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  • MOXHE - WASSEIGES / ENVIRONNEMENT > POLLUTION AUX HYDROCARBURES

    Les pompiers de Hannut, Andenne, Wasseiges et Jodoigne ont travaillé de concert toute la journée ce samedi sur le nettoyage de la chaussée suite à une pollution aux hydrocarbures s’étalant sur 10km.

    Un véhicule agricole a perdu une quarantaine de litres depuis la rue du Baron d’Obin à Wasseiges jusque la chaussée romaine à Moxhe. Malgré une route glissante, aucun accident n’a été déploré.

    La route était très glissante et ce, durant toute la durée de l’intervention des pompiers qui a débuté à 9h30 pour se terminer à 16h.

    De nombreux pompiers ont donc mobilisé toute leur énergie et ont travaillé, notamment pour que le mazout ne s’écoule pas dans la Mehaigne. « Des bouchons ont été installés pour … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 23/10/2017

    Source > C.L sur votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 23/10/2017

    L’article complet pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/142840

    L’article complet en source libre sur > http://www.sudinfo.be/1969184

  • POLLUTION À MOXHE (HANNUT) > L’ASBL AU FIL DE L’EAU VA SE CONSTITUER PARTIE CIVILE

    L’ASBL Moxhe au fil de l’eau organisait ce week-end les balades à Moxhe.

    Une dixième édition qui, malgré la pollution de la rivière La Mehaigne fin août, a pu avoir lieu. Les barques ont été mises à l’eau. Cette activité phare a donc une fois de plus, réuni de nombreuses familles.

    L’événement se tenait dans le cadre des journées européennes du patrimoine.

    Pour rappel, la rivière a été victime d’une pollution. De l’engrais liquideà base d’azote s’était déversé dans la Mehaigne. «  Un fermier avait rempli sa cuve d’engrais liquide. Celle-ci avait alors explosé, et malgré son bassin de rétention, 20.000 litres s’étaient déversés dans la rivière », explique le président de l’ASBL.

    En tout 90 % des poissons qui peuplaient la rivière ont alors péri. « L’azote contenu dans l’engrais a besoin de pomper l’oxygène dans l’eau pour pouvoir s’échapper. Cette privation d’oxygène est la cause du décès des poissons », précise un bénévole.

    Heureusement, les balades en barque ont donc tout de même pu être maintenues. «  Les dernières analyses de l’eau réalisées jeudi ont montré qu’il y avait à nouveau de l’oxygène dans l’eau », explique Céline Bolkaerts, secrétaire de l’ASBL.

    Même si cet accident désagréable n’est plus qu’un mauvais souvenir, les membres de l’ASBL ne comptent toutefois pas en rester là.

    «  L’ASBL compte … La suite pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/124431

    Hermes, un habitué

    «  Je le fais chaque année depuis qu’ils ont commencé l’activité et le décor est systématiquement différent en fonction de la météo. C’est une  … http://huy-waremme.lameuse.be/124431

    Source > sur > http://huy-waremme.lameuse.be

    L’article complet sur votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 11/09/2017

  • MOXHE (HANNUT) > L’EAU DE LA MEHAIGNE ANALYSÉE

    ………………… Début d’article sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 06/09/2017

    Après la pollution (Voir > http://hannut.blogs.sudinfo.be/archive, de tests menés en vue du weekend.

    Depuis la fin de la semaine dernière, les bénévoles ont ramassé des dizaines de poissons morts sur les berges. Et ils s’inquiètent évidemment de l’état de la rivière en vue de la tenue de l’événement phare de leur saison : l’organisation de balades en barque sur la Mehaigne, une activité qui draine entre 2.000 et 3.000 personnes. Pour rendre possible ces balades, l’ASBL érige un barrage de 8 mètres de long à hauteur du pont de la Solive.

    Ce barrage temporaire permet de faire monter le niveau de l’eau et doit être mené après l’activité.

    Patrick Stas, le président de la société royal des Amis de la Mehaigne a écrit au ministre Collin en s’inquiétant de l’impact de cet événement sur la diffusion de la pollution. Selon lui, « si on admet que le liquide polluant est plus lourd que l’eau, il n’est pas idiot de penser que ce barrage bloque le produit. » Il redoute que le passage des six barques à moteur provoque une diffusion du moteur. Il craint aussi que la libération du produit survienne au moment où le barrage sera démonté.

    Astrid Laurent affirme cependant avoir reçu une réponse positive de la part du SPW : « Selon le ministère, le produit incriminé est soluble dans l’eau. Une semaine est donc un laps de temps suffisant pour éviter la formation d’un panache toxique lors de l’enlèvement du barrage. »

    Des analyses de l’eau, sur base d’un échantillon prélevé ce lundi, ont révélé « que la pollution n’était pas dangereuse pour l’homme et pour la faune. » Astrid Laurent ajoute que de nouveaux tests sont en cours et que les résultats devraient être connus rapidement : « Mais nous sommes très confiants ».

    Dans l’état actuel des choses, les balades en barques sont donc bel et bien maintenues : « Heureusement, grâce à la force de nos relations, le courage de nos bénévoles, nous continuons à … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 06/09/2017

    Source > AURÉLIE BOUCHAT sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 06/09/2017

    L’article complet pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/122544

  • WASSEIGES: UNE ASSOCIATION POUR LUTTER CONTRE LES POLLUTIONS

    742852434_ID7727846_webwasseiges_185554_H3VFVG_0.JPGDepuis plusieurs années, Rose-Marie Libioulle (54 ans) de la rue des Masures, à Meeffe, se bat pour que soit reconnu son combat. Selon la Wasseigeoise, des incinérations sauvages de produits dangereux ont affecté la santé de plusieurs villageois, dont certains ont contracté le cancer.

    Il y a quelques années, des déchets et produits en provenance d’un salon de coiffure local auraient fait l’objet de régulières incinérations.

    Le lien entre les feux intempestifs et la recrudescence de maladies telles que le cancer, n’est pas clairement établi, bien qu’un rapport établi par la cellule permanente environnement et santé (Région wallonne) ne ferme pas cette porte.

    Mais depuis qu’elle milite pour que l’on surveille davantage les incinérations illégales à Wasseiges, Rose-Marie Libioulle s’intéresse à ce qui se passe aussi ailleurs en Wallonie. Elle a même formé une association. “ Notre collectif est là pour informer les gens et pour interpeller le pouvoir politique afin de le placer devant ses responsabilités ”, précise Rose-Marie Libioulle.

     

    “ La récente pollution provoquée après l’accident ferroviaire à Godinne aura des conséquences sur la santé des habitants dans les prochaines années. Je compte prendre contact avec les habitants pour leur fournir notre soutien et la bonne information. Nous sommes aussi en contact avec les habitants de Beaumont où l’on a accepté une décharge, et avec ceux d’Aulnois (Quévy) où ont lieu des incinérations sauvages. ”