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  • TECHNOLOGIES « LA MÉMOIRE DANS LA PEAU » EST DÉSORMAIS RÉALITÉ !

    Une entreprise américaine puce ses employés

    Aux États-Unis, une compagnie d’informatique basée au wisconsin vient d’annoncer qu’elle deviendrait la première entreprise aux usa à installer une micropuce à ses employés. Quid de la situation chez nous ?

    Entre le pouce et l’index

    La puce RFID (Radio Frequency Identification), de la taille d’un grain de riz, sera placée sous la peau, entre le pouce et l’index. Elle permettra aux employés de payer de la nourriture ou des boissons dans l’entreprise, d’ouvrir des portes ou d’avoir accès aux ordinateurs et imprimantes de la boîte. La technologie utilisée est la même que celle des NFC (Communication en champ proche), qui est celle utilisée par les payements mobiles.

    Le directeur général de l’entreprise, Todd Westby, affirme dans un communiqué de presse que « cette technologie deviendra standardisée, vous autorisant à utiliser la puce comme passeport, accès aux transports en commun ou pour toutes sortes d’achats »

    Cette technologie d’authentification biométrique est très en vogue pour le moment. L’an dernier, une compagnie ferroviaire proposait à ses employés d’utiliser une puce implantée dans leur main au lieu d’un classique billet de train. Et la semaine passée, l’entreprise bancaire anglaise TSB annonçait être la première banque en Europe à introduire l’authentification par reconnaissance de l’iris, pour leur application mobile.

    Newfusion, une société malinoise, a même franchi le pas il y a deux mois, installant une puce sous la peau de huit de ses employés. « Les … La suite sur votre journal LA MEUSE de ce mercredi 26/07/2017

    Source > THOMAS DESTREILLE sur votre journal LA MEUSE de ce mercredi 26/07/2017

  • HANNUT: LES MALLETTES DES ENFANTS PUCÉES

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    Nouveau : dès la rentrée scolaire, un nouveau système d’encodage informatique des présences à la garderie extrascolaire de l’Éveil entrera en vigueur. Les entrées et sorties des enfants seront contrôlées grâce à un code QR directement scotché aux cartables des enfants.

    La Bruyère, dans le Namurois, a été la première commune wallonne à appliquer, dès 2008, ce système d’encodage pour enregistrer les entrées et sorties à la garderie. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que cette nouveauté est plutôt mal passée auprès des parents : problème d’éthique, pour les uns, banalisation du marquage électronique dès le plus jeune âge, pour les autres. Les critiques ont été nombreuses.

     «  Le système a évolué, rassure Manu Douette, le président de L’ASBL Éveil qui gère la garderie extrascolaire pour tous les réseaux d’enseignement (libre, communal, fédération Wallonie-Bruxelles). Ce qui faisait polémique à La Bruyère, c’était le recours à un code-barres qui permettait d’avoir accès à des données personnelles, comme l’adresse des parents. Ici, à Hannut, il s’agit d’un code QR. Lequel, nous y avons veillé, garantit la protection de la vie privée. À la lecture, seul un chiffre, qui identifie l’enfant apparaîtra. Rien de plus ».

    Des précautions ont également été prises au niveau du Net pour empêcher toute forme de piratage. En cas de perte, un badge de secours est prévu. «  Et si l’enfant l’oublie, nous avons un badge de réserve », poursuit Manu Douette.

    Pour l’ASBL Éveil, ce nouveau système informatique va offrir un gain de temps au personnel. «  Jusqu’ici, rappelle Manu Douette, tout l’encodage se faisait manuellement. Il y avait bien un système informatique mais tout l’encodage pour la facturation devait encore être réalisé à la main par l’accueillante  ».

    Désormais, un simple scan du code QR, effectué par l’accueillante à l’entrée et à la sortie de l’enfant, suffira à envoyer les données vers un serveur qui se chargera de calculer la facture. À cet effet, chaque point d’accueil sera équipé d’un Smartphone.

     

    Source > http://www.sudinfo.be/770097Photo > WPI