faute grave, on parle de licenciement pour motif grave et l’employeur n’est pas tenu de lui verser des indemnités. C’est notamment le cas de propos racistes absolument non tolérés par l’employeur. En l’absence de faute grave, on parle au contraire de licenciement avec indemnités et l’employeur est obligé de les payer. »

     « Si une personne importante ou connue se livre à des propos racistes au sein de l’entreprise, cela affectera l’image de cette dernière. Il est alors possible que le licenciement se produise plus rapidement que s’il s’agissait d’un employé lambda. »

    Et sur Internet?

    Un employé peut-il être licencié pour avoir tenu des propos racistes sur sa page Facebook?

    Un comportement raciste en public n’est évidemment pas accepté (loi anti-discrimination). Même s’ils ne se produisent pas directement dans l’entreprise, les faits peuvent tout de même entraîner le licenciement d’un employé. Supposons que l’employé diffuse ses propos racistes sur Internet, on pourra facilement le vérifier et donc s’en servir comme motif d’un éventuel licenciement.

     « Les propos racistes ne doivent pas nécessairement être filmés ou retranscrits sur papier, mais il est bien entendu toujours plus pratique de disposer d’une preuve ou d’un témoignage. Cela dit, la décision finale revient toujours à l’employeur », explique Geert Vermeir.

    Si le comportement raciste s’exprime dans un lieu public, le jugement sera moins aisé en l’absence de preuves. S’il y a des preuves, comme par exemple un enregistrement filmé, il sera plus facile pour l’employeur de prendre sa décision. Une relation de travail implique la possibilité de collaborer et c’est donc à l’employeur de décider si cette collaboration est encore possible.

    Source > http://www.references.be

  • C’EST BIEN CONNU > SE SENTIR REJETE BRISE LE CŒUR ….MAIS !

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    Les personnes confrontées à des comportements de rejet, notamment liés à la discrimination raciale, s’exposent à un risque cardiovasculaire accru.

    Des chercheurs de l’université de Californie (San Francisco) ont conduit une expérience instructive auprès d’un groupe d’une centaine de volontaires. Ils ont été invités à choisir un avatar (un personnage virtuel), correspondant à leur physionomie, en particulier la couleur de la peau et le sexe. Phase deux : la participation à des séances de discussion en ligne. Les « cobayes » ignoraient que leurs interlocuteurs étaient des membres de l’équipe de recherche, qui adaptaient leurs réponses en intégrant une liste d’énoncés négatifs typiques du rejet ou de la discrimination raciale.

     Et dans la vraie vie ?

    Pendant ces séances, les participants ont subi des prélèvements de salive (afin d’évaluer les taux de cortisol, l’hormone du stress), alors que des détecteurs mesuraient leur activité cardiovasculaire.

    Résultat : les victimes de discrimination (en particulier raciale et peu importe d’ailleurs l’appartenance) accusent une augmentation de la production de cortisol, une perturbation du débit cardiaque et une altération de la résistance vasculaire.

    Sur un plan psychologique, le rejet engendre, et ce n’est pas surprenant, une forte anxiété, liée notamment à une « surinterprétation » des situations ambiguës.

    Prochaine étape : les chercheurs vont à présent évaluer de quelle manière la discrimination influe dans la « vraie vie » sur des comportements comme l’alimentation, le sommeil, la conduite automobile et la perception des messages de santé.

     

    [Source : Association for Psychological Science]  > Via http://www.passionsante.be

  • UN MÉDICAMENT CONTRE LE RACISME ?

    imagesCAGTP40H.jpgTrès étonnant constat posé par une équipe britannique : un médicament de la classe des bêta-bloquants atténue les préjugés racistes !

    Cette molécule, c’est le propranolol, développé voici plusieurs décennies, surtout à visée cardiaque, mais aussi utilisé à d’autres fins thérapeutiques. Les spécialistes savent depuis longtemps qu’il agit sur le système nerveux ; ainsi, expliquent ces chercheurs de l’université d’Oxford, que sur la zone du cerveau impliquée dans les peurs et les émotions. Ils ont voulu vérifier si le médicament modulait les réponses de « peur inconsciente », sur lesquelles reposent – du moins en partie – les préjugés raciaux.

    Deux groupes ont été constitués, composés chacun d’une vingtaine de volontaires, aux profils strictement définis. Un test spécifique a été utilisé afin d’évaluer les attitudes racistes « inconscientes ». Les uns ont reçu du propranolol, les autres pas. Résultat (publié dans la revue « Psychopharmacology ») : le groupe sous traitement a affiché des scores plus faibles en termes de préjugés raciaux.

    Cité par Santé Log, le Pr Julian Savulescu, l’un des auteurs de cette étude, commente : « Ce type de recherches soulève la possibilité que nos attitudes racistes inconscientes pourraient être modulées en utilisant des médicaments ; une possibilité qui pose de nombreuses questions éthiques ». Il insiste sur le fait que le propranolol ne doit certainement pas être considéré comme un médicament contre le racisme (pas davantage, le cas échéant, que d’autres molécules), tout en estimant que « nous avons au moins besoin de mieux comprendre ces effets ».

    Source > http://www.passionsante.be