pourquoi

  • POURQUOI MANGE-T-ON DES CRÊPES À LA CHANDELEUR

    L'Eglise avait entrepris dès la fin de l'empire Romain un vaste chantier de remplacement des rites païens par des fêtes religieuses.

    Ainsi le pape Gélase Ier au Vème siècle remplaça le vieux rite païen des lupercales, rite de la lumière hérité des romains par une fête religieuse, la fête de la Chandeleur, où l'on commémore 40 jours après Noël un rite hébraïque.

    En orient, c'était jour chômé.

    En occident, on portait des torches en procession, signe de lumière.

    Cette fête devînt du même coup en 1372 en Avignon fête de la Purification de la Vierge.

    Mais Chandeleur vient précisément de candela - la chandelle - reprise dans l'expression Festa candelarum, fête des chandelles.

    Car dans les églises, les torches sont remplacées par des chandelles bénies que l'on conserve allumées, autant pour signifier la lumière que pour éloigner le malin, les orages, la mort,etc... et invoquer les bons augures à veiller sur les semailles d'hiver qui produiront les bonnes moissons de l'été prochain. Les cierges bénis sont emportés dans les foyers pour le protéger.

    C'est pourquoi de nombreux dictons sont nés de ce jour de février, sur le même thème : ''Rosée à la Chandeleur, Hiver à sa dernière heure.'', ''A la Chandeleur, L'hiver s'apaise ou reprend vigueur'', ''A la Chandeleur le jour … La suite sur le site source > http://www.pourquois.com

    HISTORIQUE

    La Chandeleur (Fête des chandelles) est une fête religieuse chrétienne qui correspond à la Présentation du Christ au Temple.

    Cette fête se déroule le 2 février[1], soit 40 jours après Noël.

    Le nom de cette fête, Chandeleur, ou fête des chandelles, a une origine latine et païenne : la festa candelarum.

    Chez les Romains, on fêtait les Lupercales aux environs  … La suite sur le site source > https://fr.wikipedia.org/wiki/Chandeleur

    NB : Les textes en bleu sont des liens vers les détails (Cliquer sur le mot)

    Illustration > © Sonia Chatelain - Fotolia.com

    Recette sur > http://www.skynet.be

  • POURQUOI FACEBOOK EST INTERDIT AU MOINS DE 13 ANS ? (ARTICLE DE CHILD FOCUS)

    Ce n’est pas par mesure pédagogique comme nous pourrions le croire mais c’est une histoire de loi américaine relative à la protection des données de mineurs…

    Facebook est basé aux Etats-Unis et se doit de respecter la législation nationale.

    La COPPA (Children's Online Privacy Protection Act – 1998) est une loi américaine qui stipule qu’une entreprise ne peut utiliser les données de mineurs de moins de 13 ans sans autorisation parentale à des fins commerciales.

    Dans la réalité, de nombreux jeunes de moins de douze ans ou plus jeunes encore sont actifs sur ce réseau social, malgré le fait qu’ils n’aient pas l’âge requis. Parmi les jeunes qui se connectent régulièrement, 25%  auraient entre 9 et 10 ans. Ce chiffre ne cesse de croitre pour atteindre les 83% pour les 13-14 ans.

    Mon enfant a moins de 13 ans et veut un profil Facebook, que faire ? … Lire la réponse & plus ici ...

    Source > http://www.childfocus.be/fr

  • 8 RAISONS POUR LESQUELLES VOUS GAGNEZ MOINS QUE CE QUE VOUS SOUHAITEZ

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    Nous sommes beaucoup à nous plaindre de notre fiche de salaire, et nombreux à la trouver trop maigre.

    Bien sûr, exercer un job qui rapporte 5 000 € par mois n'est pas donné à tout le monde. Pourtant, cela ne tient qu'à nous de le renégocier...

    Voici 8 raisons pour lesquelles vous ne touchez pas le salaire que vous voudriez gagner.

    1. Vous n'avez pas bien négocié quand vous avez été embauché

    Si vous avez réussi tout le processus de sélection pour un job, le meilleur moment pour négocier un bon salaire est avant de signer votre contrat. Le faire par la suite est bien plus compliqué. Pour vous donner une idée des salaires en vigueur dans votre secteur, allez jeter un œil à notre outil Compas des salaires.

    2. Vous n'avez pas assez mis en valeur vos compétences

    Vous avez été remercié par des clients, vous avez mis en places des mesures pour économiser, vous avez résolu un problème de longue date, mené à bien un projet ? Très bien. Mais si vous n'en parlez pas, votre patron pourrait ne jamais être au courant. Parlez autour de vous de ces accomplissements, ils se répercuteront sur votre salaire.

    3. Vous n'avez rien demandé

    Il est peu probable que votre employeur vous récompense spontanément avec une augmentation de salaire... Pour en obtenir une, sollicitez une entrevue et demandez-la directement. Après avoir auparavant préparé votre argumentation, bien sûr.

    4. Vous faites le strict minimum

    Les augmentations de salaire récompensent des efforts. Pour en recevoir une, il faut la mériter : dépassez vos limites, montrez de l'implication et de la motivation.

    5. Vous fuyez les responsabilités

    Pour recevoir une augmentation, la condition nécessaire est d'apporter plus à la société que ce que votre salaire ne laisse présager. Soyez sûr d'apporter une valeur ajoutée avant de réclamer un plus gros salaire.

    6. Vous n'êtes pas facile à vivre

    Les performances ne font pas tout. Votre supérieur sera certainement peu enclin à vous augmenter, voire à vous garder dans l'entreprise si vous vous plaignez pour rien, si vous ne vous entendez pas avec vos collègues ou si vous êtes désagréable avec les clients.

    7. Vos compétences valent moins sur le marché du travail que ce que vous pensez

    Peut-être êtes-vous réellement sous-payé ? Renseignez-vous pour savoir exactement combien vaut votre fonction dans votre secteur. Pour cela, utilisez notre Compas des salaires.

    8. Vous vous surestimez

    Pour savoir si vous apportez réellement une plus-value à votre entreprise, il faut faire preuve d'objectivité. Mettez-vous à la place de votre employeur quelques instants: méritez-vous réellement cette augmentation ?

    Source: express.be > Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

  • TOUT SAVOIR SUR L’HISTOIRE DU MUGUET DU 1ER MAI

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    On fait remonter la tradition du muguet du 1er mai à la Renaissance, Charles IX en ayant offert autour de lui en 1561 comme porte-bonheur.

    La légende veut qu'en 1560, Charles IX et sa mère Catherine de Médicis visitent la Drôme où le chevalier Louis de Girard de Maisonforte offre au jeune roi un brin de muguet cueilli dans son jardin à Saint-Paul-Trois-Châteaux.

    Le roi, charmé, reprend cette pratique d'offrir chaque printemps un brin de muguet à chacune des dames de la cour en disant « Qu'il en soit fait ainsi chaque année », la coutume s’étendant rapidement à travers tout le pays [7]. Une autre version de la légende veut qu'en 1560, Catherine de Médicis charge le chevalier de Saint-Paul-Trois-Châteaux, ville du département de la Drôme, d’une mission secrète auprès des Borghèse, ce dernier revient de chez cette riche famille italienne et, en guise de réussite de sa mission, offre au roi à la cour de Fontainebleau un bouquet de muguet trouvé dans les bois[3].

    En France, dès 1793, le calendrier républicain de Fabre d’Églantine propose une fête du Travail (« jour du travail ») au 3e jour des sansculottide (le « tridi »), tandis qu'il associe le muguet au « jour républicain », le 26 avril et non le 1er mai, rompant ainsi avec cette tradition royale[8].

    Cette tradition se perd jusqu'au 1er mai 1895 qui voit le chansonnier Félix Mayol débarquer à Paris, gare Saint-Lazare, et se voir offrir un bouquet de muguet par son amie parisienne Jenny Cook[4]. Une anecdote publiée dans ses mémoires rapporte que faute de trouver un camélia, que les hommes élégants portaient à l'époque au revers de leur redingote, il prend un brin de muguet le soir de sa première sur la scène du Concert parisien. La première étant un triomphe, il conserve ce muguet qui devient son emblème et relance peut-être cette coutume [9].

    À la Belle Époque, les grands couturiers français offrent le 1er mai un brin de muguet à leurs petites mains et à leurs clientes. Christian Dior en fait l’emblème de sa Maison de couture. Dès lors, cette coutume du 1er mai devient une fête dans la région parisienne [3].

    Ce n'est qu'au début du XXe siècle qu'il sera associé à la Fête du travail, qui date elle-même de 1889. En fait, sous Pétain, la fête des Travailleurs devient la fête du Travail et l'églantine rouge (Rosa canina ou Rosa rubiginosa), associée à la gauche, est remplacée par le muguet.

    La vente du muguet dans les rues de Nantes commença peu après 1932, avec l'instauration de la fête du lait de mai par Aimé Delrue[10],[11]. Elle se répandît ensuite à toute la France aux environs de 1936 avec l'avènement des congés payés.

    En France, la vente du muguet par les particuliers et les associations non munis d'une autorisation et sur la voie publique est officiellement tolérée le 1er mai [12] en respectant toutefois les autres obligations légales (il s'agit par exemple de muguet du jardin ou des bois et non pas de muguet acheté, sinon ce serait de la revente). La tradition de pouvoir vendre le muguet sur la voie publique remontant à Claude-François de Payan, ami de Robespierre [13].

    Il est produit chaque année 60 millions brins de muguet (vendus à l'unité ou en pots) rien que dans la région nantaise, ce qui représente 80% de la production nationale, réalisée par une trentaine de producteurs répartis sur une demi-douzaine de communes et embauchant en contrat saisonnier près de 7 000 salariés[14]'[15].

    En France, il existe une tradition selon laquelle un brin de muguet à 13 clochettes porterait bonheur [16].

    TOUT savoir et encore plus sur le muguet > ICI

    Source > http://fr.wikipedia.org

  • POURQUOI S'OBSTINE-T-ON A VOULOIR TOUJOURS GAGNER PLUS ?

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    Accro à l'argent. Ivre de pouvoir.

    Dans une longue tribune publiée dans le New York Times et intitulée Pour l'amour de l’argent, Sam Polk, 34 ans, raconte comment il a été huit ans durant un addict de Wall Street.

    À l'issue de sa première année à Bank of America, Sam Polk n'en croit pas ses yeux. Il engrange un bonus de 40 000 dollars. Sa motivation décuple. Il se consacre sans compter au travail, grimpant petit à petit les échelons de Wall Street, devenant un trader de contrats d'échange sur risque de crédit. Citi Bank lui offre un contrat de deux ans à raison de 1,75 million par an. En 2010, son bonus explose à 3,6 millions de dollars. Mais l'avarice le tient. Ce n'est plus assez. Il demande 8,5 millions à son chef, qui accepte d'entrer en matière s'il travaille plusieurs années pour la société. C'est le tournant. Sam Polk refuse.

    Dans un article de l'IRL Review, journal académique américain, Jeffery Pfeffer, professeur de comportement organisationnel à l'Université Stanford (Californie, États-Unis), et ses collègues démontrent que l'argent appelle l'argent. Plus on en gagne, grâce à son travail, plus on en souhaite. Pour parvenir à cette conclusion, ils ont démontré que l'argent gagné en travaillant a plus d'importance pour une personne que celui gagné au Lotto, par exemple, ou grâce à des placements financiers. Une étude quantitative menée sur un panel de consommateurs anglais entre 1991 et 2009, ainsi que deux expériences auprès de groupes de plusieurs dizaines de participants leur ont permis de vérifier ce fait.

    Nombreux sont en effet ceux qui considèrent leur rémunération comme une preuve de reconnaissance de leur compétence, de leur intelligence. « Ce qui rend alors l'argent addictif, parce que plus vous en avez, plus vous en voulez », explique M. Pfeiffer. Ces salariés souffrent de l'ivresse des cimes… salariales. Pour lutter contre cette toxicomanie, le professeur préconise de la taxer davantage comme cela se fait classiquement pour limiter le tabagisme, par exemple.

    Et à ce titre, l'Europe pourrait bientôt imiter la Suisse qui, voici un peu plus d'un an, imposait de nouvelles règles pour encadrer les rémunérations des CEO. En tout cas, la Commission européenne vient de présenter un projet assez proche, à savoir : soumettre les rémunérations des top managers des sociétés cotées à un vote contraignant des actionnaires, chaque année lors de l'assemblée générale. Cette règle obligerait les grands groupes à publier leur politique de rémunération puis à organiser un vote. Pour éviter la désintox.

    Source > Texte: Rafal Naczyk sur > http://www.references.be

  • POURQUOI MANGE-T-ON DE LA BÛCHE À NOËL … ???

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    Pourquoi propose-t-on une bûche en fin de repas lors du réveillon de Noël ?

    L'explication est à rechercher dans les traditions et les légendes hivernales.

    Depuis le Moyen Age, dans le prolongement des rites païens de célébration du solstice d'hiver, la coutume voulait que l'on brûle une bûche le soir de Noël, afin de s'assurer de bonnes récoltes durant l'année à venir. Le choix se portait sur une bûche d'arbre fruitier, symbole d'abondance, avec aussi une combustion lente, qui pouvait durer plusieurs jours. Les vignerons l'arrosaient de vin pour de riches vendanges, d'autres la saupoudraient de sel pour se protéger contre les sorcières.

    Dans la tradition chrétienne, la bûche placée dans l'âtre à Noël rappelait que Jésus était né dans une étable, avec comme seul moyen pour se réchauffer le souffle d'un âne et d'un bœuf. Il était important que le feu ne s'éteigne pas pendant la nuit. Un membre de la famille était désigné pour rester à la maison, surveiller et raviver le foyer, alors que les autres assistaient à la messe de minuit. Lorsque la bûche s'était consumée, les cendres étaient conservées afin de protéger la maison contre la foudre.

    La pâtisserie en forme de bûche serait apparue vers 1870. Il s'agissait d'une génoise fourrée de crème au beurre. Depuis, la préparation se décline en de multiples variations. Une chose n'a pas changé : le plaisir de la dégustation.

    Source > http://www.passionsante.be

  • PATRONS > POURQUOI VOS EMPLOYES VOUS DETESTENT (Alors que vous n’êtes ni un idiot, ni un salaud)

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    De nombreux travailleurs râlent sur leur patron.

    Celui-ci est vite considéré comme le responsable de tout ce qui ne tourne pas rond au boulot. Certains griefs peuvent être justifiés. C’est le cas lorsque l’on a affaire à un patron à la « Prada », un tantinet méticuleux et désincarné ou lorsque l’on se demande si Mr le boss a obtenu son diplôme dans un Kinder surprise.

    Mais vous, vous ne faites pas partie de ces patrons machiavéliques ou attardés. Vous êtes très intelligent(e), callé(e) dans votre domaine et vous ne traitez pas vos employés comme des larbins, juste bons à apporter le café et à servir de punchingball de décompression. Pourtant, vous avez le sentiment que vos employés ne vous apprécient pas particulièrement. Voici pourquoi.

    Vous êtes troublé(e) et confus(e)

    La confusion irrite davantage que le manque (voire l’absence) de considération ou l’incompétence. Les employés heureux ont un objectif principal : relever des défis utiles, qui ont du sens. Or, un patron confus constitue un obstacle dans la réalisation de ces objectifs.

    Votre boulot consiste à orienter vos employés, à leur dire que faire. C’est évidemment mission impossible si vous êtes dans le brouillard.

    La confusion est généralement due à un manque de vision aux niveaux macro et micro.

    Prenez une décision

    Un manque de vision au niveau macro signifie que vous êtes incapable de vous projeter à long terme et de voir votre entreprise (et sa place dans le secteur) dans sa globalité. Vous ne pouvez pas déterminer les objectifs pour un projet, pour un département ou pour un budget.

    Votre confusion peut-être due à celle de votre propre boss : lui-même ne sait pas où il va et ne vous donne pas de directives claires. C’est à vous à mettre un terme à ce cercle vicieux : forcez votre patron à statuer ou proposez vous-même un plan.

    Il y a aussi ce que l’on pourrait qualifier de « micro-confusion ». Ça ressemble fort à de l’indécision. Lorsque l’un(e) de vos employés vient vous voir pour avoir votre avis sur quelques petites questions par rapport à un projet et que vous répondez « Hmmm…. ben… je ne sais pas trop », ça fait mauvais genre.   

    Quoi de pire ? « Le plan A. Clairement, le plan A. Le plan A, c’est exactement ce qu’il nous faut ! ». Puis deux heures, deux jours ou deux semaines plus tard, alors que le plan A est en train de se mettre en place, vous déclarez : « Mouais. Je ne suis pas vraiment sûr du plan A. Pourquoi ne pas tenter le plan B ? » C’est sûr, les priorités peuvent changer, parfois vous devez même voir un projet réalisé pour comprendre qu’il est mauvais. Mais pas aussi souvent que vous ne le pensez.  

    Le mieux est l’ennemi du bien

    Souvent, la micro-confusion puise sa source dans la peur. Celle-ci survient lorsque vous êtes trop occupé(e) à évaluer les conséquences d’une décision – Les comptes vont-ils en souffrir ? Vais-je être licencié(e) ? Mon époux (/se)/enfant/chien va-t-il (/elle) me détester ? – et qu’il devient difficile d’y voir clair et de distinguer le principal du collatéral. Le mieux est l’ennemi du bien.

    En changeant d’avis, vous donnez une seconde directive à vos employés, qui auront deux fois moins de temps pour réaliser un projet, avec deux fois moins de ressources, parce que vous n’avez pas pu prendre la bonne décision tout de suite et vous y tenir. Alors, ils vous détesteront.

    Voici donc ce que vous devriez retenir :

    • Cultivez une vision à long terme pour vos objectifs et élaborez un plan pour les atteindre.
    • Lorsque vous lancez un projet, mûrissez-le, prenez des décisions et tenez-vous-y.

    Ou en cinq mots : Fixez des objectifs. Soyez décidé(e).

    Source : Forbes > Texte: Céline Préaux > Sur > http://www.references.be

  • "POURQUOI DEVRAIS-JE VOUS ENGAGER ?" : LA BONNE RÉPONSE EN ENTRETIEN

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    Voici une autre question typique des entretiens d’embauche devant laquelle le candidat est bien souvent déconcerté. Que répondre pour donner une impression de compétence et d'honnêteté, sans être prétentieux pour autant ?

    L’objectif du recruteur

    Le but de cette question est de permettre au recruteur de voir si vous savez mettre vos compétences en valeur, et de tester votre motivation. Il veut aussi vérifier si le candidat a bien compris en quoi consistait le poste vacant, et s’il pense réellement y convenir.

    Ne pas pouvoir y répondre, comme pour toutes les autres questions-piège, prouvera au recruteur que vous n’avez pas assez travaillé la préparation de votre entretien et ne jouera donc pas en votre faveur. Alors, que répondre à cette question ?

    Que répondre ?

    Il ne s’agit pas d’enfoncer vos concurrents par des arguments fallacieux, simplement de montrer que vous êtes le candidat le plus adapté pour ce poste en mettant une ultime fois vos atouts professionnels en avant. Pour cela, réfléchissez à ce que vous pouvez apporter à l’entreprise.

    Formulez une réponse brève, qui montre votre esprit de synthèse et votre efficacité. Dans votre réponse, faites un mix avec vos qualifications, vos compétences et vos qualités humaines. L’idéal est d’énoncer en quelques points les éléments qui représentent votre valeur ajoutée pour l’entreprise, et de souligner votre motivation.

    Exemple : « Je pense que vous devriez m'engager car mon baccalauréat en marketing et mon master en E-business m'offrent les compétences nécessaires pour devenir responsable de votre département e-commerce. J'ai en plus suivi récemment une formation « mobile application development » qui sera une grande source d'inspiration pour renouveler le service. Puis, je sais comment motiver une équipe et l'encourager à donner le meilleur d'elle-même. Sans oublier que je suis très motivé, flexible et que je ne compte pas mes heures.»

    Si vous pensez à un « bonus » que vous possédez mais que vous n'avez pas encore réussi à placer dans l'entretien, c'est le moment c'est l'instant, pour autant qu'il puisse être associé au poste proposé. Cela peut être une spécialisation acquise lors d'une formation, un trait de caractère qui se révélera très utile (une bonne gestion du stress par exemple), même un hobby ou un loisir!

    Alternative

    Cette question est en fait une chance inespérée de faire la différence par rapport aux autres candidats, surtout si vous avez senti que le recruteur coinçait sur un aspect de votre candidature. Pour cela, adaptez votre réponse pour contrebalancer cet aspect de votre profil. Par exemple, si vous êtes un jeune sans expérience, insistez sur le fait que vous débordez d’énergie, d’enthousiasme et de soif d’apprendre.

    A ne surtout pas répondre...

    Ces trois réponses pourraient vous passer par la tête, mais ne les formulez surtout pas !

    « Parce que je suis tout simplement le meilleur candidat pour ce poste » : Vous pensez être minimaliste et efficace, mais le recruteur va juste vous trouver prétentieux et vain. Il va falloir travailler à une réponse plus constructive !

    « Je veux vraiment ce poste parce que… » : Avec cette question, le recruteur veut savoir ce que vous allez apporter comme valeur ajoutée à l’entreprise, pas l’inverse ! Concentrez-vous sur les besoins de l’entreprise.

    « Je suis qualifié en ceci, ceci, ceci, ceci… » : Le recruteur veut une réponse originale, pas la simple énumération de vos compétences et expériences qui se trouvent déjà sur votre CV. Personnalisez votre réponse.

    Source : TerraFemina.com via > http://www.references.be