pièges

  • 5 PIÈGES QUI MÈNENT LES JEUNES AU BURN-OUT

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    D’après une étude de l’université de Liège et de l'université de Gand, 19.000 travailleurs belges souffrent d’un burn-out.

    Cela semble être un chiffre relativement bas, mais il ne prend en compte que les employés dont le diagnostic de burn-out a été certifié par un docteur. Le burn-out, qui n’est pas à confondre avec la dépression, est un problème qui prend de l’ampleur dans les pays occidentaux. L’américain Ben Fanning fait partie de ceux qui l'ont subi. Après être arrivé complètement au bout du rouleau dans sa position de manager, il a lancé une toute autre carrière en tant que ‘burn-out coach’. Selon lui, les travailleurs avec des années d’expérience au compteur ne sont pas les seuls qui courent le risque de foncer dans le mur. Même les débutants peuvent perdre les pédales avant d’avoir atteint trente ans. Ben Fanning liste ici les cinq plus gros pièges de carrière pour les ambitieux vingtenaires.

    1. Faire ce que vos parents attendent de vous

    Vos parents veulent bien sûr le meilleur pour vous, mais leurs décisions ne sont pas les vôtres. "Fais ce que tu as envie de faire" est certes une expression un peu clichée, mais elle a un grand fond de vérité. Suivez le chemin de carrière qui vous plaît, pas celui que vos parents ont tracé pour vous.

    2. Ne pas voir plus loin que son diplôme

    Fanning a étudié les finances internationales à l’Université, mais a finit en tant que coach et entraîneur. "C’est terrible de se dire que les choix d’études que l’on fait à à peine vingt ans détermineront le reste de votre carrière". Tâchez de rester ouverts à toutes les possibilités, même celles qui ne paraissent pas évidentes de premier abord.

    3. croire que sa formation est achevée

    Pour éviter le burn-out, il faut continuer à apprendre, découvrir de nouvelles choses tout au long de sa vie, et ne jamais se satisfaire de ce que l’on sait. La question 'pourquoi?' doit perpétuellement être sur vos lèvres.

    4. Faire seulement ce que votre patron ou votre RH vous demande

    Tout comme vos parents, votre chef et le département RH ont leur propre agenda, qui est parfois à des kilomètres du vôtre. Ne perdez jamais vos propres buts personnels des yeux.

    5. Choisir un métier en fonction du statut, du titre de fonction et de l’argent

    Il peut être tentant de choisir un emploi qui suscite l’admiration et assure un salaire confortable. Mais si ce job vous rend malheureux, ce sera tout sauf agréable. Aimer faire son job est bien plus important que le salaire ou les avantages extra-légaux qui l'accompagnent.

    Courez-vous le risque ? Venez faire notre test du burn-out !

    Source > http://www.references.be

  • 5 ASTUCES POUR ÉCHAPPER AUX PIÈGES DES RECRUTEURS

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    Vous avez passé plusieurs étapes de sélection et vous êtes enfin convié(e) à un entretien d’embauche.

    Vous vous renseignez sur ce que vous devrez y dire, la manière dont vous devrez vous habiller, celle dont vous devrez vous tenir. Mais, même préparé(e), vous aurez droit à quelques surprises. Le recruteur vous tendra en effet quelques pièges, qu’il vaudra mieux éviter. Voici les pièges les plus courants des entretiens d’embauche.

    1. Le recruteur laissera un blanc, pour vous amener à parler

    Lorsque l’on est stressé(e), mal à l’aise, confronté(e) à un environnement et à une personne que l’on ne connait pas, on a tendance à vouloir « normaliser » la situation, histoire de se débarrasser de l’embarras que l’on ressent. Le recruteur le sait très bien, évidemment. Il instaurera volontairement une sorte de confusion, en ponctuant certaines questions de « blancs » pendant lesquels il laissera flotter un silence gênant. Son but : vous amener à parler, de vous, de vos ambitions, de votre personnalité… et jauger votre réaction au malaise.

    Que faire : Sachez donc laisser les blancs là où ils sont et laissez le recruteur reprendre la parole quand bon lui semble.

    2. Le recruteur vous posera des questions spécifiques sur votre ancien patron

    Lorsque le recruteur vous pose des questions spécifiques sur votre ancien patron, il est en réalité en train de vous manipuler psychologiquement afin de vous forcer à être honnête.

    Ainsi, en début d’interview, il peut vous demander d’épeler le nom de votre ancien boss. Cette formalité officielle conférera une certaine solennité à la situation et vous mettra tout de suite en alerte car vous serez porté(e) à croire que le recruteur a l’intention de contacter votre patron précédent.

    Même si le recruteur n’a aucune intention de contacter celui-ci, il aura obtenu gain de cause : il vous aura contraint(e) à répondre honnêtement à ses questions.

    Que faire : À ce stade, nous ne pouvons que vous conseiller d’être honnête. Vous ne pouvez jamais être sûr(e) que le recruteur bluffe : il contactera peut-être bien votre ancien boss. Par ailleurs, de manière générale, il vaut mieux jouer la carte de l’honnêteté en entretien d’embauche. Le recruteur est entraîné à percevoir vos supercheries.

    3. Le recruteur ne posera pas des questions complètes. Il attendra de voir comment vous finirez votre réponse

    Si un recruteur vous demande de décrire un moment difficile de votre vie professionnelle, sans vous demander comment vous avez tenté de résoudre la situation, il essaie en réalité de mesurer si vous êtes du genre à amener les problèmes, ou à les résoudre.

    Cette question représente un intérêt multiple pour le recruteur. Si vous êtes plutôt du genre à résoudre les problèmes, vous ne pourrez pas réellement vous rappeler d’une situation d’échec total. En revanche, si vous provoquez généralement les problèmes, vous évoquerez une situation difficile… et c’est tout. Vous n’irez pas plus loin.

    Que faire : Préparez cette question. Tâchez de vous rappeler d’une situation compliquée à laquelle vous avez été confronté(e) (situation pas forcément causée par vous) et attardez-vous principalement sur la manière dont vous vous êtes sorti(e) de ce pétrin.

    4. Il sera attentif au choix de vos adverbes

    Les moins bons candidats utilisent 40% de plus d’adverbes que les bons candidats. Ceux-ci répondent en général sans qualificatif. Leurs réponses sont directes, factuelles, au passé, et personnelles. À l’inverse, les moins bons candidats sont plus du genre à étoffer leurs réponses, en les accompagnant de moult adjectifs et adverbes. Par exemple, ils sont susceptibles d’utiliser beaucoup d’adjectifs parce que les faits qu’ils évoquent ne parlent pas assez d’eux-mêmes. Par ailleurs, les moins bons candidats évoquent plus d'émotions négatives que les bons candidats.

    Que faire : Limitez-vous au factuel. Éliminez le plus possible les adjectifs et les adverbes. Préférez un langage efficace, droit au but.

    5. Il veillera aux temps que vous utilisez

    Le passé : les bons candidats répondent 40% plus souvent au passé que les moins bons candidats.

    Le présent : les moins bons candidats utilisent 120% de plus le présent que les bons candidats.

    Le futur : les moins bons candidats ont aussi 70% de plus de chances d’utiliser le futur dans leurs réponses que les bons candidats.

    Ainsi, si un recruteur vous demande de décrire une situation difficile, vous répondrez de cette manière si vous êtes un bon candidat : « j’ai connu un client qui avait un problème avec le server et qui allait louper sa date d’échéance ». Alors que si vous êtes un moins bon candidat, vous répondriez quelque chose du genre : « je calmerais une personne irrationnelle en montrant clairement que je sais plus de choses qu’elle ».  

    Que faire : évoquez du concret, des choses que vous avez déjà vécues et qui peuvent démontrer votre compétence dans votre futur emploi.

    Source > http://www.references.be

  • INFO BOULOT > 5 PIEGES QUI MENENT LES JEUNES AU BURN-OUT

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    D’après une étude de l’université de Liège et de l'université de Gand, 19.000 travailleurs belges souffrent d’un burn-out. Cela semble être un chiffre relativement bas, mais il ne prend en compte que les employés dont le diagnostic de burn-out a été certifié par un docteur.
    Le burn-out, qui n’est pas à confondre avec la dépression, est un problème qui prend de l’ampleur dans les pays occidentaux. L’américain Ben Fanning fait partie de ceux qui l'ont subi. Après être arrivé complètement au bout du rouleau dans sa position de manager, il a lancé une toute autre carrière en tant que ‘burn-out coach’. Selon lui, les travailleurs avec des années d’expérience au compteur ne sont pas les seuls qui courent le risque de foncer dans le mur. Même les débutants peuvent perdre les pédales avant d’avoir atteint trente ans. Ben Fanning liste ici les cinq plus gros pièges de carrière pour les ambitieux vingtenaires.

    1. Faire ce que vos parents attendent de vous

    Vos parents veulent bien sûr le meilleur pour vous, mais leurs décisions ne sont pas les vôtres. "Fais ce que tu as envie de faire" est certes une expression un peu clichée, mais elle a un grand fond de vérité. Suivez le chemin de carrière qui vous plaît, pas celui que vos parents ont tracé pour vous.

    2. Ne pas voir plus loin que son diplôme

    Fanning a étudié les finances internationales à l’Université, mais a finit en tant que coach et entraîneur. "C’est terrible de se dire que les choix d’études que l’on fait à à peine vingt ans détermineront le reste de votre carrière". Tâchez de rester ouverts à toutes les possibilités, même celles qui ne paraissent pas évidentes de premier abord.

    3. croire que sa formation est achevée

    Pour éviter le burn-out, il faut continuer à apprendre, découvrir de nouvelles choses tout au long de sa vie, et ne jamais se satisfaire de ce que l’on sait. La question 'pourquoi?' doit perpétuellement être sur vos lèvres.

    4. Faire seulement ce que votre patron ou votre RH vous demande

    Tout comme vos parents, votre chef et le département RH ont leur propre agenda, qui est parfois à des kilomètres du vôtre. Ne perdez jamais vos propres buts personnels des yeux.

    5. Choisir un métier en fonction du statut, du titre de fonction et de l’argent

    Il peut être tentant de choisir un emploi qui suscite l’admiration et assure un salaire confortable. Mais si ce job vous rend malheureux, ce sera tout sauf agréable. Aimer faire son job est bien plus important que le salaire ou les avantages extra-légaux qui l'accompagnent

    Courez-vous le risque ? Venez faire notre test du burn-out !

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