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  • DEVENIR INFLUENT > DEUX QUALITES SUFFISENT

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    Qu’est-ce qui rendent les gens influents ? > Qu’est-ce qui fonde le charisme de certains ?

    Selon un nouveau livre de John Neffinger et Matthew Kohut, Compelling People : The Hidden Qualities That Make Us Influential, l’art d’influencer les gens tient à une combinaison étonnamment simple : il faut paraître à la fois fort et chaleureux.

    La force = l’influence, la chaleur = l’empathie

    Matthew Kohut, qui conseille des personnalités publiques pour leurs discours, explique : « Lorsque vous rencontrez quelqu’un, celui-ci vous évaluera sur deux qualités fondamentales : la force et la chaleur. La force montre à quel point les gens peuvent influencer les événements dans le monde, tandis que la chaleur montre à quel point les gens sont préoccupés par nos intérêts. »

    Le timide mal à l’aise ou le confiant froid

    John Neffinger et Matthew Kohut sont arrivés à ces conclusions après des années de conseil en matière de langage corporel auprès de leurs clients. La plupart d’entre eux avaient l’air timide et mal à l’aise (manque de force) ou confiant mais froid (manque de chaleur). « La » star, la personne qui se détache du lot, qui est dotée de cette petite chose magique que l’on appelle le « charisme », parvenait à dégager à la fois de la force et de la chaleur.

    Le leader compétent et agréable

    Ce principe s’applique à n’importe quel niveau de la carrière, puisque pour être perçu comme doté d’un potentiel de leadership, il faut paraître aussi compétent qu’agréable. Matthew Kohut avance : « Nous avons besoin de respecter les compétences de nos leaders, et nous avons besoin de les apprécier pour avoir envie de les suivre. » 

    Une combinaison difficile

    Le problème, c’est qu’il est très difficile d’incarner ces deux valeurs en même temps. Généralement, pour se montrer fort, on bombe le torse ou on utilise un langage fort. Pour Matthew Kohut, cela peut montrer que vous êtes capable… mais cela peut aussi être rebutant. Et lorsque les gens se montrent chaleureux, en rendant des services ou en marquant leur accord avec les points de vue des autres, ils renoncent à leur force. Il est difficile d’atteindre un juste milieu.

    Tributaire de l’apparence

    Par ailleurs, les qualités physiques qui sont hors de votre contrôle peuvent aussi automatiquement influencer la perception que les autres ont de vous, avance Matthew Kohut. Par exemple, si vous avez une carrure plus étroite, vous donnerez moins une impression de force. Si vous avez un visage attirant, vous dégagerez de la chaleur. Dans le même ordre d’idées, les femmes sont typiquement perçues comme étant plus chaleureuses et moins fortes, l’inverse valant pour les hommes.

    Les inégalités hommes-femmes persistent

    Si une femme s’attache à développer une image de force, elle sera pénalisée car on la considérera comme contraire à son genre et ne sera plus perçue comme chaleureuse, mais plutôt comme « froide » et « garce ». Selon Matthew Kohut, c’est là une inégalité flagrante entre hommes et femmes dans le milieu du travail, ces dernières devant se battre plus durement pour être perçues comme chaleureuses et fortes. 

    Comment donc trouver l’équilibre et devenir plus convaincant ? Pour Kohut, la méthode la plus courante et la plus facile consiste à se tenir bien droit et à sourire. Cela peut sembler basique, mais c’est d’une importance cruciale.

    Le langage corporel

    Il poursuit : le langage corporel et les indices verbaux jouent un rôle capital dans l’acquisition de ces deux qualités. Pour évoquer la force, vous devez avoir une bonne posture, chercher le contact visuel et poser des gestes confiants et amples. Vous pouvez aussi observer le langage corporel des autres pour voir comment ils vous perçoivent. Si quelqu’un recule ou tente de fuir une conversation, peut-être est-ce le signe que vous vous imposez de trop.

    Si vous voulez dégager de la chaleur, souriez, penchez-vous vers les gens et devenez le reflet des sentiments et des gestes des autres, pour paraître empathique. Vous pouvez aussi féliciter quelqu’un pour un projet qu’il a mené à bien, ou marquer votre accord avec son point de vue. Kohut estime que c’est là un élément important : « Lorsque vous marquez votre accord avec le point de vue des autres, vous confirmez que vous partagez la même vision du monde. Vous paraîtrez alors plus familier. » 

    Si vous ne savez pas quelle qualité vous fait défaut (ou est trop marquée), questionnez un ami proche ou filmez-vous en train de faire une présentation, afin de vous voir clairement.

    Kohut conclut : « Lorsque vous découvrez les prismes de la force et de la chaleur, votre vision de vous-mêmes et du monde change également. » 

    Source : Business Insider > Texte: Céline Préaux > sur > http://www.references.be

  • AVEZ-VOUS LES QUALITES POUR DEVENIR INDEPENDANT ?

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    Beaucoup de travailleurs caressent l'espoir de devenir un jour leur propre patron en lançant leur entreprise…

    Mais devenir indépendant, c’est une sacrée décision. Job’in asbl, guichet d’entreprise en Wallonie, conseille et accompagne les porteurs de projets tout au long de leur démarche. Voici leurs conseils quant aux qualités à posséder avant de se lancer dans l’aventure.

    Un article de Job'in asbl

    Quel que soit le secteur d’activité, l’indépendant qui réussit tant sur le plan humain que financier se caractérise par différentes qualités récurrentes. Ces qualités ne sont pas exhaustives et touchent aussi bien les motivations, l’entourage, les aptitudes et les attitudes que le projet en lui-même.

    1. Les motivations

    Quelles sont les bonnes motivations pour devenir indépendant ? Citons la recherche d’autonomie et de liberté, l’ambition, le besoin de se réaliser, de réussir, de travailler en suivant ses convictions, de gagner sa vie, voire d’assurer ses vieux jours.

    Quelles sont alors les mauvaises raisons ? La fuite d’une situation comme, par exemple, la suppression des allocations sociales ou le ras-le-bol du patron… Devenir indépendant par défaut ou dépit ? Non !

    2. L’entourage

    Si être chef d’entreprise offre bien des avantages, par exemple quant à la libre organisation de son travail, il présente aussi des contraintes, comme tout job : surcharge de travail à certains moments, solitude face à la prise de décisions, stress, incertitude du lendemain,… On le sent, le soutien moral de l’entourage privé est primordial. La vie ne sera pas la même qu’avant. Votre entourage en est-il conscient ? Vos proches sont-ils prêts à vous soutenir dans cette aventure ?

    Par ailleurs, loin de devoir être expert en tout, l’indépendant doit s’entourer de professionnels compétents qui lui permettront de travailler en toute sérénité et de se concentrer sur son corebusiness. On pense aux garants de la bonne marche générale de l’activité comme le comptable, l’avocat, le banquier, le courtier en assurance mais aussi aux partenaires du quotidien comme les fournisseurs ou les sous-traitants.

    3. Les aptitudes

    Il s’agit de dispositions, d’habiletés et de capacités, innées, acquises ou à acquérir ! Il faut avoir des compétences en gestion, être organisé et pouvoir assurer un suivi administratif de l’activité.

    Au niveau humain, il faut avoir de la confiance en soi, de l’enthousiasme, de la persévérance, de la détermination, de la créativité, de la vision à long terme, avoir la capacité de se remettre en question, savoir prendre des risques de manière réfléchie et être résistant au stress car…le chef d’entreprise est multi-casquette, il doit s’intéresser à toutes les facettes de son activité. Il doit en effet être capable de gérer son temps entre différentes tâches :

    •administratives comme lire et répondre au courrier, faire des devis, établir des factures, analyser sa rentabilité, suivre les paiements, envoyer les pièces au comptable,…

    •commerciales avec la description de sa plus-value face à la concurrence, la publicité, la recherche de nouveaux clients et la fidélisation de la clientèle existante, la conclusion des contrats, le réseautage,…

    •techniques, à savoir réaliser ce pour quoi il est payé.

    Enfin, l’indépendant doit pouvoir s’octroyer du temps libre et du repos. Il doit pouvoir recharger les batteries et ménager sa monture : son corps et son moral sont ses matières premières, ses outils de travail !

    4. Les attitudes

    Le bon indépendant adopte des attitudes appropriées telles que l’écoute attentive de son interlocuteur, la compréhension, les réponses adéquates, le visage souriant pour développer chez celui-ci des perceptions positives.

    Il est sérieux : il dit ce qu’il fait et il fait ce qu’il dit. Il doit rester dans ce qu’il est capable de faire. Si un client demande la lune alors qu’il est grossiste en étoiles, il devra savoir dire que ce n’est pas sa spécialité et qu’il connaît un très bon vendeur de satellite. Il restera alors cohérent dans son discours commercial, fera de justes investissements en temps et en matières. Il gardera même son client car son renseignement aura été judicieux. Ceci est la base d’une relation de confiance durable.

    5. Le projet

    L’indépendant doit se lancer dans une activité qu’il aime vraiment, car devenir indépendant, c’est y penser 24h/24, 7j/7. Il faut donc une bonne adéquation entre le projet et son porteur. Faire son activité à son image génère une différenciation naturelle par rapport aux concurrents.

    Tout l’art est alors de trouver un bon secteur ou une bonne niche où l’on peut être compétitif. Etre compétitif ne veut pas dire à prix cassé mais simplement être différent. Etre bon dans ce qu’on fait et reconnu par une clientèle qui activera le bouche à oreille.

    Avoir envie de créer son entreprise, c’est un excellent début. Se faire conseiller, c’est mieux. Le but est de prendre du recul, d’avoir un avis extérieur expérimenté, d’être aiguillé dans ses démarches, d’avoir accès à des relais agréés pour du financement ou encore de bénéficier de conseils pour imprimer de bons automatismes de gestion…pour pouvoir prendre sa décision en connaissance de cause.

    Job’In est une structure d’accompagnement à la création d’entreprise. Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.jobin.be

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    Source > http://www.references.be Photo > IFAPME