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  • VILLE DE HANNUT > UN LABEL QUALITÉ POUR L'ACCUEIL EXTRASCOLAIRE

    La Ville de Hannut est heureuse d’annoncer que son accueil extrascolaire est le premier en Wallonie à recevoir l’attestation de qualité de l’ONE pour la tranche 3 à 12 ans.

    Cette attestation est obtenue au vu de l’évolution de la qualité de l’accueil et des moyens mis en place pour constamment l’améliorer.

    On peut citer les objectifs majeurs suivants qui sont rencontrés :

    -Mise en place d’activités variées, ludiques, répondant aux besoins affectifs et physiques nécessaires à l’épanouissement des enfants dans le respect des différentes tranches d’âges ;

    -Mise en place d’une politique de prévention et de sécurité notamment par l’organisation d’ateliers à destination des accueillantes et par le travail au quotidien d’un agent de prévention à mi-temps.

    Déjà pionnière lors de la création de l’ASBL Eveil en charge de l’accueil de nos chères têtes blondes, Hannut prouve encore une fois son dynamisme dans le secteur de l’enfance et de la jeunesse.

    Les coordonnées > ICI

    Source > ComPress Ville de Hannut

  • « L'INGENIEUR BELGE BENEFICIE D'UN VRAI LABEL DE QUALITE »

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    Nouveau venu dans le monde de la consultance, Syngenia, au sein de GDF Suez, entend se forger une place au soleil dans l'assistance technique aux grands projets industriels.

    En recrutant dans un premier temps plusieurs dizaines d'ingénieurs intéressés par la diversité des missions qui leur seront proposées.

    Les ingénieurs et techniciens n'ont pas de souci à se faire : ils continueront plus que jamais à se faire courtiser. Notamment par Syngenia qu'ils vont peut-être prochainement rencontrer, parmi d'autres recruteurs, sur les campus des hautes écoles et universités. Le point sur les ambitions de ce nouveau venu en compagnie de Patrick Wielemans qui, depuis son lancement, préside à sa destinée.

    Syngenia, un nouveau venu dans le monde de la consultance ?

    L'entreprise est née en janvier 2014, au sein du groupe GDF Suez. Son core business : staffer les grands projets industriels, dans un premier temps pour des clients internes au groupe comme Tractebel Engineering, par exemple, mais aussi et surtout, dans un second temps qui a déjà démarré, pour des clients externes en Belgique comme à l'international.

    Staffer des projets industriels, cela signifie ?

    Nous nous adressons à des industriels qui sont en recherche d'expertises spécifiques qu'ils ne possèdent pas en interne ou qui sont confrontés à un pic d'activité et souhaitent s'attacher des compétences sans les intégrer dans leur payroll. Nous leur proposons l'assistance technique de nos consultants, du design du projet à son implémentation sur site, en passant par la gestion d'équipes, la supervision, entre autres.

    Autant d'activités d'ingénieurs ?

    De fait, nous avons parmi nos consultants des ingénieurs expérimentés et des profils plus jeunes, spécialisés dans une discipline. De par nos origines, nous sommes pour l'instant très fortement tournés vers l'énergie et les infrastructures, mais nous avons pour ambition de proposer nos services dans l'industrie au sens large, y compris l'aéronautique ou le secteur pharmaceutique par exemple.

    Quelles sont, dès lors, les compétences que vous recherchez ?

    Nous avons recruté 35 consultants en 2014 et notre objectif pour la fin 2015 est de 65 consultants. Autant de profils techniques, des ingénieurs civils et industriels pour la plupart, spécialisés en génie civil, en électromécanique, dans le nucléaire, entre autres, mais aussi des techniciens, des dessinateurs industriels, des bacheliers en électromécanique. Notre moyenne d'âge est pour l'instant de 39 ans, ce qui reflète bien l'équilibre que nous veillons à respecter entre profils juniors et expérimentés.

    Bénéficier de l'image de GDF Suez constitue un atout sur le plan du recrutement ?

    C'est un atout mais il n'est pas essentiel. Ce qui fait notre attractivité, c'est la consultance et donc la diversité des missions que nous sommes en mesure de proposer. Un jeune ingénieur qui nous rejoint le fait en ayant la conviction qu'il va beaucoup apprendre chez nous, qu'il sera confronté à une grande diversité de missions qui lui permettront de progresser dans un laps de temps très court. Au terme de cette expérience, à un horizon de trois à cinq ans, il est probable qu'il changera d'horizon, ayant été recruté par un client par exemple.

    Avez-vous cette vocation d'aider vos clients à recruter ?

    Notre mission est de les accompagner dans le développement de leurs projets industriels. Mais nous ne sommes pas dupes : servir de tremplin fait partie du métier de la consultance. Des clients vont bien évidemment saisir l'occasion d'une mission pour tester nos ingénieurs et davantage, si affinités. L'harmonisation des statuts, en Belgique, contribuera sans doute à renforcer cette tendance : nos clients diminueront le risque lié à un recrutement sans période d'essai en faisant appel à nous.

    Vos concurrents, sur le plan du recrutement de profils techniques, sont nombreux. Comment comptez-vous vous distinguer ?

    Les recrutements déjà effectués prouvent notre attractivité alors que nous sommes partis d'une feuille blanche il y a un an, alors qu'il nous a fallu prendre le temps de mettre en place les procédures, de constituer notre base de données, entre autres. Nous sommes persuadés que notre proposition est porteuse de valeur ajoutée non seulement pour nos clients, mais aussi pour les consultants. Il est vrai que, pour l'heure, nous ne bénéficions pas encore d'une grande notoriété mais les rendez-vous sont pris pour nous présenter tout prochainement aux étudiants sur les campus des hautes écoles et des universités.

    Quid du package salarial ?

    C'est un élément sur lequel nous avons longuement travaillé en poursuivant un objectif : maximiser le salaire net « poche » du jeune consultant qui n'a que faire d'un plan de pension en béton alors qu'il se lance dans la vie professionnelle, qu'il doit financer sa maison ou son appartement, qu'il multiplie les projets familiaux ou autres. Nous avons conclu un accord avec l'administration fiscale en ce sens, afin de pouvoir maximiser le recours aux frais de représentation, par exemple. La voiture de société est aussi incluse dans le package qui nous paraît compétitif : la discussion à ce sujet ne vient pas sur la table lors des recrutements, ce qui est un signe qui ne trompe pas...

    Vous proposez vos services à l'industrie, un secteur qui est malmené en Europe. Et vous proposez vos services au départ de la Belgique, dont le handicap salarial est connu.

    Nombre d'industriels européens sont actifs sur le plan international et nous les accompagnons bien évidemment à cette échelle. Quant à notre base en Belgique, elle se justifie par le fait que le projet Syngenia est né ici, chez Tractebel Engineering. Mais aussi par le fait que notre pays bénéficie d'une excellente réputation sur le plan technique : avoir été formé en Belgique, pour un ingénieur ou un technicien, constitue assurément une très belle carte de visite, un label de qualité qui est reconnu dans le monde entier.

    Allez-vous limiter votre recrutement à la Belgique ?

    Nous nous concentrons sur le marché belge dans un premier temps, parce que le potentiel est présent et parce que nous ne pouvons pas tout faire en même temps. Mais nous n'évoluons pas dans un monde fermé et les réseaux d'ingénieurs fonctionnent très bien. Nous avons donc déjà reçu des candidatures spontanées en provenance de l'étranger, y compris d'Inde par exemple. Nous conservons évidemment ces profils dans nos bases de données, car les demandes de nos clients peuvent être très variées et nous devons être en mesure de leur proposer rapidement l'accès aux compétences qu'ils nous ont demandées.

    Qu'est-ce qui fait rêver un ingénieur, aujourd'hui ?

    Assurément beaucoup de choses, parmi lesquelles la technologie, mais aussi le management. Certains veulent se spécialiser dans un domaine d'expertise, d'autres préfèrent épouser un spectre plus large et gérer des projets de A à Z. Mais fondamentalement, ce qui les motive, c'est de contribuer à des projets qui leur paraissent utiles, en Europe comme dans les pays émergents. Nous rencontrons par exemple de jeunes ingénieurs qui n'ont qu'une seule envie : travailler dans les énergies renouvelables, car ils ont la conviction qu'ils ont les cartes en main pour porter cette responsabilité.

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

  • SALLES DE FITNESS : ET LA QUALITÉ DE L’AIR ? > Y AVEZ-VOUS DÉJÀ PENSÉ ?

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    Aux heures les plus fréquentées, la qualité de l’air dans les salles de sport ne paraît pas optimale.

    Rien de forcément catastrophique, mais ce n'est pas l'idéal.

    De nombreuses études ont été réalisées sur les risques liés à la pratique d’une activité physique en plein air dans une atmosphère polluée, rappelle Le Figaro. Par contre, peu de recherches ont porté sur la qualité de l’air intérieur des salles de sport, et singulièrement de fitness. Ces analyses ont concerné des locaux situés à Lisbonne, mais on peut penser que ses résultats vont bien au-delà de la situation dans cette seule ville.

    Des capteurs ont mesuré pendant au moins deux heures, lors des pics de fréquentation (fin d’après-midi et soirée), les concentrations de particules en suspension et d’une série de substances. Une première donnée montre que les taux les plus élevés de polluants sont atteints pendant les cours d’aérobic, alors qu’un nombre important de pratiquants sont réunis dans un espace confiné.

    Réagir en cas d'odeurs suspectes

    Ceci s’explique par au moins deux éléments : les mouvements remuent de la poussière (avec alors une hausse de la quantité de particules en suspension) et l’effort fait expirer bien davantage de dioxyde de carbone. Ces concentrations élevées, qui persistent d’ailleurs longtemps, peuvent être le signe d’une ventilation insuffisante des locaux à ces moments clés.

    Un autre phénomène est également mis en évidence : la libération, à des concentrations trop importantes, de substances chimiques (potentiellement agressives pour les poumons) présentes dans les produits de nettoyage (en particulier des sols). Ici encore, l’aération des salles est questionnée.

    Les auteurs ne remettent pas en cause l’intérêt évident de la pratique du fitness (ou de toute activité physique en espace fermé) et ne disent pas que les personnes qui fréquentent ces salles courent droit à l’intoxication. Ils relèvent néanmoins des soucis possibles et plaident pour des contrôles réguliers de la qualité de l’air.

    Quant aux clients, ils ne devraient pas hésiter à s’adresser au gérant si la salle sent fortement le renfermé ou si l’odeur des produits nettoyants est tenace, et a fortiori si elle est incommodante.

    Source: Building and Environment (www.journals.elsevier.com/building-and-environment ) via > Passionsante > Photo > Illustration Photo News/Frederic Neema

  • RESPONSABLE QUALITÉ > LE RENOM D'UNE SOCIÉTÉ, C'EST LUI

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    Ce cadre technique gère tous les aspects liés à la qualité du produit de la société

    Fonction souvent méconnue et dont on ne perçoit pas toujours efficacement les missions, le responsable qualité est, dans une PME, un maillon essentiel de la vie de l’entreprise. Il en assure même, en partie, la notoriété et la gestion.

    Au sein d’une entreprise, le responsable qualité fait généralement partie des cadres techniques de l’entreprise, au même titre que le responsable R & D, le responsable de production ou encore le cadre technico-commercial. Concrètement, il conçoit, définit et met en œuvre la politique qualité de l’entreprise afin de garantir et d’optimaliser la qualité de ses processus et de ses produits.

    Parmi ses nombreuses activités, la gestion des plaintes des clients liées aux aspects “qualité”, l’établissement des causes de dysfonctionnements et les actions à mettre en œuvre ou encore la participation à l’élaboration des contenus d’information et déformation relatives à la qualité. Son travail est primordial: il œuvre à assurer une notoriété durable à l’entreprise ainsi qu’à une gestion efficace de celle-ci.

    Pour cela, on lui demande de cumuler une série de qualités et de missions: être en mesure de respecter la déontologie et appliquer la réglementation et les instructions en vigueur dans l’entreprise, présenter une image positive de cette même entreprise, se tenir informé de l’évolution du métier mais aussi faire preuve de mobilité, être autonome et réactif aux évolutions et aux attentes qualité des clients.

    On attend également de lui qu’il soit organisé, convaincant, réactif et avec le sens des relations humaines. Il est en effet souvent en relation avec la direction mais également avec les responsables de chantiers et les clients.

    L’INDUSTRIE EN RÉCLAME

    Les avantages du métier sont nombreux: on apprend continuellement et on évite la routine. Par contre, l’investissement doit être tel que le responsable qualité reste convaincu par son produit et convaincant pour le personnel, les clients ou la direction. Le Forem remarque que les secteurs de l’industrie alimentaire et de la chimie, par exemple, sont davantage en recherche d’ingénieurs spécialisés dans le contrôle-qualité. Alors, si vous hésitez encore, sachez que les fonctions de cadre technique de l’industrie sont en perpétuelle évolution de par la nature changeante des produits. La connaissance d’une, voire de plusieurs, langue (s) étrangères est souvent requise. Autant le savoir...«

    + LAURENCE BRIQUET

    LES FORMATIONS DANS VOTRE REGION

    LIEGE

    > Remarque: Outre le fait qu’un responsable qualité est quelqu’un qui connaît son secteur (et qui, donc, a suivi à la base des études/formations dans son domaine), il existe des formations complémentaires pour prétendre au métier.

    > Enseignement supérieur en Hautes Ecoles : DES (Diplôme d’Etudes Spécialisées) en gestion de la qualité dans les entreprises agricoles, horticoles et agro-alimentaires à l’HECH de Huy.

    > Enseignement supérieur dans les Universités : Pas à Liège. Master complémentaire en gestion totale de la qualité à l’UMons (Charleroi); certificat interuniversitaire en management de la qualité dans les établissements de soins co-organisé par l’UCL (Cellule formation continue) et l’ULB (Ecole de Santé Publique).

    > Organismes divers: CQLL (Centre pour la gestion de la Qualité Liège-Luxembourg) à Liège (www.cqll.be - 04/340.35.00) et Formation PME (qualiticien) à Liège.

    > Centres de compétence : plusieurs filières au Centre de Compétence Polygone de l’Eau à Verviers; FormAlim à Verviers; Formation Biotechnologies à Liège.

    > Organismes divers : initiation à la qualité dans le secteur de la construction et critères de qualité selon la norme NBN en ISO 9001 au CSTC (Centre Scientifique et Technique de la Construction); formation d’auditeurs internes - système qualité à l’ESAP à Bruxelles.

    Les autres régions  > ICI

    Infos: http://www.siep.be via > http://www.jobsregions.be

  • PÈRES, ENGAGEZ-VOUS !

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    La qualité de l’engagement du père dans sa relation avec son (très jeune) enfant est cruciale pour le développement du bébé.

    Et ceci est observé très tôt, affirment ces chercheurs de l’université d’Oxford, qui ont conduit une étude auprès de quelque deux cents familles britanniques. A deux reprises, ils ont filmé, à leur domicile, des pères et leur bébé, âgé de 3 mois. En visionnant les vidéos, les spécialistes ont évalué le degré d’interactivité, d’interaction entre l'un et l'autre.

    Lorsque le môme a célébré son premier anniversaire, les parents ont été invités à remplir un questionnaire destiné à cerner les caractéristiques du comportement de l’enfant (pleurs, bonne humeur, sommeil, alimentation, peurs, tendances « exploratoires »…). Résultat : les enfants dont les pères étaient les plus engagés sur le plan relationnel obtiennent des scores plus favorables ; et a contrario, ceux de pères moins « interactifs » s’exposent davantage à des troubles du comportement. Et ceci est particulièrement vrai pour les garçons.

    La « distanciation » père-enfant risque donc de nuire au développement de ce dernier ; et les auteurs considèrent qu’un soutien professionnel interviendrait alors utilement.

    Ils publient ces observations dans le « Journal of Child Psychology and Psychiatry « 

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    Source > http://www.passionsante.be