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  • ENTRETIEN D’EMBAUCHE: 4 FAÇONS DE REPONDRE A UNE QUESTION DONT VOUS NE CONNAISSEZ PAS LA REPONSE

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    Les entretiens d’embauche demandent beaucoup de préparation.

    Et même si vous vous entraînez, vous risquez tout de même de tomber sur une question à laquelle vous ne savez pas répondre. Le cas échéant, vous devez à tout prix éviter de vous laisser submerger par l’angoisse du blanc, qui menacerait de mettre en péril tous les points que vous avez marqués jusqu’alors dans l’interview. Voici 4 façons de répondre à une question dont vous ignorez la réponse et de sauver les meubles !

    1. Prenez votre temps

    Essayez de gagner un peu de temps de réflexion en commentant la question elle-même, en tant que question. Un « Hmmm… c’est une excellente question. Laissez-moi un peu de temps pour y réfléchir… » vous donnera déjà quelques secondes pour mettre vos idées en place. Vous signifierez également à votre interlocuteur que vous n’avez pas directement une réponse, mais que vous en cherchez une et que vous êtes confiant à l’idée de la trouver. 

    2. Pensez à voix haute

    Souvenez-vous que la plupart du temps, les recruteurs vous posent des questions-pièges non pas pour vous entendre déballer directement la bonne réponse, mais pour mieux cerner votre façon de penser. Si vous avez pris quelques secondes de réflexion, expliquez à votre interlocuteur à quoi vous pensiez et comment vous en êtes venu à votre conclusion. Structurez votre réponse en y glissant des termes comme « d’abord », « ensuite », « enfin ».

    3. Réorientez la question

    Vous pouvez également essayer de réorienter la question et de l’amener sur un terrain que vous connaissez bien. Vous ne ferez peut-être pas appel à une compétence particulière, mais si vous parvenez à faire le lien avec des compétences similaires, vous vous en sortirez beaucoup mieux qu’en affirmant simplement que vous n’avez pas les compétences recherchées.

    Mettons que vous ayez postulé une fonction exigeant de l’expérience en marketing des réseaux sociaux et que l’on vous demande d’expliquer votre expérience dans ce type de marketing. Si cette expérience vous fait défaut, vous pouvez essayer de rediriger la réponse vers quelque chose que vous maîtrisez. Dans ce cas-ci, vous pourriez citer votre expérience en management des réseaux sociaux ou en marketing de l’édition et dire « C’est l’une des raisons pour lesquelles je suis si excité par ce poste. J’ai beaucoup d’expérience en management des réseaux sociaux car j’ai tenu un blog dans le cadre de ma dernière fonction et je me débrouille bien en marketing de l’édition de part mon organisation professionnelle. Je pense être vraiment bien outillé pour combiner ces deux compétences et lancer le marketing adéquat pour votre produit sur les réseaux sociaux. » 

    4. Prévoyez une roue de secours

    Évidemment, il se peut que l’on vous pose une question à laquelle vous ne pouvez vraiment pas répondre, même en vous laissant un temps de réflexion, en réfléchissant tout haut ou en faisant un lien avec l’une de vos compétences. Certaines questions sont trop spécifiques ou trop pointues et ne sont pas éludables. Dans ce cas, faites appel aux informations que vous avez recueillies au sujet de l’entreprise et du secteur dans laquelle celle-ci est active.

    Admettons que vous postuliez un poste de fusion et d’acquisition dans la finance et que l’on vous demande ce que sont les fonds de roulement. Vous n’en avez pas la moindre idée. Concentrez-vous sur votre enthousiasme pour le poste et sur votre connaissance du secteur. Essayez quelque chose comme « ce n’est pas un concept que je maîtrise pour le moment, mais j’aime vraiment beaucoup la finance et j’essaie constamment d’en apprendre davantage. Je me tiens au courant des affaires et je me suis intéressé de près à certains contrats que vous avez négociés. J’ai aussi lu beaucoup de choses sur les entreprises que vous conseillez. Je pense que l’envol du secteur de l’automobile va bientôt créer une série d’opportunités et que nous pourrons aussi en tirer des conclusions enrichissantes pour le business de F&A. »  

    Avant tout, essayez de tirer des leçons de chacun de vos entretiens d’embauche. Souvenez-vous que si l’on vous pose une question à laquelle vous ne savez pas répondre, vous pourrez toujours satisfaire d’une façon ou d’une autre les véritables attentes du recruteur, sous-jacentes à ladite question.

    Source : The Muse > Texte: Céline Préaux via > http://www.references.be

  • LE MOT DE BRUNO « QUESTION(S) ROYALE(S) » ? PSEUDO-REVELATIONS ET INSINUATIONS PERNICIEUSES

    Question-s-royale-s-de-Fr-d-ric-Deborsu.jpg        Avec son reportage RTBF sur le Prince Laurent, il y a quelques mois, et son tout récent « Question(s) royale(s) », Frédéric Deborsu s’est révélé tel qu’il, l’exploitant d’un fonds de commerce juteux et facile, notre famille royale.

             La fouille, à répétition, de l’intimité des « grands » de notre monde, la révélation (!!!) de détails croustillants à leur sujet, la propagation, sous X, de rumeurs les concernant, attirent la curiosité d’une certaine catégorie de lecteurs ; ce sont sans doute les mêmes qui, guidés par une forme de curiosité malsaine voire de voyeurisme, lisent la presse à sensation aux titres et images accrocheuses : people, sexe, alcôves, scandales, ruptures, maladies incurables, drames… en sont les ingrédients principaux qui,  parfois, dégagent une odeur nauséabonde, celle des poubelles. Fonds de commerce aussi puisque ces types d’articles, reportages, livres, magazines peuvent rapporter gros à leurs auteurs ; c’est peut-être ce que recherchent ces derniers, en même temps qu’une renommée aussi factice que fugace : car leurs « œuvres », ne constituent en aucune manière des monuments de la littérature contemporaine et/ou historique. Enfin, fonds de commerce facile car, dans le cas présent, la famille royale ne peut pas vraiment se défendre si ce n’est pas de brefs communiqués généraux et prudentissimes.

           Autant le dire de suite, je n’achète jamais cette littérature même si elle est l’œuvre d’un journaliste sous les feux de l’actualité ; je ne souhaite ni enrichir ceux qui s’y complaisent ni me polluer l’esprit par des propos éclaboussant leurs « victimes » et n’honorant pas vraiment ceux qui les couchent sur papier. Si je désire lui consacrer une rubrique en connaissance de cause, je me contente, généralement, d’emprunter un exemplaire à un critique littéraire de mes amis et, comme le commun des mortels, de lire les commentaires parus dans les médias sérieux. Ces derniers, tant francophones que du Nord du pays, aussi bien dans la presse écrite qu’en radio et télévision, sont loin d’être complaisants à l’égard de Frédéric Deborsu et de son livre. Prudente et troublée par le contenu, le ton, la méthode et les sources de l’ouvrage, la RTBF a estimé, à plusieurs reprises et de façon de plus en plus nette, devoir prendre ses distances par rapport à son journaliste qui devient encombrant et nuisible à l’image du service public.       

            Passer des mois à investiguer pour déboucher sur des « révélations » qui n’en sont pas vraiment puisque déjà connues ou supputées depuis longtemps, n’est-ce pas sans aucun intérêt, du temps perdu, de l’argent gaspillé, une forme de harcèlement digne d’un paparazzi ? Certainement un peu de tout. Plus gênants encore sont les sous-entendus interview-blog-1+1.jpgbasés sur des sources anonymes qu’il est impossible de vérifier. Quand l’utilisation des termes « une amitié intense » amène pernicieusement à penser à l’homosexualité, quand le lieu de naissance d’enfants laisse supposer qu’il y aurait eu « fécondation in vitro » … on tombe dans l’interprétation, la rumeur, le sensationnalisme, l’incorrection, l’atteinte à la vie privée et aux droits de l’homme et des enfants. Or, que je sache, être (éventuellement) homosexuel n’est pas une tare ; naître (éventuellement) suite à une fécondation in vitro n’est pas un vice… Le laisser penser, le suggérer est indigne. Mon propos n’est pas de défendre bêtement la famille royale ; je pense surtout à toutes celles et tous ceux qui vivent comme ils le peuvent, chacun à son niveau, avec ses propres tempérament, caractère, éducation, niveau social et responsabilités, les problèmes de tout individu et de tout couple dans la société d’aujourd’hui ; comme les membres de la famille royale, ils ne souhaitent pas pouvoir être importunés et agressés par de tels personnages indélicats.

           On peut aller fouiner dans le passé et le présent de chacun, Frédéric Deborsu et Bruno Heureux y compris ; y trouver des paroles et/ou faits anciens qui, retirés de leur contexte, montés en épingle et interprétés tendancieusement par des gens sans scrupule et/ou aux intentions malveillantes, peut nuire de façon indélébile à la réputation d’autrui. On pourrait, par exemple, toujours sous le sceau du secret de témoins qui ne veulent pas être identifiés, découvrir qu’un tel  a été surpris - une fois – à tripoter son zizi à l’école gardienne, qu’un autre, en primaire, s’est - parfois – bagarré avec ses camarades durant la récréation, qu’un troisième a - occasionnellement -  triché lors d’interrogations en secondaire, qu’un quatrième a – parfois - fumé un joint quand il étudiait  à l’université, qu’un cinquième avait – paraît-il - les mains baladeuses lorsqu’il dansait les slows…  Cela fait-il de ces adultes d’aujourd’hui des pervers, obsédés sexuels, tricheurs professionnels, drogués ? Généralement, non ! Pourtant, rapportés sans nuance, en retirant les « une fois, parfois, occasionnellement, paraît-il… », ces faits deviennent des généralités avérées donnant une image déformée et désastreuse de celui qui aurait cumulé certains ou l’ensemble de ces « défauts » ou « méfaits »… Journalistiquement et moralement parlant, le procédé est indigne parce que travestissant la vérité.

             Il y a de nombreux autres sujets d’investigation que celui abordé par « Question(s) royale(s) », dénué de tout réel intérêt public, qui mériteraient de faire l’objet d’enquêtes approfondies menées par des journalistes au service de la société et dénués de toute velléité de sensationnalisme déplacé. L’impertinence de l’expression, qu’affectionne Frédéric Deborsu, n’a de valeur qu’au service d’une pertinence du propos… ce qui ne semble pas être le cas en l’occurrence.

     

    Source & Texte de > Bruno Heureux.