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  • LUNDI 12/01 AU CCHANNUT > GRANDE CONFÉRENCE > GRANDEUR ET MISÈRE DU RÉGIME POLITIQUE BELGE

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     « Grandeur et misère du régime politique belge » par Geoffrey GRANDJEAN

    Geoffrey Grandjean est docteur en sciences politiques et sociales. Il est actuellement chercheur et chargé de cours adjoint au sein du Département de science politique de l’Université de Liège.

    Geoffrey.jpgIl a été doctorant invité au sein du Centre de Recherches Politiques de Sciences Po Paris (CEVIPOF, 2010-2011). Spécialisé dans l’étude de la socialisation politique des jeunes, il travaille également sur la manière dont des questions relatives aux mémoires collectives constituent des enjeux politiques dans les systèmes politiques contemporains.

    Il s’intéresse en outre à l’étude des institutions et des administrations belges. Il est actuellement titulaire de deux cours au sein du Département de science politique de l’ULg : « Mémoire et politique » et « Opinions, attitudes et comportements politiques ». Il dirige parallèlement la plateforme « Mémoire & politique ». Enfin, il est chargé de cours dans les Écoles de Sciences administratives de Liège et de Namur.

    La conférence se donne Salle Rosoux (Académie), Le lundi 12 janvier 2015 à 14h rue desCCH.jpg Combattants 1 à 4280 Hannut.

    Droit d’entrée : 8€/1.25€. Infos et réservations : 019/51.90.63 – 0475/533.461 (SMS) – www.CCHANNUT.be

  • RÉGIME MÉDITERRANÉEN …. OUI > MAIS ENCORE FAUT-IL POUVOIR SE LE PAYER !

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    Promouvoir les bienfaits du régime méditerranéen (ou régime crétois), c’est très bien, mais tout le monde ne peut pas en profiter.

    Cette équipe italienne (université de Campobasso, dans le sud du pays) a analysé des informations portant sur quelque 13.000 personnes, afin de cerner l’association entre le revenu et les habitudes alimentaires, singulièrement l’adhésion au régime méditerranéen, profondément ancré dans la culture de ces populations et dont on sait qu’il présente de nombreuses vertus pour la santé. Question : l’augmentation du coût des principaux produits alimentaires et l’appauvrissement progressif conduisent-ils à délaisser les comportements alimentaires traditionnels et sains (et contribuent-ils à la progression de l’obésité) ?

    Le constat est sans appel : « Nous observons que ce sont les personnes à plus faible revenu qui montrent une adhésion moindre au régime méditerranéen par rapport aux groupes aux revenus plus élevés. L’alimentation est de moins en moins saine et équilibrée pour les plus pauvres, qui recourent beaucoup plus fréquemment aux plats préparés et à la malbouffe, souvent moins coûteux que les aliments frais à préparer dans la tradition méditerranéenne ».

    Il est aussi démontré que des différences économiques même relativement faibles, dans un contexte régional homogène, entraînent des différences importantes dans les habitudes alimentaires et leurs effets sur la santé. Comme l’indiquent les auteurs, « c’est un nouvel appel à la discussion sur l’accessibilité des aliments sains à des coûts abordables, qui va dans le sens du droit à la santé pour tous ».

     [Source: British Medical Journal] Via > http://www.passionsante.be

  • BURN OUT ET RÉGIME NE FONT PAS BON MÉNAGE

    burn-out.jpgLes femmes souffrant d’un burn out sont plus à risque de comportements alimentaires favorisant la prise de poids. Et quand elles veulent maigrir, c’est compliqué.

    Les conséquences du burn out, c’est-à-dire le syndrome d’épuisement professionnel, sont de mieux en mieux cernées : répercussions professionnelles (démotivation, décrochage, perte d’emploi…), sociales (isolement), familiales, ou encore médicales (dépression, risque cardiovasculaire…). Une équipe finlandaise s’est quant à elle intéressée à l’influence du burn out sur le poids.

    Quelque 230 femmes, âgées en moyenne de 45 ans, ont été réparties en trois groupes équivalents, selon qu’elles étaient obèses, en surpoids, ou de poids normal. Des questionnaires standardisés ont permis de recueillir, à l’entame de l’étude et un an plus tard, des données sur leur comportement alimentaire et sur le burn out. L’évolution de leur IMC a fait l’objet de plusieurs relevés. Le résultat le plus important souligne que les dames en burn out s’exposent bien davantage que les autres à des comportements alimentaires favorisant la prise de poids, en particulier par une tendance à manger sous l’effet de l’émotion et de manière incontrôlée.

    Le Dr Boris Hansel (JIM) explique qu’au-delà de cette implication du burn out dans le risque de prise de poids, « les chercheurs insistent sur l’importance de dépister systématiquement le burn out au début de toute prise en charge nutritionnelle, afin de le traiter en priorité ». Autrement dit, il ne sert pas à grand-chose d’entamer un régime amaigrissant sans être au préalable intervenu sur le burn out. « Une conclusion raisonnable et pleine de bon sens », poursuit le Dr Hansel, qui ajoute cependant qu’elle doit encore être formellement démontrée.

    Ces travaux ont été publiés dans la revue « American Journal of Clinical Nutrition ». http://ajcn.nutrition.org/

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    Source > http://www.passionsante.be/