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  • LES 5 REGLES LES PLUS CONTROVERSEES POUR VOTRE CV (BON A SAVOIR)

    Nous publions régulièrement des articles pour vous aider à composer le CV idéal.

    Mais si certaines règles sont bien établies (quoique), d’autres font encore toujours l’objet de débats entre recruteurs.

    Voici les 5 règles les plus controversées pour votre CV :

    1. L’objectif carrière

    Pour

    Certains recruteurs pensent qu’il est bon de commencer votre CV par un en-tête « objectif carrière ». Cet en-tête indique immédiatement au recruteur les aspirations du candidat. Il est particulièrement utile pour les candidats débutants, qui n’ont pas encore de parcours professionnel. Il peut être difficile de leur trouver le poste le plus approprié, car le recruteur ne peut pas s’inspirer de leur parcours pour déterminer où ils seraient les plus utiles et efficaces. Les objectifs peuvent aider à trancher la question.

    Contre

    D’autres recruteurs estiment que l’en-tête « objectif carrière » enferme les candidats dans des cases et est finalement très limitatif. De nombreuses compétences sont transversales et peuvent servir pour une multitude de fonctions, ignorées des candidats. Ces recruteurs conseillent plutôt de commencer par un en-tête qui vous décrit et qui résume vos qualités et vos compétences.  

    1. La photo de profil

    Pour

    Certains recruteurs sont favorables à l’idée d’inclure une photo de profil dans votre CV. Une photo peut révéler certains aspects importants de votre personnalité : elle peut indiquer si vous êtes sociable, souriant, chaleureux, confiant, etc. Par ailleurs, elle est aussi un aide-mémoire utile pour le recruteur, qui mettra un visage sur votre nom.

    Contre

    D’autres recruteurs vous déconseillent formellement d’accompagner votre CV d’une photo. Celle-ci détournerait l’attention du recruteur, qui attacherait par conséquent moins d’importance à vos compétences et à votre parcours. Certains recruteurs écarteraient systématiquement les CV munis d’une photo.

    1. Le CV d’une page

    Pour

    Les recruteurs consacrent en moyenne 6 secondes à la lecture de votre CV. Dès lors, la majorité d’entre eux s’accordent sur le fait que la longueur idéale pour celui-ci est d’une page, maximum. Plus votre CV sera long, moins le recruteur lui accordera de l’attention. Un CV de deux pages passe encore. En revanche, oubliez le CV de trois pages.

    Contre

    D’autres recruteurs pensent que la longueur du CV importe moins aujourd’hui qu’autrefois. Certaines entreprises fonctionnent aujourd’hui avec des liseuses automatiques de CV, qui repèrent les mots-clés correspondant à l’offre d’emploi. Peu importerait donc la longueur du CV puisque celle-ci ne ferait pas perdre de temps à une personne physique. Reste qu’elle ne se justifierait que si les informations reprises sur le CV sont véritablement utiles et pertinentes.

    1. Révéler des périodes d’inactivité

    Pour

    Certains recruteurs pensent que vous devriez révéler dans votre CV les périodes d’inactivité. Celles-ci seront de toute façon discutées en entretien. Il vaut mieux jouer franc jeu dès le départ. Vous pouvez le faire en indiquant entre crochets les raisons de votre inactivité ou de votre licenciement (par exemple [coupure de budget], [restructuration]).

    Contre

    Il est vrai que les périodes d’inactivité peuvent faire mauvais genre. Par ailleurs, il n’est pas toujours évident de révéler les causes de votre licenciement. Vous pouvez camoufler les périodes d’inactivité en mentionnant les années au lieu des mois lorsque vous détaillez votre parcours professionnel. Le recruteur éprouvera plus de difficultés à détecter les blancs.

    1. Inclure vos centres d’intérêt

    Pour

    Certains recruteurs jugent qu’il peut être bénéfique d’inclure vos centres d’intérêt dans votre CV, si vous mentionnez les qualités qu'ils vous permettent d’acquérir ou de développer (par exemple : maquettiste d’allumettes, patience et méticulosité).

    Contre

    Les centres d’intérêt ne doivent pas détourner l’attention de l’essentiel : votre parcours et vos compétences. Par ailleurs, certains centres d’intérêt ne font pas toujours bonne figure sur un CV. Si vous passez des heures à jouer aux jeux vidéo ou au poker en ligne, mieux vaut garder ces passions pour vous.  

    Source : Business Insider  > Texte: Céline Préaux sur >

    Liens utiles > cv / Postuler / CV

  • LES 8 REGLES FONDAMENTALES DE L’UTILISATION DU SMARTPHONE

    En réunion, à table, aux toilettes, au lit… Que ce soit pour un usage professionnel ou privé, on passe de plus en plus de temps vissé à son smartphone.

    C'est évidemment un outil ultra pratique pour rester connecté en toutes circonstances. Mais dans certaines situations, ne pas lâcher son smartphone peut paraître impoli. Comment l’utiliser de façon « civilisée », tout en montrant à son entourage qu'on le respecte ?

    Voici les huit règles fondamentales à suivre.

    1. Créez une vraie signature

    Celle par défaut informe simplement que votre message a été envoyé depuis un iPhone ou un BlackBerry : aucun intérêt. Créer une nouvelle signature qui reprend vos coordonnées est très facile, beaucoup plus professionnel et moins grossier envers vos correspondants.

    1. Arrêtez de jouer les paparazzis

    Votre smartphone prend des photos d’une incroyable qualité, d’accord. Mais ce n’est pas une raison pour mitrailler sans cesse votre entourage et balancer vos amis sur Facebook et Instagram. La moindre des choses est de demander leur permission.

    1. Ne criez pas

    Dans les transports publics, au bureau, au café, les utilisateurs de GSM bruyants sont un vrai fléau. Pourtant, la qualité du réseau est bonne presque partout en Belgique et la technologie des micros s’est sensiblement améliorée : pas besoin de crier pour être entendu, donc. Soyez conscient du niveau et du ton de votre voix au téléphone, surtout si vous êtes entouré. Votre interlocuteur appréciera également.

    1. Soignez votre orthographe

    Oui, on écrit avec ses pouces sur un smartphone. Ce n’est pas une raison pour aligner les fautes d’orthographes et les « autocorrections » malvenues, surtout dans les échanges professionnels. Accordez autant de soin à vos communications via smartphone qu’à vos envois classiques d’e-mails. Ce petit effort donnera plus de satisfaction et de considération à vos correspondants.

    1. Respectez les gens autour de vous

    Les réunions ou les dîners d'affaires sont des événements sociaux, où la présence physique de chacun est requise. Pas question donc de commencer à jouer avec son smartphone. N'interrompez pas une conversation pour répondre à un message : donnez la priorité à la personne qui se trouve en face de vous.

    1. Garez-vous

    On ne fait pas deux choses à la fois, surtout si c'est dangereux. En voiture ou quand vous marchez dans la rue, arrêtez-vous lorsque vous écrivez un message. Conducteurs, laissez votre passager écrire à votre place ou utilisez un kit mains-libres. Sur un iPhone, Siri pourrait bien sauver des vies…

    1. Restez discret

    Vous n’êtes pas un juke-box, et il n’y a rien de plus agaçant qu’être forcé d’écouter la musique des autres dans un lieu public. Utilisez donc vos écouteurs quand vous écoutez votre playlist sur smartphone : c’est la politesse la plus élémentaire. Même chose pour les sons des jeux et les conversations sur haut-parleur, sous peine d'être lynché par les occupants du wagon de train...

    1. Éteignez-le de temps à autre

    Le smartphone permet d’être connecté non-stop, et c'est merveilleux. Mais n’oubliez pas de l’éteindre de temps en temps, pour pouvoir recharger vos propres batteries et être plus présent pour vos amis et votre famille. Plus de pression de réponse immédiate : détendez-vous.

    Source: inc.com > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

    Liens utiles > smartphone / téléphone / courtoisie / Evoluer / Travailler & vivre / Comportements indésirables / Santé / Evaluation / Technologie / Compétences

  • LES NOUVELLES REGLES D'ETIQUETTE AU BUREAU

     

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    Les règles d’étiquette au bureau peuvent parfois être très complexes dans un monde où la communication digitale se généralise et où les espaces de travail se transforment en open space.

    Vicky Oliver, conseillère carrière, s’est penchée sur ces prescriptions dans un nouveau livre : 301 Smart Answers to Tough Business Etiquette Questions. Ce recueil propose des trucs et astuces sur tous les sujets, allant de l’open space à l’étiquette en matière d’e-mails. Il s’intéresse aussi aux règles sociales applicables dans d’autres domaines et vous conseille ainsi sur comment vous tenir à table et que faire lorsque vous êtes assis entre deux collègues barbants lors d’un dîner d’affaires.

    Éteignez vos smartphones et autres gadgets

    L’un des plus grands changements de la vie de bureau au XXIe siècle réside dans l’ubiquité de gadgets comme les smartphones et les tablettes. Vicky Oliver met en garde contre les bourdes à éviter. Par exemple, même si tout le monde le fait, n’écoutez pas votre lecteur MP3 dans l’ascenseur. Elle explique : « Porter des écouteurs, c’est comme si vous vous étiez collé une pancarte "Ne pas déranger" sur le front. » Cela envoie un message à vos collègues que vous voulez que l’on vous laisse tranquille. C’est un geste relativement hostile.

    Ne vérifiez pas non plus vos e-mails dans l’ascenseur. « Vous agissez alors comme si vous étiez en cellule d’isolement. » Vous devez mettre vos GSM et autres gadgets sur silencieux et sortir de votre cocon, pour aller vers les autres. Les ascenseurs et les couloirs sont des hauts lieux de sociabilité et d’interactions positives avec les collègues. Sachez en faire bon usage.

    • Respectez les espaces privés dans l’open space …
    • Communiquez au bon moment …
    • Stop aux patrons harceleurs …
    • Laissez tomber la chemise hawaïenne … Lire les détails ici ...

    Source : Forbes > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

    open space / Evoluer / Travailler & vivre / Comportements indésirables / Santé / Gestion d'équipe / Evaluation

  • LES 8 REGLES FONDAMENTALES DE L’UTILISATION DU SMARTPHONE

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    En réunion, à table, aux toilettes, au lit… Que ce soit pour un usage professionnel ou privé, on passe de plus en plus de temps vissé à son smartphone.

    C'est évidemment un outil ultra pratique pour rester connecté en toutes circonstances.

    Mais dans certaines situations, ne pas lâcher son smartphone peut paraître impoli. Comment l’utiliser de façon « civilisée », tout en montrant à son entourage qu'on le respecte ?

    Voici les huit règles fondamentales à suivre.

    1. Créez une vraie signature

    Celle par défaut informe simplement que votre message a été envoyé depuis un iPhone ou un BlackBerry : aucun intérêt. Créer une nouvelle signature qui reprend vos coordonnées est très facile, beaucoup plus professionnel et moins grossier envers vos correspondants.

    2. Arrêtez de jouer les paparazzis

    Votre smartphone prend des photos d’une incroyable qualité, d’accord. Mais ce n’est pas une raison pour mitrailler sans cesse votre entourage et balancer vos amis sur Facebook et Instagram. La moindre des choses est de demander leur permission.

    3. Ne criez pas

    Dans les transports publics, au bureau, au café, les utilisateurs de GSM bruyants sont un vrai fléau. Pourtant, la qualité du réseau est bonne presque partout en Belgique et la technologie des micros s’est sensiblement améliorée : pas besoin de crier pour être entendu, donc. Soyez conscient du niveau et du ton de votre voix au téléphone, surtout si vous êtes entouré. Votre interlocuteur appréciera également.

    4. Soignez votre orthographe

    Oui, on écrit avec ses pouces sur un smartphone. Ce n’est pas une raison pour aligner les fautes d’orthographes et les « autocorrections » malvenues, surtout dans les échanges professionnels. Accordez autant de soin à vos communications via smartphone qu’à vos envois classiques d’e-mails. Ce petit effort donnera plus de satisfaction et de considération à vos correspondants.

    5. Respectez les gens autour de vous

    Les réunions ou les dîners d'affaires sont des événements sociaux, où la présence physique de chacun est requise. Pas question donc de commencer à jouer avec son smartphone. N'interrompez pas une conversation pour répondre à un message : donnez la priorité à la personne qui se trouve en face de vous.

    6. Garez-vous

    On ne fait pas deux choses à la fois, surtout si c'est dangereux. En voiture ou quand vous marchez dans la rue, arrêtez-vous lorsque vous écrivez un message. Conducteurs, laissez votre passager écrire à votre place ou utilisez un kit mains-libres. Sur un iPhone, Siri pourrait bien sauver des vies…

    7. Restez discret

    Vous n’êtes pas un juke-box, et il n’y a rien de plus agaçant qu’être forcé d’écouter la musique des autres dans un lieu public. Utilisez donc vos écouteurs quand vous écoutez votre playlist sur smartphone : c’est la politesse la plus élémentaire. Même chose pour les sons des jeux et les conversations sur haut-parleur, sous peine d'être lynché par les occupants du wagon de train...

    8. Éteignez-le de temps à autre

    Le smartphone permet d’être connecté non-stop, et c'est merveilleux. Mais n’oubliez pas de l’éteindre de temps en temps, pour pouvoir recharger vos propres batteries et être plus présent pour vos amis et votre famille. Plus de pression de réponse immédiate : détendez-vous.

    Source: inc.com > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • LES 5 REGLES LES PLUS CONTROVERSEES POUR VOTRE CV

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    Nous publions régulièrement des articles pour vous aider à composer le CV idéal.

    Mais si certaines règles sont bien établies (quoique), d’autres font encore toujours l’objet de débats entre recruteurs.

    Voici les 5 règles les plus controversées pour votre CV :

    1. L’objectif carrière

    Pour  > Certains recruteurs pensent qu’il est bon de commencer votre CV par un en-tête « objectif carrière ». Cet en-tête indique immédiatement au recruteur les aspirations du candidat. Il est particulièrement utile pour les candidats débutants, qui n’ont pas encore de parcours professionnel. Il peut être difficile de leur trouver le poste le plus approprié, car le recruteur ne peut pas s’inspirer de leur parcours pour déterminer où ils seraient les plus utiles et efficaces. Les objectifs peuvent aider à trancher la question.

    Contre > D’autres recruteurs estiment que l’en-tête « objectif carrière » enferme les candidats dans des cases et est finalement très limitatif. De nombreuses compétences sont transversales et peuvent servir pour une multitude de fonctions, ignorées des candidats. Ces recruteurs conseillent plutôt de commencer par un en-tête qui vous décrit et qui résume vos qualités et vos compétences.  

    2. La photo de profil

    Pour  > Certains recruteurs sont favorables à l’idée d’inclure une photo de profil dans votre CV. Une photo peut révéler certains aspects importants de votre personnalité : elle peut indiquer si vous êtes sociable, souriant, chaleureux, confiant, etc. Par ailleurs, elle est aussi un aide-mémoire utile pour le recruteur, qui mettra un visage sur votre nom.

    Contre

    D’autres recruteurs vous déconseillent formellement d’accompagner votre CV d’une photo. Celle-ci détournerait l’attention du recruteur, qui attacherait par conséquent moins d’importance à vos compétences et à votre parcours. Certains recruteurs écarteraient systématiquement les CV munis d’une photo.

    3. Le CV d’une page

    Pour > Les recruteurs consacrent en moyenne 6 secondes à la lecture de votre CV. Dès lors, la majorité d’entre eux s’accordent sur le fait que la longueur idéale pour celui-ci est d’une page, maximum. Plus votre CV sera long, moins le recruteur lui accordera de l’attention. Un CV de deux pages passe encore. En revanche, oubliez le CV de trois pages.

    Contre > D’autres recruteurs pensent que la longueur du CV importe moins aujourd’hui qu’autrefois. Certaines entreprises fonctionnent aujourd’hui avec des liseuses automatiques de CV, qui repèrent les mots-clés correspondant à l’offre d’emploi. Peu importerait donc la longueur du CV puisque celle-ci ne ferait pas perdre de temps à une personne physique. Reste qu’elle ne se justifierait que si les informations reprises sur le CV sont véritablement utiles et pertinentes.

    4. Révéler des périodes d’inactivité

    Pour  > Certains recruteurs pensent que vous devriez révéler dans votre CV les périodes d’inactivité. Celles-ci seront de toute façon discutées en entretien. Il vaut mieux jouer franc jeu dès le départ. Vous pouvez le faire en indiquant entre crochets les raisons de votre inactivité ou de votre licenciement (par exemple [coupure de budget], [restructuration]).

    Contre > Il est vrai que les périodes d’inactivité peuvent faire mauvais genre. Par ailleurs, il n’est pas toujours évident de révéler les causes de votre licenciement. Vous pouvez camoufler les périodes d’inactivité en mentionnant les années au lieu des mois lorsque vous détaillez votre parcours professionnel. Le recruteur éprouvera plus de difficultés à détecter les blancs.

    5. Inclure vos centres d’intérêt

    Pour > Certains recruteurs jugent qu’il peut être bénéfique d’inclure vos centres d’intérêt dans votre CV, si vous mentionnez les qualités qu'ils vous permettent d’acquérir ou de développer (par exemple : maquettiste d’allumettes, patience et méticulosité).

    Contre > Les centres d’intérêt ne doivent pas détourner l’attention de l’essentiel : votre parcours et vos compétences. Par ailleurs, certains centres d’intérêt ne font pas toujours bonne figure sur un CV. Si vous passez des heures à jouer aux jeux vidéo ou au poker en ligne, mieux vaut garder ces passions pour vous.  

    Source : Business Insider  > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • REGARDEZ-MOI DANS LES YEUX : 4 REGLES DE CONTACT VISUEL

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    En matière de langage non-verbal, le contact visuel est primordial.

    Si votre regard est fuyant, vous n’inspirerez pas confiance à vos interlocuteurs : mais si vous les regardez sans cesse dans les yeux, ils pourront se sentir mal à l’aise.

    Pour construire des relations professionnelles durables, il faut donc pouvoir réaliser un habile mélange pour que votre regard ne soit pas trop direct, sans être insaisissable. Pour cela, mieux vaut une série de regards appuyés plutôt qu’un regard fixe.

    Alors, où regarder quand vous parlez à quelqu’un ? Comment savoir si votre contact visuel est adapté ou non ?

    Pour vous aider, voici quelques règles de bienséance en la matière.

    1. Contact visuel avec un collaborateur professionnel

    Lorsque vous parlez à une relation de travail, imaginez une ligne en dessous des yeux de cette personne. Imaginez ensuite que cette ligne est la base d’un triangle dont la pointe se situe au milieu du front. Pour maintenir un contact visuel professionnel, ne quittez pas ce triangle des yeux pendant la conversation, mais promenez votre regard dans cette surface.

    2. Contact visuel avec une relation personnelle

    Si vous êtes un peu plus intime avec votre interlocuteur (collègue proche…), inversez le triangle : la base en devient la bouche. Restez plus ou moins focalisé sur le milieu du triangle, c’est-à-dire le haut du nez. Prenez toutefois garde : fixer avec trop d’insistance le bas du visage de quelqu’un peut envoyer un message non-verbal inapproprié.

    3. Contrôler les clignements

    Des clignements d’yeux très rapprochés peuvent trahir un état de stress. Si vous voulez faire passer un message sérieux, contrôlez vos clignements : vous serez ainsi plus crédible.

    De façon plus générale, garder le contrôle de vos yeux est primordial dans un environnement de travail, car c’est le premier indicateur de votre état d’esprit.

    4. N’oubliez pas la notion culturelle

    Les règles de langage corporel varient en fonction des cultures. Si le regard franc, direct et prolongé est apprécié dans les pays occidentaux, il peut aussi être vu comme un signe de défiance dans les cultures asiatiques

    Source & Texte > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • LE TÉLÉTRAVAIL COMME FORME DE TRAVAIL À DOMICILE : QUELLES SONT LES RÈGLES DU JEU ?

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    La Belgique dispose-t-elle d’un cadre juridique applicable au travail à domicile ? Cet article est consacré aux conséquences juridiques du travail à domicile, et plus particulièrement du télétravail.

    Françoise Leus, Legal expert chez HDP-Partena

    Le 22 novembre 2014 sera la journée nationale du travail à domicile. Cette initiative vise à attirer l’attention sur le travail à domicile. En effet, le travail à domicile offre un grand nombre d’avantages. Selon une enquête, les travailleurs à domicile sont des travailleurs satisfaits. Ils trouvent un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle et échappent aux déplacements stressants à effectuer pendant les heures de pointe. En outre, le travail à domicile constitue une condition de travail intéressante dans la quête de nouveaux travailleurs.

    Existe-t-il différentes formes de travail à domicile ?

    Le travail à domicile n’est pas un phénomène nouveau. Dans certains secteurs, il existe déjà depuis longtemps. Au début, il s’agissait généralement d’ouvriers qui effectuaient un travail manuel à domicile (exemple : secteur du textile).

    Suite à l’informatisation, le travail à domicile a également fait son introduction au niveau des employés. A tel point qu’aujourd’hui, la notion de travail à domicile est généralement associée au télétravail.

    Que faut-il entendre par télétravail ?

    Un télétravailleur est un travailleur qui travaille régulièrement à domicile ou en un lieu en dehors de l’entreprise désigné par ses soins, utilisant pour ce faire les technologies de l’information.

    Le télétravail revêt toujours un caractère volontaire et ce, tant pour le travailleur que pour l’employeur.

    Les travailleurs mobiles, c’est-à-dire les travailleurs qui, en raison de la nature de leur travail, n’ont pas de lieu de travail fixe (exemples : représentants de commerce, techniciens qui effectuent des réparations chez les clients, …) ne sont pas considérés comme des télétravailleurs. Il en va de même pour les collaborateurs qui travaillent dans un bureau satellite de l’employeur, c’est-à-dire un local décentralisé de l’employeur ou un local mis à la disposition du travailleur par l’employeur.

    La CCT n° 85 du 9 novembre 2005 conclue au sein du Conseil National du Travail régit le statut du télétravailleur. La loi sur les contrats de travail demeure toutefois d’application pour tout ce qui n’est pas prévu par cette CCT (exemple : licenciement).

    Le télétravail doit-il faire l’objet d’un contrat de travail spécifique ?

    Le contrat de télétravail est un contrat de travail ordinaire d’ouvrier ou d’employé (généralement, contrat de travail d’employé) qui doit contenir un certain nombre de mentions spécifiques. En cas de passage au télétravail en cours d’exécution du contrat de travail, ces dispositions spécifiques doivent être reprises dans un avenant au contrat de travail.

    Les mentions suivantes sont obligatoires : la fréquence du télétravail (nombre de jours par semaine), les moments ou périodes pendant lesquels le télétravailleur doit être joignable et suivant quels moyens, le lieu où le télétravailleur travaillera, les moments auxquels le télétravailleur peut faire appel à un support technique, le montant du remboursement de certains frais engagés par le travailleur (indemnité de frais) et la façon dont il peut être mis fin au télétravail.

    Par ailleurs, l’employeur doit fournir au télétravailleur un certain nombre d’informations, comme la description du travail à réaliser dans le cadre du télétravail, la façon dont le télétravailleur doit éventuellement rapporter à l’employeur et la personne à qui le télétravailleur peut s’adresser en cas de questions.

    Le télétravailleur bénéficie-t-il d’une indemnité de frais ?

    Si le télétravailleur utilise son propre ordinateur, sa propre connexion internet, son propre téléphone, …, l’employeur doit lui payer une indemnité. L’annexe au contrat de travail doit fixer le montant de cette indemnité, qui ne peut dépasser 10% de la rémunération brute du télétravailleur et qui, en outre, doit être calculé au prorata du nombre d’heures de télétravail.

    Quels sont les jours/heures auxquels le télétravailleur peut travailler ?

    Le télétravailleur n’est pas soumis à toutes les dispositions légales relatives au temps de travail. Il peut, par exemple, travailler le dimanche ou prester des heures supplémentaires sans que cela n’ouvre le droit à un repos compensatoire ou à un supplément, ou encore travailler le soir (après 20h00). En outre, il n’est pas tenu de respecter les dispositions légales en matière de pauses et de temps de repos.

    D’autre part, il est expressément prévu que le télétravailleur doit organiser son travail dans le cadre de la durée de travail en vigueur dans l’entreprise. Cela signifie que la durée de travail contractuel hebdomadaire du télétravailleur ne peut pas être supérieure à la durée de travail hebdomadaire des autres travailleurs.

    Quid en cas de panne d’un équipement utilisé ?

    En cas de panne d’un équipement utilisé par le télétravailleur, celui-ci doit immédiatement en informer l’employeur. Si le télétravailleur est dans l’impossibilité de fournir des prestations de travail en raison de cette panne, l’employeur est tenu de lui payer la rémunération normale jusqu’à ce que la panne soit réparée.

    Quid en cas d’accident de travail survenu pendant le télétravail ?

    Le télétravailleur travaillant à domicile, il n’est pas toujours facile de faire la distinction entre un accident du travail et un accident privé. C’est pourquoi le législateur a introduit une présomption dans la loi sur les contrats de travail. En effet, un accident est présumé être un accident du travail s’il se produit sur le lieu désigné dans le contrat de travail comme étant le lieu où le télétravailleur travaille et durant la période désignée dans le contrat de travail comme étant la période durant laquelle le télétravailleur travaille.

    Les règles en matière de sécurité et de santé s’appliquent également aux télétravailleurs. Le conseiller en prévention a accès au domicile du travailleur afin de vérifier l’application des règles concernant la sécurité et la santé.

    Le télétravailleur ne travaillant pas sous la supervision directe de l’employeur, il est important que le contrat de travail fixe explicitement ce que l’employeur et le travailleur sont convenus. Cela permet d’éviter des malentendus et contribue à la promotion du télétravail comme instrument intéressant pour disposer de travailleurs satisfaits et attirer de nouveaux travailleurs. 

    Source > http://www.references.be

  • 10 RÈGLES SOCIALES QUE TOUT TRAVAILLEUR DOIT RESPECTER

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    Les moments de sociabilité au boulot peuvent parfois susciter un certain malaise.

    Pas évident, en effet, de savoir comment se tenir, que dire et comment établir la juste frontière entre « ce qui se fait » en privé et « ce qui se fait » au boulot. Barbara Pachter (http://www.pachter.com/) vient de publier un livre sur le sujet. Voici 10 règles incontournables à retenir.

    1. Envoyez des remerciements personnalisés

    Vous devriez envoyer une note de remerciement dans les 24 heures et personnaliser les notes que vous envoyez à chaque personne que vous désirez remercier.

    Avant de choisir entre un e-mail et une note manuscrite, rappelez-vous qu’un courrier postal n’arrive à destination qu’après quelques jours alors que l’e-mail est quasi instantané. Cette différence de délai peut être décisive après un entretien d’embauche, si le recruteur se décide rapidement.

    2. Ne tirez jamais sa chaise pour quelqu’un

    Si tenir la porte à quelqu’un est une question de courtoisie, il en est tout autrement de la « pratique de la chaise ». Ne tirez jamais sa chaise pour quelqu’un, indépendamment du genre de la personne. Dans un environnement de travail, vous devez faire fi des règles de galanterie spécifiquement liées au genre (à la gente féminine en l’occurrence). Les femmes sont aussi capables de  tirer leur chaise que les hommes.

    3. Ne croisez jamais les jambes

    Les hommes le font autant que les femmes, mais croiser les jambes peut perturber votre interlocuteur ou être considéré comme trop « sexy » dans un cadre de travail. Par ailleurs, la pratique est mauvaise pour la santé : croiser les jambes est mauvais pour la circulation sanguine et augmente la pression intraveineuse.

    4. Joignez les doigts lorsque vous indiquez quelque chose

    Lorsque vous désirez indiquer quelque chose, gardez la paume ouverte et maintenez les doigts ensemble. Si vous indiquez de l’index, votre geste peut paraître agressif.

    5. Ne mettez pas votre assiette de côté

    Ne commencez pas à débarrasser les assiettes. Ne mettez pas la vôtre de côté ou, pire, n’empilez pas les assiettes de vos collaborateurs. Vous n’êtes pas le/la serveur(/se), il/elle le fera pour vous.

    6. Ne demandez jamais de doggie bag

    Vous êtes là pour affaires, pas pour les restes. Les doggie bags (Emporter les restes pour un animal) passent encore lors des repas de familles mais n’ont pas leur place dans les diners d’affaires.

    7. Adaptez-vous à la commande de vos invités

    Si vos invités commandent une entrée ou un dessert, suivez le mouvement. Vous les mettriez mal à l’aise si vous les laissiez manger tout seul.

    8. Adaptez votre choix de plat au type de restaurant

    La plupart des gens n’imposent pas leurs choix/obligations diététiques aux autres. Néanmoins, vous pouvez aisément estimer ce que vous devez commander en fonction du restaurant choisi par votre hôte. Par exemple, si votre patron est végétarien mais décide de vous inviter dans un steak house, vous pouvez plus que probablement vous permettre de commander un steak. 

    9. Sachez vous servir de vos couverts et de votre assiette

    La nourriture est placée à la gauche de l’assiette. Les accompagnements séparés (le pain, la salade, les frites) doivent être déposés à cet endroit. Inversement, les boissons doivent être placées à droite de l’assiette. Fourchette à gauche, couteau et cuillère à droite. Il existe un moyen mnémotechnique pour retenir ces règles. Malheureusement, il est en anglais. Mais ça peut toujours servir. Rappelez-vous de BMW, « bread, meal and water » : le pain est à gauche de l’assiette, le plat au milieu et votre verre d’eau à droite.

    10. L’hôte doit toujours payer l’addition

    Si vous êtes à l’origine de l’invitation, vous êtes l’hôte, et vous devez payer l’addition, indépendamment du genre. Mais que faire si l’invité est un homme et veut payer l’addition ? Une femme a plusieurs choix. Elle peut dire : « Oh, ce n’est pas moi qui paie, c’est la boîte ». Ou elle peut s’éclipser de la table pour aller payer l’addition loin des invités. Même chose pour les hommes : c’est une manière très délicate de payer l’addition.

    Source: Business Insider via > http://www.references.be