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  • LES PLAQUES D'IMMATRICULATION PERSONNALISÉES ONT DÉJÀ RAPPORTÉ 5 MILLIONS D'EUROS

    886068916_ID7934947_plaque_140847_H3ZF68_0.JPGLes plaques d’immatriculation personnalisées ont rapporté environ 5 millions d’euros au cours des trois dernières années.

    Les plaques d’immatriculation personnalisées ont rapporté environ 5 millions d’euros au cours des trois dernières années, bien qu’une baisse des demandes a été constatée depuis l’introduction de la plaque européenne en 2010, a indiqué le secrétaire d’Etat à la Mobilité, Melchior Wathelet (cdH), en réponse à une question parlementaire de Sabien Lahaye-Battheu (OpenVld).

    Entre 2009 et 2011, la Direction de l’Immatriculation des Véhicules (DIV) a délivré 7.059 plaques personnalisées.

    En 2009, 2.669 plaques personnalisées avaient été délivrées et avaient rapporté 1,83 million d’euros. Lors de l’année 2010, 1,74 million d’euros avaient été engragés pour 2.361 plaques, tandis que 2.029 plaques personnalisées ont été délivrées, pour un montant total de 1,67 million d’euros en 2011.

    Source > SUdpresse > Publié le Dimanche 22 Juillet 2012 à 14h11 BELGA

  • LES PLAQUES ÉTRANGÈRES SONT DANS LE COLLIMATEUR

    phpThumb_generated_thumbnailjpg.jpg« Sur 10 véhicules étrangers, 8 étaient en infraction en ce qui concerne la plaque », s’insurge un policier. Les autorités veulent réagir face à l’impunité dont profitent les véhicules étrangers.

    Face à l’impunité dont profitent de plus en plus de conducteurs circulant en Belgique avec un véhicule étranger, les autorités veulent réagir. Certains communes, ont recours à des sociétés étrangères de recouvrement de créances. Avec une efficacité variable. D’autres municipalités songent à utiliser systématiquement au sabot pour immobiliser les véhicules surpris en infractions. Ce qui pose des questions légales. D’autres encore étudient l’option de l’enlèvement du véhicule. Du côté du fédéral, on poursuit le lent travail de coopération avec nos pays voisins, de manière à s’octroyer mutuellement un accès plus aisé aux données d’immatriculation.

    Par ailleurs, on a clairement pris en ligne de mire les plaques de transit et le brouillard qui les entoure. L’une d’entre elles – la plaque temporaire allemande, inidentifiable même chez nos voisins – faisait les choux gras des officines, des trafiquants et des conducteurs indélicats. Elle vient d’être interdite sur notre territoire. Et avant la fin de l’année, le secrétaire d’Etat à la Mobilité Melchior Wathelet (CDH) réduira à deux le nombre des plaques de transit autorisées chez nous. Toutes deux seront délivrées par la DIV et obligatoirement liées à un contact en Belgique. De manière à retrouver un responsable en cas d’infraction.

    Relations tendues

    Dans certains quartiers de Bruxelles, Liège, Charleroi, témoignent policiers et édiles, les relations sont parfois tendues entre les « bons » citoyens qui règlent leurs amendes, notamment de stationnement, et certains propriétaires de plaques françaises, bulgares, polonaises, anglaises, tchèques ou roumaines qui accumulent ostensiblement les PV impayés. Même s’ils habitent dans le coin. En l’absence d’un flagrant délit et d’une perception immédiate, il est difficile, voire impossible d’identifier le conducteur du véhicule fautif. Parfois même, celui-ci est belge ou résident en Belgique depuis longtemps. Donc doublement en infraction : à partir de trois mois de résidence sur notre sol, le conducteur d’un véhicule doit en effet le faire immatriculer en Belgique. A défaut, il élude non seulement les amendes, mais aussi les taxes de circulation, le contrôle technique et parfois l’assurance. Selon les communes, le manque à gagner peut se situer entre 100.000 et 400.000 euros par an. L’Etat fédéral y perd aussi.

    Article complet sur >  http://www.lesoir.be/actualite/belgique/2012-05-05/les-plaques-etrangeres-sont-dans-le-collimateur-913837.php

    Source > Lesoir > samedi 05 mai 2012, 10:10 MICHEL DE MUELENAERE