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  • « PARLEZ-MOI DE VOUS » : 4 CONSEILS POUR BIEN REPONDRE EN ENTRETIEN

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    Presque chaque entretien d’embauche débute avec cette question tant redoutée.

    Comment formuler la meilleure réponse ?  

    1. Par où dois-je commencer ?

    Si vous commencez votre réponse en parlant du présent, il pourrait sembler que vous tentez de camoufler le passé. Si vous commencez par le passé, le recruteur pourrait penser que vous vivez trop dans le passé. Demandez donc par où vous devez commencer. Si aucune information supplémentaire ne vous est donnée, commencez par expliquer vos expériences professionnelles antérieures et pourquoi vous avez optez pour cette carrière.

    2. Que voulez-vous savoir ?

    Ne posez jamais cette question. Contrairement à la question précédente, celle-ci n’est absolument pas recommandée, car elle donne un semblant de manque de professionnalisme. Il semble que vous n’êtes pas bien préparé pour l’entretien, puisque vous retournez complètement la question.

    3. Court mais personnel

    Donnez quelques détails sur votre vie, en restant positif. Expliquez par exemple l’une ou l’autre de vos passions, donnez vos points forts et racontez quelques expériences professionnelles pertinentes.  Ne parlez pas de façon incontrôlée, mais évitez aussi de vous montrer trop concis. 5 minutes est un bon temps de réponse. Commencez votre réponse par la structure que vous allez utiliser: vos expériences antérieures, puis vos intérêts personnels et finalement en quoi vous êtes le candidat idéal pour le job.

    4. Entraînez-vous

    Cela peut sembler ridicule, mais il peut pourtant être utile de vous entraîner avec un ami ou un parent. Faites un petit jeu de rôle au cours duquel vous répondez sérieusement aux questions d’un faux recruteur. Votre confiance sera boostée et vos réponses seront de plus en plus claires.

    Source: Businessinsider.com > Texte: Evelien Maes sur > http://www.references.be

  • COMMENT REPONDRE AUX QUESTIONS ILLEGALES EN ENTRETIEN ?

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    Quand vous vous préparez à un entretien d’embauche, vous vous attendez à devoir répondre à des questions concernant vos compétences ou vos expériences professionnelles passées.

    Mais parfois, vous devez répondre à des questions bien plus personnelles.

    Les recruteurs n’ont pas tous les droits et il existe beaucoup de questions qu’ils ne peuvent légalement pas vous poser. En voici quelques-unes :

    • Êtes-vous marié ?
    • Quand pensez-vous fonder une famille ?
    • Où êtes-vous né ?
    • Êtes-vous syndiqué ?
    • Êtes-vous croyant ?
    • Pour qui votez-vous ?
    • Avez-vous des problèmes de santé ?
    • Quelle est votre orientation sexuelle ?

    L’article 11 de la Convention collective de travail 38 stipule qu’aucune question concernant la vie privée ne peut être posée lors d’un entretien si l’information n’est pas directement liée à l’offre d’emploi. Le recruteur en face de vous n’a donc pas le droit de vous poser ces questions. Seulement voilà : vous voulez obtenir ce job... Comment faire pour répondre en gardant votre dignité mais sans perdre vos chances ?

    Ferme mais pas agressif

    Une réponse trop agressive ou frontale peut vexer le recruteur et ruiner vos chances de décrocher le poste. Deux solutions s’offrent à vous…

    1. Répondre par une question

    C’est une question intéressante. On ne me l’a jamais posée en entretien… Pouvez-vous m’expliquer en quoi elle est liée au poste ?

    Dans certains cas, ces questions peuvent être justifiées : le recruteur peut par exemple demander à un candidat qui postule pour travailler dans l’enseignement catholique s’il est croyant, ou à une personne qui souhaite travailler dans un cabinet politique si elle vote pour le parti de son potentiel futur employeur. Ce type de réponse offre donc la possibilité au recruteur de se justifier… s'il le peut. Si ce n’est pas le cas, le recruteur retombera sur des questions moins privées.

    2. Répondre à l’inquiétude qui se cache derrière la question

    Imaginons que le recruteur vous pose la question illégale : Avez-vous des enfants ?  On peut imaginer qu’à travers sa question, il s’inquiète de savoir si vous serez souvent absent à cause de la santé de vos enfants par exemple, parce que la société a dû faire face à un haut taux d’absentéisme à cause de ce problème. Répondez alors quelque chose comme : Ma vie de famille ne s’interposera jamais entre mon travail et moi.

    Que vous choisissiez l’une ou l’autre réponse, ne perdez pas vos moyens et restez concentré sur l'entretien d'embauche.

    Tirez-en des conclusions

    Le fait d'être confronté à ce genre de questions privées en entretien n'est pas anodin. Posez-vous les bonnes questions : cette question illégale est-elle intentionnelle ou juste l'erreur d’un recruteur inexpérimenté ? Si elle était intentionnelle, avez-vous vraiment envie de travailler pour une entreprise qui pratique cette forme de discrimination à l’embauche ?

    Source > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • RÉPONDEZ-VOUS TROP VITE À VOS E-MAILS ?

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    Nombreux sont ceux qui se sentent dans l’obligation de consulter un e-mail professionnel dès qu’il leur parvient et d’y répondre immédiatement.

     

    Mais ce n’est pas bon du tout pour leur santé.

     

    Les anglophones parlent de « telepressure » (« télépression »). Dans un environnement aussi interconnecté – ordinateurs, smartphones, tablettes… -, beaucoup de travailleurs ne parviennent pas à « couper la connexion ». L’un des signes majeurs de cette forme de dépendance renvoie à une attention presque frénétique accordée aux e-mails, que l’on consulte dès qu’ils arrivent et auxquels on répond dans l’instant. Le corollaire, c’est qu’on attend une réponse rapide aux siens, avec le sentiment de frustration qui surgit lorsqu’elle tarde…

     

    Le burn out menace...

     

    Afin de mieux cerner ce phénomène et ses conséquences, une équipe américaine (Northern University Illinois) a interrogé plusieurs centaines d’employés sur leur relation… aux e-mails. A quel rythme y répondent-ils pendant les heures de bureau, les consultent-ils le week-end, les jours fériés, alors qu’ils sont malades… ? Quel délai sépare la lecture et la réponse ?

     

     Après avoir croisé toute une série d’éléments, il s’avère que les personnes qui affichent le plus haut degré de « télépression » courent un risque sensiblement plus élevé que les autres de lassitude physique et mentale (fatigue, problèmes de concentration...), d’épuisement professionnel (burn out), de troubles du sommeil et d’absences pour des raisons de santé. Ceci s’explique par un stress supplémentaire, et permanent (même s’il ne paraît pas spectaculaire).

     

    Le conseil, c’est de prendre du recul, et de réussir à se convaincre que l’important est d’organiser une gestion efficace de ses e-mails, sans verser dans l’obsession.

     

    voir aussi l'article : Boulot : il faut protéger son temps libre !

     

    Source: Journal of Occupational Health Psychology (www.apa.org/pubs/journals/ocp) via > http://www.passionsante.be

  • 5 CONSEILS POUR ARRÊTER D'ÊTRE MAL À L'AISE AU TÉLÉPHONE

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    Cela peut sembler un peu risible voire puéril, et pourtant nombreux sont les travailleurs qui ne sont pas très à l’aise quand ils doivent décrocher le téléphone.

    Que vous soyez un digne représentant de la génération Y, plus habitué à envoyer des sms et à chatter qu'à communiquer de vive voix, ou simplement très timide, vous hésitez avant d’oser téléphoner ?

    Pourtant, le téléphone n’est pas encore tombé en désuétude, loin de là, et savoir l'utiliser est encore aujourd'hui une compétence simple et essentielle, même si un peu effrayante pour certains.

    Vous avez une légère phobie du téléphone ? Voici 5 conseils pour rendre vos coups de fil moins bizarres et plus efficaces.

    1. Préparez-vous

    Etablissez rapidement une liste des points que vous devez aborder avant de décrocher le combiné. Sur papier, écrivez les points-clé de votre conversation. En cas d’hésitation pendant le coup de fil, vous pourrez toujours vous reposer sur cette liste.

    2. Commencez la discussion de façon informelle

    Parler un peu de la pluie et du beau temps avant de commencer à parler affaires permet de construire une meilleure relation avec votre interlocuteur téléphonique. Faites cependant attention à ne pas embêter la personne : si vous sentez que celle-ci n’est pas trop ouverte au bavardage, passer directement au but de votre appel. Et même si cela se passe bien, ne tirez pas ce badinage en longueur.

    3. Annoncez clairement pourquoi vous appelez

    Dès que vous arrêtez les badineries, annoncez clairement l’objet de votre appel : "Ecoute, la raison pour laquelle je t’appelle est que…" Si vous commencez ensuite à parler vaguement de business sans trop de clarté, votre interlocuteur sera un peu perdu. Au plus tôt celui-ci connaît la raison de votre appel, au mieux.

    4. Créez une interaction

    Si vous commencez à déblatérer vos histoires pendant de longues minutes sans jamais demander son avis ou des informations à votre interlocuteur, il y a de bonnes chances pour que l’attention de celui-ci chute complètement. Après avoir un peu parlé, cherchez un feedback pour être sûr que la personne est toujours avec vous.

    5. Concentrez-vous sur une seule requête

    Quand vous appelez quelqu’un, il faut que l’objet de votre appel soit très clair pour vous. Si vous demandez 3 ou 4 choses différentes à la personne à l’autre bout du fil, aucune ne sera probablement effectuée. Si vous ne connaissez pas trop votre interlocuteur, ne lui demandez pas de vous faire une grosse faveur.

    Enfin, ne parlez jamais à quelqu’un comme si c’était la dernière fois que vous serez en contact avec lui. Essayez toujours de créer une bonne relation sur le long-terme avec vos interlocuteurs, et vous serez ensuite beaucoup moins stressé à l’idée de les appeler.

    Source : inc.com via > http://www.references.be

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  • INFO BOULOT >COMMENT REPONDRE AUX QUESTIONS ILLEGALES EN ENTRETIEN ?

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    Quand vous vous préparez à un entretien d’embauche, vous vous attendez à devoir répondre à des questions concernant vos compétences ou vos expériences professionnelles passées. Mais parfois, vous devez répondre à des questions bien plus personnelles.

    Les recruteurs n’ont pas tous les droits et il existe beaucoup de questions qu’ils ne peuvent légalement pas vous demander. En voici quelques-unes :

    • Etes-vous marié ?
    • Quand pensez-vous fonder une famille ?
    • Où êtes-vous né ?
    • Etes-vous syndiqué ?
    • Etes-vous croyant ?
    • Pour qui votez-vous ?
    • Avez-vous des problèmes de santé ?
    • Quelle est votre orientation sexuelle ?

    L’article 11 de la Convention Collective de Travail 38 stipule qu’aucune question concernant la vie privée ne peut être posée lors d’un entretien si l’information n’est pas directement liée à l’offre d’emploi. Le recruteur en face de vous n’a donc pas le droit de vous poser ces questions. Seulement voilà: vous voulez obtenir ce job... Comment faire pour répondre en gardant votre dignité mais sans perdre vos chances?

    Ferme mais pas agressif

    Une réponse trop agressive ou frontale peut vexer le recruteur et ruiner vos chances de décrocher le poste. Deux alternatives s’offrent à vous…

    1. Répondre par une question

    "C’est une question intéressante. On ne me l’a jamais posée en entretien… Pouvez-vous m’expliquer en quoi elle est liée au poste ?"

    Dans certains cas, ces questions peuvent être justifiées : le recruteur peut par exemple demander à un candidat qui postule pour travailler dans l’enseignement catholique s’il est croyant, ou à une personne qui souhaite travailler dans un cabinet politique si elle vote pour le parti de son potentiel futur employeur. Ce type de réponse offre donc la possibilité au recruteur de se justifier… si il le peut. Si ce n’est pas le cas, le recruteur retombera sur des questions moins privées.

    2. Répondre à l’inquiétude qui se cache derrière la question

    Imaginons que le recruteur vous pose la question illégale "Avez-vous de enfants ?"  On peut imaginer qu’à travers sa question, il s’inquiète de savoir si vous serez souvent absent à cause de la santé de vos enfants par exemple, parce que la société a dû faire face à un haut taux d’absentéisme dû à ce problème. Répondez alors quelque chose comme "ma vie de famille ne s’interposera jamais entre mon travail et moi."

    Que vous choisissiez l’une ou l’autre réponse, ne perdez pas vos moyens et restez concentré sur l'entretien d'embauche.

    Tirez-en des conclusions

    Le fait d'être confronté à ce genre de questions privées en entretien n'est pas anodin. Posez-vous les bonnes questions: cette question illégale est-elle intentionnelle, ou juste l'erreur d’un recruteur inexpérimenté ? Si elle était intentionnelle, avez-vous vraiment envie de travailler pour une entreprise qui pratique cette forme de discrimination à l’embauche ?

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    Source > http://www.references.be