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  • MOTS CŒUR & MOTS TUS > LA RUBRIQUE DE BRUNO HEUREUX > 3 ARTICLES

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    Là-bas comme ici

                    Aimer le Québec et ses habitants à l’accueil chaleureux ne m’empêche pas d’être conscient des difficultés et problèmes de cette province et du Canada dont elle fait partie.

                    De même que c’est parfois le cas en Belgique, la corruption existe dans la Belle Province, jusqu’au plus haut niveau de l’état. Depuis des semaines, l’actualité québécoise consacre une bonne partie de ses pages à un grand procès de personnes impliquées dans l’octroi « partial » de permis de construire et la désignation « téléguidée » de sociétés, frauduleusement privilégiées, pour la réalisation d’énormes projets immobiliers. Dès le début de ce procès, on a assisté au déballage de pratiques « mafieuses » éclaboussant des personnalités de renom.

     indien1.jpg               Au niveau fédéral canadien, les grosses sociétés internationales sont épargnées par une série de subventions accordées généreusement sans véritables contreparties sociales - on se croirait en Belgique - ; par contre, elles sont protégées et, plus encore, associées par le gouvernement canadien à un immense projet visant à exploiter au maximum toutes les richesses forestières, minières, maritimes, pétrolières... du Grand Nord. Le Québec est très concerné. Ce projet met en péril la (sur)vie d’une des rares régions de la planète encore vierges de toute pollution humaine, au grand dam de l’immense majorité des Québécois. Ces derniers assistent, incrédules, au saccage délibéré du nord de l’Alberta  par le gouvernement canadien : celui-ci y subventionne massivement l’extraction du pétrole bitumeux et la capture du gaz de schiste, opérations pourtant extrêmement coûteuses et assassines pour l’environnement : en effet, ces activités industrielles utilisent des milliards de m3 d’eau qu’elles polluent fortement. Cette eau souillée s’infiltre dans les nappes phréatiques qu’elle rend progressivement impropres à la consommation et nocives pour la santé des populations ; conséquence nuisible dans l’immédiat mais également dans un futur estimé à plusieurs dizaines d’années alors que certains experts parlent même de plusieurs siècles.

                    Et pendant ce temps-là, le même gouvernement inflige une austérité implacable, notamment dans les domaines de la santé, de la culture et de l’enseignement ; une austérité surtout irrespectueuse des habitants actuels les plus faibles et des perspectives d’avenir pour les générations à venir. Certes, cette politique fournit des emplois (parfois scandaleusement mal rémunérés) et de la richesse, mais essentiellement pour les grands groupes internationaux proches du pouvoir d’Ottawa. Quel est le prix de ce boum économique ? Celui de la santé des habitants de la province, présents et à venir !!! En résumé, une politique de profit à court terme, sans perspectives sociales et hypothéquant l’avenir.

                    Avec le gouvernement dirigé par le très, très, très libéral Harper, le Canada, et donc le Québec, sont emportés par une politique on ne peut plus de droite. Elle ressemble, mais en plus grand et à l’échelle du Canada, à celle que pourrait nous imposer le prochain gouvernement fédéral belge que les partenaires de la probable coalition « suédoise » cherchent à mettre sur pied.

    Suédoise ? Mon oeil !

                    D’habitude, lorsqu’on parle de « suédoise », voitures et/ou jeunes femmes, on pense à de belles carrosseries aux lignes séduisantes, tout en courbes artistiques, agréables femme2.jpgau regard et invitant aux rêves les plus fantasques. Alors, avoir le toupet d’appeler « suédoise » la coalition qui tente de se mettre en place au fédéral est une tromperie. Que peut-on, en effet, trouver d’harmonieux, d’attirant, de sexy dans cet amalgame contre nature, contre Belgique, contre francophones ? Rien ! Il s’agit d’une vraie publicité mensongère.

                    Au tout début de l’aventure, on avait dit coalition « kamikaze », en référence aux aviateurs suicidaires japonais, une espèce de fous de dieu leur l’empereur ; leur fuite en avant, sans désir de retour, se terminait inéluctablement par la mort. N’est-ce pas un mauvais présage pour la tentative actuelle des partis complices ?

                    En fait, pas suédoise pour un sou, un peu kamikaze, cette coalition semble plutôt honteuse de s’avouer flamande avec un prisonnier francophone volontaire, le MR ; elle aurait pourtant le mérite de la clarté si elle avait l’honnêteté de se nommer « FlaMRde », appellation qui, jusque dans l’écriture, correspond à la réalité du MR cerné par les quatre partis flamands à la table des négociations. Même dans ce détail, le courage n’a pas été la première qualité des partis concernés.           

    Courage, fuyons !

                    A propos de courage, la volonté affichée de refuser d’assumer les responsabilités de Premier Ministre est digne du peu glorieux « Courage, fuyons ! » De Wever préfère rester à Anvers et, apparemment pas intéressé par le poste, regarder les autres se mouiller e8285a90-8f9e-4357-970f-2ba83ac98e4f_500.jpgà sa place tout en tirant habilement les ficelles. Kris Peeters et le CD&V ont refusé d’être à la tête d’un gouvernement qui devra prendre des décisions risquant de provoquer de vives réactions sociales. Alors refiler la patate chaude au seul parti francophone des négociations était un piège dans lequel ce dernier est fatalement tombé. Mais, pouvait-il vraiment faire autrement ? Pour certains politologues plus perfides, il ne souhaitait pas faire autrement car le prestige de la fonction de Premier Ministre Fédéral peut éblouir, rendre aveugle et, parfois, effacer bien des scrupules...

                    Enfin, et en étant désolé de noircir encore le tableau, les tractations, chantages, manipulations, compensations, surenchères, dramatisations... dans la désignation de la Commissaire Européenne laissent aux yeux du public l’image de négociateurs politiques très loin des problèmes et intérêts de la population mais plus proches des marchandages de marchands de bestiaux de chez nous ou dignes de souks de pays dits, dédaigneusement, en voie de développement. Et on s’étonnera de la désaffection, du rejet, voire du mépris de la politique dans une frange de plus en plus large de la population ? Dommage pour celles et ceux qui exercent les responsabilités politiques sans les détourner de leur noble but, sans les polluer par des comportements indignes des attentes légitimes des électeurs.

    Source & Textes de & part > Bruno Heureux. 

    [1] Une province anglophone du Canada.

    [1] Alors que le Québec est 50 fois plus grand que la Belgique, le Canada équivaut à plus de 325 fois la surface de notre pays.

    [1] Merci, mesdames, de bien vouloir m’excuser pour cette association et comparaison... flatteuse pour les Saab et autres Volvo.

  • MOTS CŒUR & MOTS TUS > LA RUBRIQUE DE BRUNO HEUREUX …. RETOUR…& …SOUVENIRS

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    Revenu sur mes terres au terme d’une belle tournée de spectacles au Québec, je reprends contact avec vous, chers amis lecteurs, pour vous livrer quelques impressions au terme d’un long et inoubliable voyage.

    Retrouvailles d’amis, publics accueillants et chaleureux, organisateurs aux petits soins, personnalités culturelles et politiques conquises, nourriture locale appréciée... m’ont fait oublier les 7h30 de vol à l’aller et les 6h45 au retour (différence due aux vents d’ouest favorables) ainsi que les 1500 km de déplacements entre les différentes étapes de mon séjour. Evoquons donc ensemble quelques moments forts choisis parmi tous mes souvenirs.

    Mon ami Pierre

    Je craignais ne plus le revoir vivant, il est en phase terminale d’un cancer. J’ai encore pu le serrer dans mes bras comme c’est la coutume au Québec, avec précaution car il a perdu plus de 55 kg ; lorsqu’il est moins bien, le moindre effort et la moindre émotion l’épuisent. Mais sa lucidité et son courage face à la maladie, remarquables et respectables, le maintiennent debout avec dignité ; l’attention amoureuse de tout instant de sa Denise l’y aide beaucoup également. Un beau couple, un bel amour qui cheminent vers la fin proche de leur histoire commune. Dans ces circonstances (peut-être à cause d’elles), j’ai pourtant vécu, en leur compagnie, quelques jours d’amitié vraie et de partages intenses.

    Spectacle au 3ème âge               

    Comme j’en ai l’habitude lors de mes tournées, je consacre un spectacle soit à des malades dans des hôpitaux soit, comme cette année, à des personnes âgées placées en maison d’accueil. Quel bonheur de faire naître le sourire sur ces visages marqués par les ans et la vie, de voir ces personnes réagir à mes jeux de mots et histoires, claquer des mains lorsque le rythme s’accélère, se lever et applaudir à tout rompre lorsqu’une chanson les interpelle particulièrement. Quelle émotion aussi, lorsqu’au terme de ma prestation, une dame d’un âge certain me demande de ne pas partir avant qu’elle ait eu le temps d’aller me chercher un souvenir... un petit castor en peluche pour ma petite-fille de 6 ans évoquée dans le spectacle. Cadeau touchant de spontanéité, de tendresse, de reconnaissance pour les bons moments partagés lors du spectacle ! D’où le tenait-elle ? Comment avait-elle pu le choisir et le préparer avec autant d’à propos ? … Mystère !

    Oné Onti, le Huron

    Des personnes âgées placées dans des « homes », voilà un sujet récurrent abordé avec véhémence par Oné Onti, ancien chef respecté des Indiens Hurons-Wendat, lors d’une rencontre très enrichissante. Il stigmatise notre conception européenne et anglo-saxonne de la « société en carré » où nous parquons dans un coin les personnes qui nous dérangent, notamment nos « p’tits vieux ». La « société en cercle » indienne, elle, ne connaît pas les coins ; si bien que les anciens y sont intégrés, écoutés, respectés et pris en charge par la famille ou la tribu jusqu’à la fin de leur vie... Il y a certainement des nuances à apporter à cette vision des choses sans doute trop idyllique ; pourtant, la remarque du sage indien mérite notre réflexion sur certains comportements devenus normaux chez nous mais qui peuvent choquer ceux pour qui, selon Oné Onti, « la gratitude à l’égard des anciens est un devoir sacré, une vertu fondamentale d’une civilisation digne de ce nom. »

    Western québécois

     Une soirée très « western » dans la forme reste un souvenir pittoresque. Les parents de l’organisateur habitent une ferme perdue en pleine campagne ; parmi les bâtiments, une énorme grange à l’architecture québécoise traditionnelle ; bottes de paille et bancs y ont été installés en guise de sièges ; si la scène est la plateforme d’un charriot en bois aménagé pour la circonstance, la sonorisation est excellente et bien d’aujourd’hui. Alors que le spectacle est prévu à 21h00, quelques minutes avant son début, plus de 100 voitures et pick up convergent vers la grange ; en débarquent des couples, en robes longues pour les dames, en chemises à carreaux et chapeau western pour la plupart des hommes. Chacun apportant son bac de bière locale, l’ambiance monte vite. Mais finalement, après un début un peu plus difficile que d’habitude, le spectacle se poursuit dans le respect de l’artiste, les chansons, histoires et jokes (blagues en québécois) étant saluées de cris et sifflements enthousiastes, avec une ovation finale très, très bruyante. Puis, la fête s’est poursuivie jusque tard dans la nuit... Ce spectacle « western » à la québécoise constitue une nouvelle, originale et belle expérience après 50 ans de carrière !!!

    Adieu !

    Enfin, le souvenir embué de larmes et d’une profonde émotion : il évoque à nouveau mon ami Pierre et spécialement le moment de la séparation sur le quai du départ, lorsque l’au-revoir a des accents d’adieu, lorsque les mots devenus inutiles n’ont plus leur place, hannut,blog,jcd,bruno,heureux,mots coeur,mots tus,québeclorsque les sourires qui se voudraient rayonnants ont la pâleur de soleils fades. C’est dur de quitter un ami qui s’en va là-bas d’où on ne revient pas... Difficile de s’appeler « heureux » en de tels moments.

    Source & Texte Bruno  HEUREUX > Photo > http://www.bonjourquebec.com/

  • ÉCHANGE WALLONIE-QUEBEC POUR LA CHANSON FRANCOPHONE > CE VENDREDI 05 A HANNUT

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    La Traverse

    A l’initiative de deux auteurs-compositeurs-interprètes et avec le soutien du service culturel de la délégation générale du Québec, un nouveau projet d’échange a vu le jour entre la Wallonie et le Québec.

    En effet, David Robert, artiste québécois, a senti la nécessité pour les paroliers francophones de toucher leur public et de promouvoir leurs œuvres de part et d’autre de l’Atlantique.

    L’auteur compositeur interprète belge Capitaine Wilkin a rejoint son idée et ils ont mis sur pied une première édition d’un rendez-vous chanson intitulé « La Traverse ».

    Ils se partageront la scène deux soirs de suite avec comme invité spécial le groupe Québécois hyper festif « Les Frères Lemay » actuellement en tournée européenne.

    Ce 5 septembre 2015 à 20h

    À la « MDJ d’Hannut » Rue Withofs, 1 à 4280 Hannut > 5/8€

    Réservations au +32(0)497.89.78.45

    À l’issue de ces de la soirée de concert, l’événement se déplacera au Québec en 2015.

    David Robert et Capitaine Wilkin  ne comptent d’ailleurs pas en rester là et sont déjà en train de réfléchir à  la prochaine édition de la « La Traverse » qui sera ouverte à d’autres artistes et de plus grande ampleur.   

    Le site > www.capitainewilkin.be 

    Source > Pour La Traverse > Wilkin Jean-Philippe +32(0)497.89.78.45

  • ÉCHANGE WALLONIE-QUEBEC POUR LA CHANSON FRANCOPHONE > PROCHAINEMENT A HANNUT

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    La Traverse

    A l’initiative de deux auteurs-compositeurs-interprètes et avec le soutien du service culturel de la délégation générale du Québec, un nouveau projet d’échange a vu le jour entre la Wallonie et le Québec.

    En effet, David Robert, artiste québécois, a senti la nécessité pour les paroliers francophones de toucher leur public et de promouvoir leurs œuvres de part et d’autre de l’Atlantique.

    L’auteur compositeur interprète belge Capitaine Wilkin a rejoint son idée et ils ont mis sur pied une première édition d’un rendez-vous chanson intitulé « La Traverse ».

    Ils se partageront la scène deux soirs de suite avec comme invité spécial le groupe Québecois hyper festif « Les Frères Lemay » actuellement en tournée européenne.

    Le 5 septembre 2015 à 20h

    À la « MDJ d’Hannut » Rue Withofs, 1 à 4280 Hannut > 5/8€

    Réservations au +32(0)497.89.78.45

    À l’issue de ces de la soirée de concert, l’événement se déplacera au Québec en 2015.

    David Robert et Capitaine Wilkin  ne comptent d’ailleurs pas en rester là et sont déjà en train de réfléchir à  la prochaine édition de la « La Traverse » qui sera ouverte à d’autres artistes et de plus grande ampleur.   

    www.capitainewilkin.be 

    Source > Pour La Traverse > Wilkin Jean-Philippe +32(0)497.89.78.45

  • 12 JEUNES DE LA MDJ DE HANNUT AU QUÉBEC > REPORTAGE

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    12 jeunes de la Maison des Jeunes de Hannut en séjour à l’étranger > Projet 2013

    A la découverte du Québec

    Le 24 juin dernier, 12 jeunes de la Maison des Jeunes de Hannut ont décollé de Bruxelles, destination le Québec, avec 3 animateurs : Vital Wouters, coordinateur de la Maison de Jeunes de Hannut, Vanessa Haté et Loïc Lademacher.

    MDJphoto10.JPGCe voyage, fruit d’une préparation de plusieurs mois, au rythme soutenu et au programme chargé, se déroule dans la bonne humeur générale, malgré la fatigue due au décalage horaire.

    Un programme riche et chargé Mardi 25 juin, après avoir rencontré l’agence LOJIQ(les Offices Jeunesse Internationaux du Québec), les jeunes ont visité le Biodôme de Montréal, un musée vivant où ils ont pu découvrir des espèces animales différentes, que ce soit des manchots ou des pingouins, dans leur environnement recréé.

    Le groupe a ensuite visité le parc olympique avant de se diriger vers le Mont Royal où ils ont fait une rencontre surprenante : Michel Drucker.

    Au-delà du voyage touristique, ce séjour possède avant tout des objectifs culturels : aller à la rencontre des jeunes, découvrir leurs loisirs, leurs habitudes et en savoir plus sur les structures « jeunesse ».

    Le mercredi 26 juin, le groupe est donc allé à la rencontre du Carrefour Jeunesse Emploi. Les jeunes ont posé des questions sur la sécurité sociale du pays, sur le Québec en général et ont pu comprendre les différents projets menés par la dynamique du Carrefour Jeunesse Emploi. Ils ont été retrouvés ensuite les jeunes de l’Escale Jeunesse pour une journée pleines d’activités (frisbee, air hockey, mini-golf, etc.).

    Le séjour se poursuit en visite. Le jeudi27 juin, après une dernière petite visite de Montréal, le groupe a quitté l’auberge direction Québec ville avec 3 heures de route pour s’installer dans le campus universitaire Laval.

    Au programme: visite de la ville de Québec. Le lendemain, ils ont été accueillis par le Patro Roc Amadour. L’endroit était bluffant: piscine intérieure, terrain de sport synthétique extérieur, etc.

    Les jeunes belges ont répondu aux diverses questions posées par les jeunes ados Québécois et leur ont concocté plein de petits jeux. Si le séjour a débuté sous un soleil étouffant, le mauvais temps est apparu fin de semaine. Les jeunes ont donc dû changer leur plan et ont improvisé le reste de la journée avec du «magasinage», comme on dit là-bas.MDJphoto.JPG

    La journée du28 juin s’est terminée par une première petite réunion d’évaluation au campus universitaire basée sur3 sujets: les activités journalières, l’hébergement et la nourriture. Après cette escapade à Québec Ville, retour vers Montréal après une dernière visite de taille: les Chutes de Montmorency.

    Les jeunes ont gravi 407 marches pour arriver au sommet des chutes et admirer le paysage. Ils ont eu l’occasion de traverser le pont qui surplombe les chutes.

    La chance! Le voyage se passe donc à merveille. Ils nous reviendront avec des souvenirs plein la tête.

    La seconde semaine s’annonce bien. Au programme: des j«ournées d’animations (rencontre avec les Maisons de Jeunes «La Barak», «Le Spot Jeunesse» et « Le Plateau» ainsi qu’avec les membres du Comité Municipal Jeunesse de Sherbrooke) et de visites (Niagara Falls, etc.).

    Leur retour est prévu ce lundi 8 juillet. Bref, d’après eux, Montréal, c’est génial!

  • LE MOT DE BRUNO >MOTS CŒUR et MOTS TUS > L’EAU FLUOREE AU QUEBEC

    382792668.jpgLe Québec possède une richesse naturelle inestimable et quasi inépuisable, son eau. D’excellente qualité, pure, elle est distribuée dans tous les foyers à la grande satisfaction des consommateurs. Or le gouvernement libéral[1] a l’intention d’ajouter à cette eau une quantité de fluor, pour que les gens, notamment les enfants, aient de meilleures dents.

                Outre le fait que trop de fluor est dangereux pour la santé, il apparaît clairement que cette décision sert les intérêts d’une grosse multinationale qui voit là s’ouvrir un marché lui aussi intarissable ; comme très souvent, en pareil cas, les intérêts des décideurs est souvent lié aux intérêts des dirigeants d’entreprises. Les dessous de table existent aussi au Québec ; la preuve par les récentes et importantes descentes de police dans différents milieux impliquant des responsables de haut niveau, politiques et industriels !

                Enfin, tant qu’à introduire du fluor dans l’eau québécoise « à des fins de santé publique », pourquoi pas, tant qu’ils y sont et dans le même esprit, y introduire également du Viagra pour pallier l’insuffisance érectile d’une certaine catégorie de la population et du Prosac pour remonter le moral d’une autre durement touchée par la crise !!!

    Bruno Heureux



    [1] Le terme « Libéral », au Canada et au Québec, n’a rien à voir avec la signification que nous lui donnons en Belgique : à côté des Harper (1er ministre canadien) et Charrest (1er ministre québécois), nos Reynders, Michel, De Croo et autres Van Quinckenbornesont du spa nature comparé à une vodka polonaise artisanale…