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  • 8 MOMENTS OU IL VAUT MIEUX SE TAIRE AU TRAVAIL,…. OU AILLEURS !

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    Vous connaissez l’adage : il faut tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler.

    Mais parfois, il vaut mieux carrément se taire. Une parole malheureuse peut en effet vous faire tomber en disgrâce, vous aliéner d’anciens alliés ou vous faire manquer le deal que vous vous apprêtiez à conclure. Voici 8 moments où vous devriez vous taire.

    1. Quand la partie adverse s’embrouille

    Certaines personnes ne sont pas faites pour les négociations. Elles s’embrouillent, ne croient pas à leur offre et finissent même par être désolées de demander un prix. En de telles circonstances, la meilleure tactique est le silence : laissez votre interlocuteur se tirer une balle dans le pied et ne concluez que lorsqu’il a terminé. Il vous proposera sans doute lui-même un deal à votre avantage.

    2. Quand vous avez posé une question

    Nous connaissons tous quelqu’un comme ça : il vous pose une question mais ne vous laisse pas le temps de répondre avant de donner lui-même son avis. En fait, il aime s’entendre parler et veut juste vous signifier son point de vue, qu’il estime probablement éclairé. Apprenez à écouter les autres, vous y gagnerez beaucoup. On peut en effet supposer que vous connaissez votre propre opinion : vous n’apprenez rien en l’exprimant dans un monologue. En revanche, vous vous enrichirez en écoutant ce que votre interlocuteur a à dire.

    3. Quand vous ne savez pas de quoi vous parlez

    Les blancs créent souvent un malaise. Certaines personnes ne le supportent pas et se sentent obligées de les combler en disant tout ce qui leur passe par la tête. C’est un peu la technique du psy : il laisse parler son patient sans l’interrompre, même lorsqu’il semble avoir terminé. Ainsi le patient se dévoile davantage et révèle des sentiments plus intimes. Or, vous n’avez pas toujours envie que votre interlocuteur en sache trop sur vous ou qu’il ait une piètre image de vous parce que vous avez l’habitude de parler de futilités juste pour combler les vides.

    4. Quand vous voulez que le mérite revienne à quelqu’un d’autre

    Comme le disait le président américain Harry Truman, vous pouvez accomplir presque tout ce que vous voulez si vous vous moquez de qui en aura le mérite. Parfois, il vaut mieux vous taire et laisser croire à votre interlocuteur que l’idée que vous lui avez soumise est en réalité la sienne.

    5. Quand vous vous vantez, au lieu de partager

    C’est l’un des fléaux des réseaux sociaux. Si vous allez sur Facebook, par exemple, vous ne verrez presque que des gens qui mènent une vie fabuleuse : ils publient des photos de super restos, de vacances au soleil, de leurs enfants toujours souriants et de leur histoire d’amour à faire pâlir Brad et Angelina. S’agit-il alors de partage ou de vantardise ? Si vos publications penchent vers cette deuxième direction, il est temps de vous taire. 

    6. Quand votre commentaire vous concerne plus vous que votre interlocuteur

    Admettons que votre collègue est excitée par ses plans du week-end. Vous vous apprêtez à lui conseiller un meilleur endroit où passer le week-end, ou à lui dire de plutôt choisir une autre date (quand il fera meilleur, quand il y aura moins de trafic, quand elle aura moins de boulot qui l’attend). Avant de parler, posez-vous la question : pensez-vous vraiment à son bien-être ou vos conseils sont-ils le fruit de votre jalousie ou de votre orgueil ? Si vos intentions ne sont pas sincères, mieux vaut garder le silence.

    7. Quand vous voulez que quelqu’un d’autre apprenne

    C’est un peu comme quand vous voulez que quelqu’un d’autre s’attribue les mérites de votre idée. Si votre enfant vous demande un coup de main pour ses devoirs, vous savez que vous pourriez les faire pour lui et le délester de cette tâche. Mais là n’est pas le but de l’exercice : vous voulez que votre enfant apprenne et grandisse. Aussi vous abstiendrez-vous de lui prodiguer vos conseils (en tout cas dans le détail), pour qu’il évolue de lui-même. La même chose vaut pour vos collègues subordonnés. Parfois, il vaut mieux taire une réponse que l’on détient, pour le bien de notre interlocuteur.

    8. Quand vous ennuyez les gens

    Parfois, vous avez le sentiment que vos anecdotes sont passionnantes et qu’elles vont forcément intéresser les gens. Ce sont des histoires qui vous ont enrichi vous-même, que vous avez trouvées instructives ou drôles, bref, qui méritent d’être partagées. Selon vous. Car il se peut que votre public ne soit pas de cet avis, que l’ambiance ne se prête pas à ce genre de discours ou que l’histoire elle-même laisse vos auditeurs indifférents. Si vous remarquez des traits de lassitude chez vous interlocuteurs, arrêtez de parler.

    Source : Inc.com via > http://www.references.be

  • QUEL EST LE MEILLEUR MOMENT POUR DEMANDER UNE AUGMENTATION ?

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    La fin de l’année approche, votre entretien d’évaluation aussi, vous êtes content de votre travail dans l’année écoulée… Vous sentez qu’il est temps de négocier une augmentation, et vous avez préparé des arguments pour convaincre votre patron de vous l'accorder. Reste une question cruciale à régler : quel est le meilleur moment pour demander une augmentation salariale ?

    Bien choisir son heure permet de mettre plus de chances de votre côté, ou même de pouvoir espérer recevoir plus d'argent que prévu. Mode d’emploi.

    Les moments à éviter

    Le climat n'est pas toujours favorable à entamer la démarche d'une augmentation. Mieux vaut éviter ces périodes :

    • Les périodes de crise pour votre entreprise : recul du chiffre d’affaire, plan de restructuration, départ de collaborateurs, chute des actions... Si votre société va mal, votre patron hésitera davantages à vous augmenter.

    • Les moments de crise personnelle dans la vie de votre supérieur : divorce, maladie, problèmes familiaux... Gardez une certaine finesse, et évitez ces périodes pour le solliciter. C'est également valable pour vos propres crises personnelles

    • Enfin, ne demandez jamais une augmentation au retour d’un long congé. Votre patron risque de vous trouver un peu trop audacieux : remettez-vous d'abord au travail !

    Choisir le moment naturel

    La clé est de faire en sorte que votre requête semble naturelle et légitime à votre patron. Pour cela, plusieurs techniques sont possibles...

    • Tout d'abord, renseignez-vous sur la politique salariale en vigueur au sein de votre entreprise. Souvent, les salaires de l’année suivante sont décidés à un moment précis. Faites en conséquence: évitez de demander une augmentation en avril si les salaires sont adaptés en décembre.

    • Vous pouvez bien sûr demander une augmentation après avoir accompli avec brio une mission que l’on vous a confié, ou lorsque vous changez de poste ou de statut.

    • Prenez l'initiative de remettre sur le tapis des moments qui ont été prévus à l’avance (et que vous n’avez pas oublié). Votre supérieur vous avait vaguement promis de renégocier votre salaire à la fin de votre période d’essai, mais il n'en parle plus maintenant qu'elle arrive à son terme ? N’hésitez pas à demander un entretien pour lui rappeler ce qui était prévu.

    • Vous ne trouvez aucune occasion ? Rabattez-vous sur les dates anniversaires. Celle de votre précédente augmentation ou celle de votre entrée en service, par exemple.

    Et pendant l’entretien annuel ?

    La saison des entretiens de fonctionnement approche. Beaucoup d’employés pensent que c’est le moment idéal pour demander une augmentation. Est-ce le cas ? Oui et non.

    En effet, l’entretien doit surtout servir à faire le point sur vos compétences, établir le bilan de l’année écoulée et évoquer les challenges qui vous attendent. Certains managers préfèrent ne pas y associer directement la rémunération. Vous pouvez aborder le sujet lors de cet entretien, mais préférez convenir d’un autre rendez-vous pour discuter de l’augmentation en elle-même et pour développer tranquillement votre argumentation.

    Votre patron aura ainsi le loisir d’analyser vos résultats à son aise, et sera plus enclin à vous accorder cette hausse salariale (si les résultats jouent en votre faveur, cela va sans dire !).

    Source: Latribune.fr Via > http://www.references.be