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  • RÉGION WALLONNE – TÉLÉREDEVANCE : DES MILLIERS DE PLAINTES

    Test-Achats a interpellé le ministre Lacroix

    Décriée depuis des années mais pourtant toujours d’actualité, la téléredevance fait l’objet d’une nouvelle polémique. Un grand nombre de Wallons feraient actuellement l’objet d’un recouvrement musclé de la part d’un cabinet d’huissiers.

    Selon le SPW, derrière chaque recouvrement, il y a une explication. Pourtant, Test-Achats vient d’alerter le ministre Christophe Lacroix sur divers abus.

    Le 1 er octobre 2012, Dominique, une Liégeoise de 54 ans, reçoit une invitation à payer sa redevance TV. Montant : 100 euros, dont elle s’acquitte avant l’échéance de sa facture. Elle pense fort logiquement l’affaire pliée mais, quatre ans et demi plus tard, à sa plus grande surprise, elle reçoit une mise en demeure d’un cabinet d’huissiers. On lui réclame 148,39 euros (soit, la taxe et une amende de retard) pour cette année 2012. « À défaut de paiement dans les cinq jours à dater de l’envoi de la présente sommation, une contrainte vous sera signifiée et une procédure d’exécution forcée (saisie des meubles, saisie sur salaire) sera diligentée contre vous, tous frais à votre charge ».

    De quoi effrayer les plus ordonnés. D’autant que les … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce vendredi 12/05/2017 ou sur le journal en ligne > http://journal.sudinfo.be/journal.php

    Source > ALLISON MAZZOCCATO sur votre journal LA MEUSE H/W de ce vendredi 12/05/2017

    L’article libre sur le Web avec une VIDEO > http://www.sudinfo.be/1842682/

    TEST-ACHATS > Une amnistie demandée au ministre du Budget

    Dans son courrier envoyé au ministre wallon du Budget, Test-Achats pointe d’autres manquements qui, selon l’association, font que la téléredevance est contraire au principe de bonne administration : « Les contours incertains de la définition d’appareil de télévision font qu’elle ne semble plus adaptée aux nouvelles technologies. Un simple smartphone permettant de regarder une émission. »

    Test-Achats souligne aussi le caractère disproportionné de l’amende et les retards dans les réponses que l’administration fiscale donne aux contribuables. Des retards qui peuvent porter préjudice en cas de recours … … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce vendredi 12/05/2017 ou le journal en ligne http://journal.sudinfo.be/journal.php

    Source > A.MA sur votre journal LA MEUSE H/W de ce vendredi 12/05/2017

  • INFO BOULOT > LES PLUS FREQUENTES PLAINTES DES TRAVAILLEURS INTERIMAIRES

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    Par définition, l’interim est un secteur au sein duquel on ne jouit pas des meilleures conditions de travail. Mais cela peut encore se corser si les droits dont bénéficient ces travailleurs particuliers ne sont pas respectés. La CSC s’est récemment intéressée aux plaintes déposées par ses affiliés intérimaires.

    En 2010, à peu près 90 000 personnes travaillaient tous les jours comme intérimaires, en majorité des jeunes (près de deux tiers du total). Or, leur vie n’est pas toujours rose. Voilà longtemps que la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) nous alerte sur la situation des travailleurs intérimaires, nous explique Michel Pluvinage, Responsable Interim à la CSC. Ils se plaignent de leur traitement en tant que demandeurs d’emploi, les exigences étant de plus en plus élevées alors que la concurrence fait rage. Mais ils se plaignent également de leur traitement dans l’emploi, leurs droits n’étant pas toujours respectés.

    Pour y voir plus clair, la CSC s’est donc penchée sur les 758 plaintes d’intérimaires enregistrées entre le 1er janvier et le 15 octobre 2012. D’après le syndicat, ce n’est probablement que "le sommet de l’iceberg" puisque toutes les plaintes ne font pas l’objet d’un enregistrement. Mais ça offre déjà une bonne base de travail pour évaluer les principaux griefs liés au travail intérimaire.

    80% des plaintes concernent le salaire

    Premier constat, près de 80% des plaintes concernent le salaire (soit 600 plaintes à peu près). Le plus souvent pour dénoncer des arriérés salariaux. L’agence de travail intérimaire oublie parfois des journées entières dans son calcul du salaire, ou l’intérimaire ne touche pas le moindre salaire. Il arrive aussi que l’agence comptabilise moins d’heures que ce qui a été réellement presté ou que ce que prévoyait le contrat. Au final, ce sont 38% des plaintes qui relèvent de ce type d’arriérés.

    Viennent ensuite les plaintes liées à un salaire de base trop faible, qui représentent tout de même 10% du total. La législation est pourtant très claire: le salaire versé à l’intérimaire doit être exactement identique à celui qui serait payé à un travailleur fixe qui viendrait d’être engagé dans la même fonction. Ce qui inclut également les diverses primes. Or, c’est visiblement là que le bât blesse le plus souvent.

    Le reste des plaintes concernent des enjeux similaires comme le paiement des jours fériés et des frais de déplacement ou encore les garanties de salaire en cas de maladie.

    'Accent Jobs for people', pire agence de Belgique

     Préoccupante, la situation varie toutefois d’une agence à l’autre. Pour distinguer les plus problématiques, la CSC s’est à nouveau livrée à un petit calcul. Il est évidemment normal que nous recevions plus de plaintes pour une agence telle que Randstad, qui représente 22 % du marché, que pour une agence comme Accent, qui occupe moins de 5 % de tous les intérimaires. C’est pourquoi le syndicat a pondéré le nombre de plaintes enregistrées pour chaque agence par leurs parts de marché respectives.

    Avec ce calcul, c’est Accent jobs for people qui obtient le pire résultat. Avec ses 11,6% de plaintes, elle enregistre en effet un score trois fois plus élevé que sa part de marché (4,27%). Sa plus proche concurrente dans ce classement peu flatteur est l’agence Actief Interim, qui enregistre quant à elle un nombre de plaintes deux fois plus élevés que sa part de marché (respectivement 5,14% et 2,3%).

    Au rang des bons élèves, on trouve à l’inverse Randstad, qui n’est concernée que par 10,8% des plaintes alors qu’elle domine le marché avec 21,35% de parts. Elle est suivie de près par Tempo Team qui affiche à peu près la même proportion, soit 5,5% de plaintes pour 9,52% de parts de marché.

     En conclusion, comme l’explique la CSC, les intérimaires qui travaillent par le biais de l’agence Accent ont tout intérêt à être particulièrement attentifs à leur fiche de paie, leurs défraiements et leurs jours fériés! Un travailleur (intérimaire) averti en vaut deux…

     Classement des 10 plaintes les plus fréquentes des travailleurs intérimaires > ICI

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    Source > http://www.references.be