poules

  • Imprimer

    DISTRIBUTION DE POULES CE SAMEDI 2 JUIN À HANNUT

    C’est ce samedi matin qu’a eu la distribution de poules aux Hannutois.

    Une quarantaine de ménages avait répondu à l’offre de la Ville de Hannut qui hannut,blog,jcd,distribution,poulespar cette opération espère réduire les déchets et par conséquent, alléger les poubelles de ses citoyens.

    Chaque ménage a eu droit à deux poules qu’il a pu retirer ce samedi matin à l’administration communale. L’échevine de l’environnement Florence Degroot était présente ainsi que le bourgmestre Manu Douette.

    Initialement, la Ville espérait convaincre une centaine de familles à adopter des poules. Un budget de 3500 euros (dont 2000 pris en charge par la Région wallonne) avait d’ailleurs été réservé dans ce but. Finalement, il n’y a eu qu’une quarantaine de candidats.

    Source en ligne > http://huy-waremme.lameuse.be

  • Imprimer

    OPÉRATION POULES À OFFRIR À HANNUT > 43 MÉNAGES CANDIDATS

    Une chouette initiative pour alléger sa poubelle et réduire ses déchets organiques : la Ville de Hannut a décidé d’offrir 2 poules à plus de 100 ménages.

    Les inscriptions se clôturaient ce 13 mai. Petite déception : seule une petite quarantaine de candidatures a été enregistrée.

    Au service environnement, Mélanie Courmont est la première surprise par le peu d’engouement suscité par le projet original mené par la Ville de Hannut : «  sincèrement, nous étions convaincus que cela marcherait mieux  », concède-t-elle après un dernier décompte.

    À la date du 13 mai qui était la date de clôture de l’appel aux candidatures, 43 personnes se sont inscrites auprès de son service pour accueillir gratuitement deux poules. En lançant cette opération visant à alléger les poubelles, la Ville espérait … La suite de l’article pour les abonnés à la version digitale >http://huy-waremme.lameuse.be/231818

    Le profit des candidats adoptantsLa suite de l’article pour les abonnés à la version digitale >http://huy-waremme.lameuse.be/231818

    Source > Marie-Claire Gillet sur > http://huy-waremme.lameuse.be

    Illustration > Les poules sont choisies parmi les races rustiques, une espèce à croissance lente, au plumage noir - DR

  • Imprimer

    VILLE DE HANNUT > VOUS SOUHAITEZ RÉDUIRE VOS DÉCHETS? >

    Si vous possédez un jardin et que vous pouvez y installer un poulailler, posez vite votre candidature.

    La ville de Hannut offre deux poules à plus de 100 ménages.

    Remplissez le formulaire de candidature via ce lien: http://www.hannut.be/reduire-vos-dechets-organiques/

    La distribution aura lieu le 2 juin.

    Plus d’info au 019/51.93.68 ou à environnement@hannut.be

  • Imprimer

    VILLE DE HANNUT > VOUS SOUHAITEZ RÉDUIRE VOS DÉCHETS? >

    Si vous possédez un jardin et que vous pouvez y installer un poulailler, posez vite votre candidature.

    La ville de Hannut offre deux poules à plus de 100 ménages.

    Remplissez le formulaire de candidature via ce lien: http://www.hannut.be/reduire-vos-dechets-organiques/

    La distribution aura lieu le 2 juin.

    Plus d’info au 019/51.93.68 ou à environnement@hannut.be

  • Imprimer

    LE HANNUTOIS FORCÉ DE JETER 1,8 MILLION D'ŒUFS (VIDÉO)

    L’exploitation de Norbert Vromant, à Hannut, est toujours bloquée par l’Afsca.

    Même si une lueur d’espoir pointe à l’horizon, les œufs continuent de s’entasser chez lui. À raison de 55.000 par jour, la production est envahissante. Ce jeudi, il était occupé à balancer dans une benne des milliers d’œufs. Au total, il doit jeter 1.840.000 œufs !

     « Travailler pour détruire, c’est dur », souffle Norbert Vromant en balançant une cagette d’œufs tout droits sortis du poulailler dans une benne. « Que doit-on penser de notre métier ? C’est un vrai gâchis. »

    Depuis le 26 juillet et le début de la crise du fipronil, l’exploitation du Hannutois est toujours bloquée par l’Afsca (La Meuse du 18 août). Durant des jours, les palettes d’œufs sont restées entassées chez lui, dans les hangars et la cour de l’exploitation. À présent, il les détruit sur place. Avec deux de ses ouvriers, il balance des milliers d’œufs dans la benne d’un bulldozer.

    L’omelette géante pleine de coquilles est ensuite déversée dans un camion pour être évacuée.

    Au total, Nobert Vromant devra jeter 1.840.000 œufs. Il espère que les plus récents pourront être épargnés : si les dernières analyses réalisées par l’Afsca sont positives, il pourra les commercialiser.

     « J’espère que ce sera le cas, mais je n’ose pas encore vraiment y croire », glisse-t-il.

    Contrairement d’autres aviculteurs, Norbert a décidé de garder ses poules.

     « Elles sont … La suite pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/117458

    Voir la VIDEO en ligne > ICI

    Source > Rédaction en ligne libre avec un article succin > http://www.lameuse.be/1918098

    L’article complet pour les abonnés > http://huy-waremme.lameuse.be

    Sur ce blog > Notre article précédent du 18/08 > THISNES > LE HANNUTOIS DOIT DÉTRUIRE 60 TONNES D’ŒUFS > http://hannut.blogs.sudinfo.be/archive/2017/08/18

  • Imprimer

    HANNUT > LES ODEURS DE FIENTES, ILS N’EN PEUVENT PLUS !

    Les riverains du poulailler de Thisnes sont à bout

    Les voisins du poulailler industriel de la rue de Wavre à Thisnes (Hannut) ont atteint le seuil de tolérance.

    Dans le cadre d’une enquête publique relative à une demande de forage de puits introduit par l’exploitant, ils ont rappelé ce dont ils se plaignent depuis plusieurs années. À savoir des nuisances olfactives et des manquements au permis d’exploiter. 

     « Notre objectif n’est pas de faire fermer son exploitation. Tout ce qu’on souhaite, c’est qu’il respecte notre vie » . D’emblée, François Genot et Louis Lacanne, proches voisins du poulailler exploité au 76 rue de Wavre à Thisnes par Norbert Vromant, tiennent à se défendre de toute volonté de nuire.

    Lorsque fin des années 90, Norbert Vromant a introduit une demande pour exploiter en agglomération un poulailler industriel de 80.400 poules pondeuses, ils ont massivement manifesté leur opposition. En 2004, sur recours introduit par une riveraine devant le Conseil d’Etat, Norbert Vromant a finalement obtenu son permis d’exploiter pour une durée de 30 ans.

    « C’est comme ça, on a bien été obligé d’accepter mais maintenant qu’il respecte les conditions d’exploitation », plaident en chœur les riverains les plus impactés par les nuisances.

    Ils sont une vingtaine, tous résidant au sud-ouest des installations avicoles -soit dans le couloir des vents dominants- à dénoncer les odeurs et les poussières « quasi quotidiennes » qui retombent sur le mobilier de jardin comme sur les voitures. « Conséquences : obligation de laisser portes et fenêtres fermées. Donc, utilisation des terrasses et aération des maisons impossible » , ont-ils encore écrit récemment dans un courrier adressé … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 05/07/2017

    Source > MARIE-CLAIRE GILLET sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 05/07/2017

    Montage photos > M. Lacanne riverain – En médaillon M. Vromant

    RÉACTION DE L’EXPLOITANT > « Les fientes sèches ne sentent pas » ??? Plus > INFRACTIONS « Bassin d’orage, puits de forage » sur cette même page

    Un article succin sur > http://www.lameuse.be/1878321

    L’article au grand complet pour les abonnés à la version digitale sur > http://huy-waremme.lameuse.be/100158

  • Imprimer

    UNIQUE: UNE LINCENTOISE LANCE LE CONCEPT DE... POULES À LOUER !

    Il fallait y penser.

    Louer des poules et leur abri plutôt que de les vendre permet aux écoles mais aussi aux particuliers qui hésitent ou qui disposent d’un petit jardin de profiter d’une installation temporaire, sans engagement, donc moins contraignante.

    A l’origine de Cocottes Minute, une Lincentoise, Alice Rétorré, qui se lance dans cette activité innovante en Belgique. Mardi, elle a installé son premier poulailler avec deux gallinacés à Hermalle-sous-Huy, pour les enfants TDAH de l’école « Grandir autrement ».

    Alice Rétorré, Nantaise installée à Racour (Lincent) avec sa petite famille, vient de lancer une activité originale : la location de poulaillers équipés et... habités puisque deux poules sont fournies. « J’ai toujours des idées un peu farfelues, rit-elle, mais je ne les concrétise pas. Cette fois-ci, j’ai eu envie de me concentrer sur ce projet-ci et d’aller au bout des choses  », nous explique la Lincentoise de 40 ans, issue de la filière artistique. Alice Rétorré est ainsi passée par Créa-Job à Waremme, une ASBL qui aide les aspirants entrepreneurs à se lancer, en leur permettant de continuer à percevoir leurs allocations de chômage.

    Après des mois de préparation (dont une étude de marché) et de main à la pâte, la Lincentoise a officiellement installé, ce mardi, son premier poulailler éphémère à Hermalle-sous-Huy, au sein de l’école communale, qui accueille l’école « Grandir autrement », soit 4 élèves présentant un trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).

    Concrètement, Alice Rétorré vient installer, chez vous, le … La suite pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/88476

    D’autres articles connexes joint : Fait main. Le poulailler proposé est qualifié de … > En chiffres… >

    Source > http://huy-waremme.lameuse.be

  • Imprimer

    HANNUT > DES MILLIERS DE POULES SAUVÉES DE L’ABATTOIR

    Voilà un mois que L’ASBL Suppression des Expériences sur l’Animal a lancé une opération afin de sauver d’une mort certaine 80.000 poules en cages provenant d’un élevage de la région hannutoise.

    « Notre but était de sortir un maximum de poules des cages avant le passage de l’abattoir.

    Nous avons reçu des milliers d’appels venus de toute la Wallonie. Nous n’avons pas su répondre à tous les appels et nous nous en excusons. Plusieurs milliers de poules ont été sauvées » , explique Solange T’Kint, présidente de l’ASBL.

    Une mobilisation compréhensible lorsque l’on sait qu’un sort tragique est réservé aux poules d’élevages industriels.

    « Au bout d’un an et demi, les poules qui pondent un peu moins (environ 70 % en moins) sont envoyées à l’abattoir entassées par milliers dans des cageots (certaines ont les pattes et la tête coincée dans les cageots, d’autres ont les ailes ou la hanche cassée). »

    C’est ainsi que l’équipe de l’ASBL était à pied d’œuvre tous les jours à l’élevage, pendant une semaine afin de reprendre les volailles. « Les personnes qui adoptaient ces poules le faisaient pour leur sauver la vie. Nous avons veillé à ce que les personnes ne les adoptent pas pour en faire du commerce. »

    ÇA A FAILLI TOURNER AU DRAME

    Pourtant, … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce vendredi18/11/2016

    Intéressé ? L’ASBL recherche toujours des adoptants. Infos au 0497/62.00.89.

    Source > C.L. Dans votre journal LA MEUSE H/W de ce vendredi18/11/2016