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  • ENTRETIEN D’EMBAUCHE : LES PHRASES À NE JAMAIS PRONONCER !

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    En entretien d’embauche, le moment où vous devez vous présenter constitue sans doute l’exercice le plus délicat.

    Entre ce que vous devez dire et ce que vous devez taire, pas facile en effet de trouver le juste milieu. Le jobsite français keljob a interrogé trois recruteurs professionnels sur les maladresses le plus courantes des candidats lors de cette étape.

    1. « Dans mon ancienne boîte, j’ai bossé sur… »

    Pour Romain Werlen, directeur senior au sein du cabinet Page Personnel, l’argot et le langage familier, s’ils ont leur charme dans la vie privée, doivent être bannis des entretiens d’embauche : « Cela ne donne pas une image très qualitative et affecte la crédibilité du candidat », explique-t-il. Faites également attention aux fautes de syntaxe, comme « malgré que », « si j’aurais » ou « pour moi travailler », qui terniront aussi votre image auprès du recruteur.

    2. « Les ordis, ça me connaît »

    Évitez d’abréger les mots et de parler en langage SMS. À nouveau, ce type de langage entache votre professionnalisme. Pire, votre employeur potentiel pourrait croire que vous parlerez de la sorte aux futurs clients. Gaëlle Marre, directrice de l’agence de recrutement OfficeTeam, cite un exemple : « Dernièrement, une candidate me parlait de “prof lib” pour évoquer profession libérale. J’ai dû la faire répéter 3 fois ».

    3. « Je maîtrise XUL, XBL, CSS et JavaScript »

    Renseignez-vous sur la personne qui vous interviewera. S’il s’agit d’un membre de la direction des ressources humaines, rappelez-vous qu’il n’est pas forcément spécialiste de la fonction que vous briguez. Si vous postulez un poste technique, évitez donc le jargon que seuls les initiés comprennent. Réservez ce langage d’expert pour un entretien ultérieur, au cours duquel vous serez confronté(e) à votre future équipe potentielle. Romain Werlen résume le problème : « Faites l’effort d’être pédagogue avec un recruteur ».

    4. « Mon ancien boss était à côté de ses pompes »

    Vous ne disposez que de quelques minutes pour vous présenter. Mettez ce temps à profit pour souligner votre dynamisme et vos exploits. Évitez un maximum d’évoquer vos mésaventures précédentes et, surtout, de critiquer votre ancien employeur. Catherine Sok, directrice des ressources humaines chez Numergy déplore que « certains candidats précisent, à cette étape, que leur ancien chef était nul, qu’ils ont détesté leur travail ». Critiquer votre ancien employeur donne non seulement une image très négative de votre (dé)loyauté, mais montre en outre que vous avez du mal à vous remettre en question.

    5. « C’est moi le meilleur »

    En entretien d’embauche, vous devez vous vendre et insister sur vos qualités. Mais il vous faut respecter certaines limites et ne pas tomber dans l’auto-flagornerie. Bannissez les superlatifs qui pourraient constituer une perche idéale pour les recruteurs tentés de vous piéger : « Quand on affirme être le meilleur, il faut le prouver », souligne Catherine Sok. Au lieu de vous lancer des fleurs gratuitement, évoquez plutôt des projets concrets que vous avez mené à bien et qui démontrent votre efficacité.

    Source : keljob.com > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • INFO BOULOT > 8 PHRASES QUI RENDENT VOTRE PATRON FOU

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    Certaines phrases sont à bannir de notre vocabulaire professionnel car elles trahissent de la lâcheté, de l'incompétence ou un manque d'initiative... Et sont susceptibles de mettre notre patron dans une colère folle. Quelles sont-elles?

    1. "Comment voulez-vous que je fasse ça, exactement ?"

    Les détails, votre boss s’en moque, il veut juste que le boulot soit fait. A moins que vous ne soyez nouveau dans l’équipe, il ne doit pas vous expliquer en long et en large comment faire votre job : son rôle est de fixer des objectifs et de veiller à la réalisation de ceux-ci, point.

    2. "C’est mon idée, je veux m’en attribuer tout le mérite."

    Les bonnes idées sont essentielles, mais pas rares. Quand l’idée d’un employé est acceptée par le patron et que toute une équipe travaille à sa réalisation, il est normal qu’elle devienne la propriété du groupe et non d'une seule personne...

    3. "Je vais essayer d’avoir fini à temps."

    Faites-le ou ne le faites pas, mais "essayer" n'est pas une option. Un manager doit coordonner les activités de plusieurs personnes, il doit donc savoir ce qu’il va se passer ou non. Insérer "peut-être" dans votre phrase rend toute planification impossible pour lui.

    4. "Peux-tu relire ce dossier de 300 pages ?"

    Vous êtes très occupé. Votre boss doit donc être encore plus occupé que vous. Il n’a donc sans doute pas le temps de relire tous les dossiers que vous rédigez, surtout s’ils font 300 pages. Si vous devez vraiment avoir son avis, résumez-lui le dossier en une page.

    5. "Tu peux les appeler pour moi ?"

    C’est votre boulot, mais vous voulez à tout prix éviter ce coup de fil qui s’annonce houleux. Supplier votre patron de le passer à votre place ne fera que lui prouver que vous êtes lâche et dépendant.

    6. "Oups, j’ai oublié de te parler de ça."

    Le rôle des employés est aussi de soulever les difficultés avant qu’elles ne se transforment en réels problèmes. Pour une relation de confiance entre un patron et son employé, mieux vaut éviter les mauvaises surprises.

    7. "J’ai besoin d’évacuer la pression !"

    Se plaindre à son patron de problèmes sans solution pourra certes soulager les employés, mais ne sera en aucun cas productif. Votre patron doit faire avancer les projets, pas devenir votre conseiller personnel.

    8. "Tu es sûr que c’est la bonne décision ?"

    Les arguments et alternatives à une décision doivent être soulevés avant que celle-ci ne soit prise. Une fois que c’est fait, revenir dessus revient à gaspiller des forces qui pourraient êtres investies dans l’implémentation de celle-ci.

    Source > http://www.references.be