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  • LE SAVIEZ-VOUS > LE CAFÉ AIDE À POSITIVER

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    La caféine contribue à renforcer notre perception des stimulations positives.

    Il est connu de longue date que la consommation d’un petit café permet de stimuler (un peu et momentanément) certaines capacités mentales. Un coup de fouet, en quelque sorte. Ces chercheurs allemands (université de la Ruhr) ont conduit une expérience visant à déterminer si la perception des éléments positifs et négatifs de notre environnement pouvait être influencée par la consommation de café.

    Une septantaine de volontaires ont été recrutés. Le test a consisté à leur demander d’identifier aussi rapidement que possible les mots apparaissant dans une chaîne de lettres défilant sur un écran. La moitié des participants avait auparavant avalé un comprimé de 200 mg de caféine (l’équivalent de deux ou trois tasses de café), les autres une gélule contenant un placebo (substance inactive).

    Le résultat montre que la caféine induit une meilleure reconnaissance des mots positifs, par rapport à la détection des mots négatifs. Bon : la différence entre les deux groupes n’est pas abyssale, mais elle existe. De là à dire qu’un petit café le matin fait voir la vie du bon côté, il y a de la marge… Mais pourquoi pas.

    Ces travaux ont été publiés dans la revue « PLoS One ».

    Source > http://www.passionsante.be

  • MONTRER A VOS ENFANTS COMMENT PO_SI_TI_VER !

    L’attitude des parents dans une situation difficile détermine la manière dont vr-meisje-blij-.jpgl’enfant réagira dans les mêmes circonstances.

    Des chercheurs de l’université de Jacksonville (Floride) ont procédé à une série de tests auprès d’un groupe d’une centaine d’enfants, âgés de 5 à 10 ans. Le principe a consisté à leur lire des histoires, au fil desquelles les personnages réagissaient de manière positive, négative ou ambiguë. Il a ensuite été demandé aux enfants d’évaluer ces attitudes, et en particulier leur influence sur la prise de décision. Parallèlement, les parents de ces jeunes participants ont été invités à répondre à un questionnaire visant à déterminer leur degré d’optimisme.

    Ainsi qu’ils l’expliquent dans la revue « Child Development », les auteurs ont d’abord observé que les enfants considèrent que la « pensée positive » permet aux individus de se sentir mieux, et détaillent très bien la manière dont elle agit sur les émotions, sur les sentiments, sur les comportements. Néanmoins, les mômes ont plus de mal à saisir par quels mécanismes cette pensée positive permet de faire face à une situation difficile. Et il apparaît, pour schématiser le propos, que c’est avant tout la manière dont les parents abordent des situations adverses qui modèlera l’attitude de l’enfant dans des circonstances similaires.

    Ainsi que le résume le Pr Christi Bamford, coordinateur de cette étude, « le principal déterminant de la vision positive de l’enfant est la capacité des parents à voir les choses du bon côté ». A faire preuve d’optimisme, en fait, sans pour autant masquer les réalités.

    Source > Sudpresse > http://www.passionsante.be