pourquoi j'ai tué pierre

  • CE VENDREDI 13 > AU CCHANNUT > THÉÂTRE > « POURQUOI J’AI TUÉ PIERRE ? »

    Théâtre 13-2.jpg

     « Pourquoi j’ai tué Pierre ? » par la Compagnie Transhumance.

    « Pourquoi j’ai tué Pierre » est une puissante pièce théâtrale, un récit autobiographique, inspiré de la BD d'Olivier Ka (Editions Delcourt 2006) et qui dénonce les conséquences de la pédophilie, du silence, de la culpabilité et des incohérences éducatives.

    La trame ? Olivier est un garçon sans histoires. Elevé dans une ambiance baba-cool au sein d’un milieu libertaire et permissif, c’est un enfant peu farouche. A douze ans il part en colonie de vacances. Là, Pierre, un curé drôle et sympa avec qui il s’est lié d’amitié, lui demandera de toucher son corps. Cet événement marquera profondément son existence...

    A 35 ans, avec son ami Alfred, Olivier décide de relater son histoire. Ils créent une bande dessinée. Ce sera un magnifique outil de reconstruction et de résilience. Cette bd obtiendra deux prix au Festival d’Angoulême en 2007, dont celui du public. La pièce a reçu un « coup de cœur de la presse » aux rencontres théâtrales de Huy en 2013.

    On y découvre trois formidables comédiens : Julie Duroisin, Sylvain Daï et François-Michel Van der Rest dans une mise en scène de Jean Vangeebergen.

    La presse

     « Si la pièce envoûte à ce point, c’est qu’elle est portée par une mise en scène diablement construite. Jean Vangeebergen a la bonne idée d’éclater le monologue du jeune garçon en trois comédiens, Julie Duroisin, François-Michel van der Rest et Sylvain Daï, tous excellents. Du coup, l’histoire rebondit sans relâche… » écrit Catherine Makereel  dans Le Soir. « On ne perd pas une miette de la pièce, qui, par l’alternance dynamique des acteurs, son rythme soutenu, son langage acéré, le travail rigoureux des déplacements, des postures, nous fait penser à une vibrante partition musicale à trois voix.

    Aborder la pédophilie n’est pas chose facile. Ce témoignage authentique, drôle et poignant, est rendu avec une telle force artistique, une telle vérité de jeu, que la délicatesse, la pudeur et la sobriété prennent le dessus. Au-delà du fait particulier, c’est de toutes les blessures rencontrées que ce spectacle nous parle. Comment elles conditionnent toute une vie, comment on peut s’en relever. Juste, honnête et puissant » relate Sarah Colasse dans Le Ligueur.  « (…) Poignant, jamais pesant, le récit s’octroie même quelques notes d’humour et chansonnettes chronologiques (…)  commente Laurence Bertels dans La libre Belgique.

    A voir à Hannut, Salle Rosoux,  le vendredi 13 février à 20h

    Infos et réservations au Centre Culturel de Hannut (019/51.90.63 ou 0475/533.461) ou sur info@cchannut.be.

    Droit d’entrée : 14€/10€ (-26)/1.25€/art 27. La pièce se jouera à l’auditorium Jean Rosoux (Académie), rue des Combattants 1 à 4280 Hannut.

  • A VENIR AU CCHANNUT > THÉÂTRE > « POURQUOI J’AI TUÉ PIERRE ? »

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     « Pourquoi j’ai tué Pierre ? » par la Compagnie Transhumance.

    « Pourquoi j’ai tué Pierre » est une puissante pièce théâtrale, un récit autobiographique, inspiré de la BD d'Olivier Ka (Editions Delcourt 2006) et qui dénonce les conséquences de la pédophilie, du silence, de la culpabilité et des incohérences éducatives.

    La trame ? Olivier est un garçon sans histoires. Elevé dans une ambiance baba-cool au sein d’un milieu libertaire et permissif, c’est un enfant peu farouche. A douze ans il part en colonie de vacances. Là, Pierre, un curé drôle et sympa avec qui il s’est lié d’amitié, lui demandera de toucher son corps. Cet événement marquera profondément son existence...

    A 35 ans, avec son ami Alfred, Olivier décide de relater son histoire. Ils créent une bande dessinée. Ce sera un magnifique outil de reconstruction et de résilience. Cette bd obtiendra deux prix au Festival d’Angoulême en 2007, dont celui du public. La pièce a reçu un « coup de cœur de la presse » aux rencontres théâtrales de Huy en 2013.

    On y découvre trois formidables comédiens : Julie Duroisin, Sylvain Daï et François-Michel Van der Rest dans une mise en scène de Jean Vangeebergen.

    La presse

     « Si la pièce envoûte à ce point, c’est qu’elle est portée par une mise en scène diablement construite. Jean Vangeebergen a la bonne idée d’éclater le monologue du jeune garçon en trois comédiens, Julie Duroisin, François-Michel van der Rest et Sylvain Daï, tous excellents. Du coup, l’histoire rebondit sans relâche… » écrit Catherine Makereel  dans Le Soir. « On ne perd pas une miette de la pièce, qui, par l’alternance dynamique des acteurs, son rythme soutenu, son langage acéré, le travail rigoureux des déplacements, des postures, nous fait penser à une vibrante partition musicale à trois voix.

    Aborder la pédophilie n’est pas chose facile. Ce témoignage authentique, drôle et poignant, est rendu avec une telle force artistique, une telle vérité de jeu, que la délicatesse, la pudeur et la sobriété prennent le dessus. Au-delà du fait particulier, c’est de toutes les blessures rencontrées que ce spectacle nous parle. Comment elles conditionnent toute une vie, comment on peut s’en relever. Juste, honnête et puissant » relate Sarah Colasse dans Le Ligueur.  « (…) Poignant, jamais pesant, le récit s’octroie même quelques notes d’humour et chansonnettes chronologiques (…)  commente Laurence Bertels dans La libre Belgique.

    A voir à Hannut, Salle Rosoux,  le vendredi 13 février à 20h

    Infos et réservations au Centre Culturel de Hannut (019/51.90.63 ou 0475/533.461) ou sur info@cchannut.be.

    Droit d’entrée : 14€/10€ (-26)/1.25€/art 27. La pièce se jouera à l’auditorium Jean Rosoux (Académie), rue des Combattants 1 à 4280 Hannut.