plus de mobilité

  • EN DOUCEUR, VERS PLUS DE MOBILITE

    Lentement mais sûrement, les initiatives se multiplient, dans le secteur public comme dans les entreprises privées, pour promouvoir d'autres formes de mobilité.

    Plus douces, plus respectueuses de l'environnement, mais aussi plus porteuses en termes d'image pour les organismes concernés.

    Investir dans la mobilité douce en n'étant motivé que par des objectifs de communication n'est certainement pas l'approche que nous encourageons, relativise cependant Benoît Minet, responsable de la Cellule mobilité à l'Union wallonne des entreprises (UWE). Pareil investissement peut certes soutenir une image d'entreprise responsable, soucieuse du bien-être de ses collaborateurs et du respect de l'environnement, mais nous constatons que cela ne fonctionne vraiment que s'il y a un gain effectif à la clé.

    Ces gains, aux yeux de l'UWE, sont potentiellement nombreux et pour certains mesurables sur le plan financier. Promouvoir les alternatives à l'autosolisme permet par exemple aux entreprises d'éviter des frais importants de location ou de gestion parking – quitte pour certaines à récupérer de la place afin d'y étendre leurs bâtiments. Promouvoir le télétravail permet d'organiser différemment les bureaux et de limiter les frais de gestion liés à la surface occupée. Éviter aux collaborateurs de perdre du temps dans les embouteillages leur permet non seulement d'arriver moins stressés au boulot, mais aussi d'être plus productifs : ils peuvent consulter leurs mails ou travailler un dossier dans les transports en commun. Enfin, on prête, sans doute à raison, aux cyclistes une meilleure santé et un taux d'absentéisme moins élevé.

    Tout ce qui précède justifie le fait qu'on voit aujourd'hui un nombre croissant d'entreprises affecter spécifiquement une personne à cette thématique, souligne Benoît Minet. Cette professionnalisation permet d'échanger les bonnes pratiques de manière structurelle, voire de se fédérer en groupe de pression. On a vu dernièrement, dans des zones d'activité économique mal couvertes par les transports en commun, les responsables mobilité des entreprises regrouper leurs arguments afin d'obtenir un meilleur service. Parfois, en obtenant la réouverture d'une ligne de bus qui avait été abandonnée quelques années auparavant.

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    Source > http://www.references.be