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  • TELETRAVAIL : DU REVE A LA REALITE

     

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    Travailler en dehors du bureau quelques jours par semaine : le rêve de nombreux salariés !

    Un rêve auquel certains employeurs se montrent réceptifs, soucieux de leur attractivité, mais conscients aussi de l'impact positif sur la motivation et la productivité de leurs collaborateurs.

    Géraldine est une employée heureuse. Particulièrement le mercredi et le jeudi, à savoir les deux jours pendant lesquels elle peut travailler de chez elle. J’en ai fait la demande il y a un an, après la naissance de mon deuxième enfant, raconte-t-elle. La recherche d’une meilleure adéquation entre vie professionnelle et vie privée étant inscrite en toutes lettres parmi les valeurs de mon employeur, je n’ai donc pas hésité à discuter de mon projet. Je ne dirais pas qu’il a été accueilli d’emblée avec enthousiasme, mais enfin il a été accepté et c’est ce qui compte à mes yeux.

    Combien sont-ils, ces travailleurs qui peuvent choisir où ils travaillent ? Selon une récente enquête menée par Securex en partenariat avec l'Université de Gand, près d'un tiers seraient peu ou prou dans ce cas. Mais l'échantillon recèle des disparités importantes : les principaux bénéficiaires seraient avant tout des cadres (47 % d'entre eux peuvent choisir leur lieu de travail), âgés de moins de 50 ans, et davantage masculins (33 %) que féminins (27 %).

    Quant aux organisations qui accordent de la flexibilité (d'horaire ou de lieu), la taille de l'entreprise jouerait peu, à l'inverse de l'endroit où elle se situe (la propension étant plus élevée où les problèmes de mobilité sont plus sensibles) et, surtout, à l'inverse de son secteur d'activité (les entreprises actives dans les TIC et les pouvoirs publics paraissent les plus ouverts).

    Des employés plus productifs

    Les effets de cette flexibilité ? Très positifs, selon cette étude qui constate que les travailleurs qui en bénéficient font état d'une plus grande vitalité, ressentent moins de stress, sont plus motivés, et s'estiment sensiblement plus productifs. Leur implication est également plus élevée : 80 % des travailleurs pouvant choisir leur lieu de travail se sentent tellement liés à l’organisation qu’ils n’ont pas l’intention de changer d’employeur, notent les auteurs.

    Quant aux employeurs qui proposent le télétravail, ils font aussi état de meilleures performances et d'une satisfaction plus élevée des bénéficiaires. Pourquoi, dès lors, ne sont-ils pas plus nombreux à le proposer ? Parce qu'ils ne sont pas encore tous convaincus de ses avantages et parce qu'ils ne sont pas encore tous organisés dans ce but. La question à se poser est dès lors : « sous quelle forme cela marche-t-il pour notre entreprise ? », relève l'étude qui incite les employeurs à se poser préalablement les bonnes questions, notamment sur le plan de l'organisation du travail et de la culture d'entreprise.

    Car, de fait, cela ne fonctionne pas toujours. J'ai foncé tête baissée dans le télétravail et n'y ai vu que des avantages au début, relate Didier, employé dans une société informatique. Cela correspondait à ma vision du travail : à l'aise chez moi, en phase avec mes horaires (je me concentre mieux le matin et le soir), et m'ouvrant des plages à consacrer à d'autres activités en journée. Mon employeur était lui aussi satisfait, mais je me suis rendu compte au final que je n'entrais plus en ligne de compte pour les promotions. Comme si on considérait que, ayant privilégié mon confort, j'avais rangé mes ambitions de côté. Résultat ? J'ai renoncé à la formule : je me rends à nouveau tous les jours ou presque au bureau, mais dans le cadre d'horaires décalés pour échapper aux bouchons.

    Pour celles et ceux qui n'ont pas cette possibilité, il reste la solution des bureaux partagés. C'est dans ce cadre que s'inscrit par exemple le récent accord conclu entre Regus et la SNCB. Objectif ? Proposer des espaces de travail flexibles aux clients du train. Nos nouveaux centres dans les gares disposeront de business lounges, de salles de réunion et de réseaux Wi-Fi à haute vitesse, assure Regus. Les voyageurs pourront en profiter pour travailler sur leurs dossiers ou tenir des réunions avec des clients, tout cela à quelques mètres à peine de leur quai d'embarquement.

    L'ouverture de tels centres est prévue à Liège, Anvers, Bruges, Louvain et Bruxelles, notamment. Ce nouveau partenariat s'inscrit dans le cadre de notre initiative européenne visant à installer des espaces de travail flexibles dans des lieux fort fréquentés liés aux transports, comme les gares, les aéroports ou les stations-service situées le long des autoroutes, commente William Willems, directeur régional de Regus pour la Belgique et le Luxembourg. Comme leurs voisins en France et aux Pays-Bas, les usagers belges vont pouvoir exploiter leur temps de manière plus efficace quand ils prennent le train. Ce partenariat peut transformer leur façon de se déplacer et de travailler.

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

  • LES 10 JOBS DE REVE DES ENFANTS

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    Astronaute, institutrice... On en parlait récemment sur Références: quand on est petit, on rêve tous d'exercer un métier particulier. Mais lesquels remportent le plus de suffrages?

    Le site professionnel LindekIn a questionné 8.000 américains sur le métier qu’ils rêvaient d’exercer étant petits. On apprend en plus que 30% des sondés déclarent occuper à peu près le poste dont ils rêvaient étant enfants!

    Les 5 jobs de rêves pour les petits garçons

    En tête du classement, on retrouve les sportifs, très médiatisés. Ils véhiculent des valeurs comme l’effort et le dépassement de soi.

    1

    Sportif

    8,2 %

    2

    Pilote d’avion

    6,8 %

    3

    Scientifique

    6,8 %

    4

    Avocat

    5,9 %

    5

    Astronaute

    5 %

    Les 5 jobs auxquels rêvent les petites filles

    Les petites filles gardent plus les pieds sur terre : elles rêvent en majorité de devenir institutrice et valorisent l’éducation des enfants.

    1

    Enseignante

    11,4 %

    2

    Vétérinaire

    9 %

    3

    Journaliste/écrivain

    8,1 %

    4

    Médecin/infirmière

    7,1 %

    5

    Chanteuse

    7,1%

     1 sur 3 exerce le job de ses rêves

    Selon l’enquête de LinkedIn, 30,3% des interrogés exercent le métier dont ils rêvaient enfant, ou un job qui y est étroitement lié. Les autres justifient le fait de ne pas avoir atteint leur rêve d’enfant de différentes manières.

    44% évoquent de nouveaux intérêts, 15% disent que leur job de rêve était trop cher ou trop difficile à atteindre, et 13% se sont dirigé vers un métier plus lucratif.

     

    Source: LinkedIn via > http://www.references.be